Contribution n°92 (Web)
Déposée le 24 juillet 2026 à 11h10
En tant qu'usager du CH Tarbes-Lourdes, je constate régulièrement la dégradation des deux sites au niveau architectural. Le site de Tarbes, tripode des années 70 (comme le CHU de Bordeaux, le CH de Libourne (l'ancien)), n'est plus en accord avec l'organisation actuelle des soins. En ce qui concerne, le site de Lourdes, c'est le rattachement historique biscornu d'une clinique et d'un hôpital public (demi-étages, "passage secrets").
Dans ce contexte, un nouvel hôpital semble être une évidence.
Le lieu a été choisi par nos dirigeants, bien choisi ou non, il faut faire avancer ce projet qui périclite depuis trop longtemps. L'argent que les porteurs du projet s'échinent à obtenir disparaîtra dans les limbes de l'état s'il n'est pas exploité maintenant.
il me parait donc indispensable de laisser le projet se poursuivre, prendre forme et s'épanouir.
Un usager bienveillant du CHTL
Contribution n°91 (Web)
Déposée le 24 juillet 2026 à 10h39
Contribution n°90 (Web)
Contribution n°89 (Email)
Déposée le 23 juillet 2026 à 18h12
Madame, Monsieur,
Je souhaite faire part de mon opposition au projet d'hôpital unique de Lanne.
Je comprends la volonté de moderniser les infrastructures hospitalières et d'améliorer les conditions de travail des soignants. Cependant, je considère que ce projet risque d'éloigner davantage les soins d'une partie importante de la population des Hautes-Pyrénées.
Habitante du secteur de Bagnères-de-Bigorre, je suis particulièrement préoccupée par l'avenir des hôpitaux de proximité. Même si leur fermeture n'est pas annoncée aujourd'hui, il existe une inquiétude réelle qu'ils perdent progressivement des services ou des moyens au profit du futur hôpital unique.
Pour les habitants de Bagnères et des vallées, cela aurait des conséquences importantes. Si les urgences de proximité venaient un jour à disparaître, il faudrait parcourir environ trente minutes de route pour rejoindre Tarbes ou Lanne. En montagne, ces temps de trajet peuvent encore s'allonger selon les conditions météorologiques, la circulation ou la période touristique. Dans certaines situations médicales, chaque minute compte.
Cette centralisation risque également de compliquer la vie quotidienne des personnes âgées, des personnes sans véhicule, des familles souhaitant rendre visite à un proche hospitalisé et, plus largement, de tous les habitants des zones rurales.
Je crains également que ce projet accentue les inégalités territoriales. Les services publics disparaissent progressivement des territoires ruraux ; l'hôpital est l'un des derniers services essentiels encore présents. Sa fragilisation enverrait un signal très négatif aux habitants.
Si malgré ces réserves le projet devait être réalisé, il me paraît indispensable qu'il s'accompagne d'engagements fermes et juridiquement contraignants :
le maintien durable des services d'urgence et des activités essentielles dans les hôpitaux de proximité, notamment à Bagnères-de-Bigorre ;
l'interdiction de toute fermeture ou réduction de services sans nouvelle consultation publique ;
le renforcement des moyens humains et financiers des hôpitaux de proximité afin qu'ils ne deviennent pas de simples structures secondaires ;
le développement de transports publics performants et de solutions de transport sanitaire pour les personnes les plus fragiles ;
un suivi indépendant permettant de mesurer, dans les années suivant l'ouverture, l'impact réel du projet sur les délais d'accès aux soins et sur l'activité des autres établissements.
À mes yeux, l'objectif ne doit pas être de concentrer toujours davantage les soins, mais de garantir à chaque habitant un accès rapide à des soins de qualité, quel que soit son lieu de résidence. La modernisation de notre système hospitalier ne doit pas se faire au détriment de la proximité, qui constitue elle aussi un élément essentiel de la qualité des soins.
Je vous remercie de prendre en considération cette contribution.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Mme Ribaute
Contribution n°88 (Web)
Déposée le 24 juillet 2026 à 08h42
À mes yeux, il est incompréhensible de construire un nouvel établissement alors que deux hôpitaux existent déjà et qu'une rénovation ou une modernisation de ces infrastructures semble possible pour un coût comparable.
Au-delà de l'aspect financier, ce projet représente une aberration écologique. À l'heure où nous devons limiter l'artificialisation des sols, préserver les espaces naturels, planter des arbres et lutter contre les effets du réchauffement climatique, il est difficilement justifiable de bétonner de nouvelles surfaces. Les villes souffrent déjà des îlots de chaleur ; chaque espace naturel préservé est précieux.
Je m'interroge également sur les conséquences pour les territoires concernés. Affaiblir les sites hospitaliers existants risque de fragiliser leur attractivité et de rompre un équilibre déjà en place, alors qu'ils font partie intégrante de la vie locale.
Je souhaiterais que les décideurs étudient de manière approfondie les solutions de rénovation, de modernisation et de valorisation des hôpitaux existants avant d'engager un projet aussi lourd de conséquences sur les plans environnemental, économique et territorial.
Pour toutes ces raisons, je donne un avis défavorable à ce projet.
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 19h20
Objet : Urgence concernant le système de chauffage du projet de l’hôpital de Lanne
Madame, Monsieur l’enquêteur,
Je souhaite attirer votre attention sur un risque majeur pour la viabilité du projet de construction du nouvel hôpital de Lanne : le système de chauffage prévu est obsolète et inadapté aux enjeux énergétiques et climatiques actuels.
Dans son avis du 11 mai 2026 (dossier 6, pièce 2, annexe, pages 21-24), la Communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) précise :« La solution technique retenue pour le chauffage n'est pas la plus efficiente sur le plan des émissions de gaz à effet de serre et laisse l'hôpital très vulnérable vis-à-vis de la hausse des prix des énergies fossiles, ce qui limite son alignement avec les objectifs nationaux et régionaux. »
Or, l’hôpital de Tarbes est déjà très endetté, et un système de chauffage inefficace aggraverait encore sa situation financière, avec :
* Des coûts de fonctionnement exorbitants pour l’établissement, grevant un budget déjà tendu.
* Un risque accru de non-conformité avec les réglementations thermiques (RE 2020) et les objectifs de transition écologique, entraînant des pénalités ou des surcoûts.
* Des délais supplémentaires pour des travaux de mise aux normes, retardant l’ouverture de l’hôpital et alourdissant encore la dette.
Je demande donc que :
1. Une étude technique approfondie soit menée pour évaluer l’état réel du système de chauffage prévu.
2. Des solutions durables (géothermie, pompes à chaleur, réseau de chaleur urbain) soient intégrées au projet dès maintenant, afin d’éviter des surcoûts futurs.
3. Un calendrier précis pour la modernisation du système soit inclus dans le dossier de permis de construire, avec une évaluation financière transparente pour éviter d’aggraver l’endettement.
Cette lacune, clairement identifiée par la CATLP, met en péril la faisabilité économique et écologique du projet, surtout dans un contexte de fragilité financière avérée.
Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte cette alerte.
Contribution : Problématique du système de chauffage obsolète
Objet : Urgence concernant le système de chauffage du projet de l’hôpital de Lanne
Madame, Monsieur l’enquêteur,
Je souhaite attirer votre attention sur un risque majeur pour la viabilité du projet de construction du nouvel hôpital de Lanne : le système de chauffage prévu est obsolète et inadapté aux enjeux énergétiques et climatiques actuels.
Dans son avis du 11 mai 2026 (dossier 6, pièce 2, annexe, pages 21-24), la Communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées (CATLP) précise :« La solution technique retenue pour le chauffage n'est pas la plus efficiente sur le plan des émissions de gaz à effet de serre et laisse l'hôpital très vulnérable vis-à-vis de la hausse des prix des énergies fossiles, ce qui limite son alignement avec les objectifs nationaux et régionaux. »
Or, l’hôpital de Tarbes est déjà très endetté, et un système de chauffage inefficace aggraverait encore sa situation financière, avec :
* Des coûts de fonctionnement exorbitants pour l’établissement, grevant un budget déjà tendu.
* Un risque accru de non-conformité avec les réglementations thermiques (RE 2020) et les objectifs de transition écologique, entraînant des pénalités ou des surcoûts.
* Des délais supplémentaires pour des travaux de mise aux normes, retardant l’ouverture de l’hôpital et alourdissant encore la dette.
Je demande donc que :
1. Une étude technique approfondie soit menée pour évaluer l’état réel du système de chauffage prévu.
2. Des solutions durables (géothermie, pompes à chaleur, réseau de chaleur urbain) soient intégrées au projet dès maintenant, afin d’éviter des surcoûts futurs.
3. Un calendrier précis pour la modernisation du système soit inclus dans le dossier de permis de construire, avec une évaluation financière transparente pour éviter d’aggraver l’endettement.
Cette lacune, clairement identifiée par la CATLP, met en péril la faisabilité économique et écologique du projet, surtout dans un contexte de fragilité financière avérée.
Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte cette alerte.
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 15h25
Nous ne trouvons pas dans le volume d'eau nécessaire pour les travaux tant pour la création des bâtiments, parking de Ch de Lanne que pour la base de vie et la base de chantier. Nous avons pu lire des passages sur les eaux pluviales et eaux potables mais rien sur l'eau , la quantité, son origine pour ces travaux.
sachant que déjà il existe un problème de gestion de l'eau pour chanter de la déviation d'Adé, qui va se réaliser dans la même période. Que le SAGE Adour Amont avait demandé de hiérarchiser les prélèvements en eau pour la chantier ADé, avec possibilité de prendre de l'eau dans le lac de Lourdes ( zone Natura 2000).
Le MOA peut il apporter des chiffres sur les besoins en eau, quel effet cumulé avec la déviation d'Adé, quelle origine ( eau souterraine, de surface, eau AEP le Marquisat, eau pris directement dans LAnne....).
Ces deux chantiers vont exercer une forte pression en consommation d'eau sur un territoire étroit sachant que des arrêtés préfectoraux arrivent souvent début juin sur la restriction d'eau .
Ce contexte de canicule, de vague de chaleur et de sécheresse auront une répercussion sur le calendrier des travaux , mais aussi sur l'articulation entre préserver la ressource en eau, les arrêtés préfectoraux et la préservation des espèces en fonction des cycles biologiques. Nous demandons au porteur du projet des éclaircissement sur nos questionnements.
Cordialement
Contribution n°85 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 14h29
Cette "centralisation" pénalisera les résident.e.s des petites communes éloignées, qui, déjà souffrent d'un "désert médical" pour certain.e.s!
Par ailleurs, des terres agricoles, des zones humides, un cours d’eau: le Geüne sera déplacé (la menace sur l’eau..... ce n'est pas le moment!!!), des espèces faunistiques et florisitques vont être percutés par la réalisation de ce projet.
Arficialisation des sols, construction de rond point, de nouvelles routes etc.....en résumé le VIVANT va être sous pression!!!
En conclusion, je vous informe que je m'oppose à ce projet d’environ 400 millions d’euros, qui pourraient être investis plus utilement!!!
Recevez mes salutations préoccupées!
H. Gloriès
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 14h20
dans dossier 6 permis de construire _
dans avis des services consultés_
pièce 2 avis CATLP et annexes_
convention préalable pour les travaux d’extension du réseau d’eau potable au profit de hôpital commun Tarbes Lourdes à Lanne.page 4.
- [ ] L’annexe B et l’annexe C (qui présente le coût financier de l’opération ).
Pour un avis éclairé ces informations peuvent être utiles.
Pouvez vous vérifier si à ce niveau le dossier est complet ?
Merci.
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 14h19
L’analyse de la sénatrice paraît pertinent: le projet de construction d’un hôpital commun Tarbes Lourdes est une nécessité.
Mais comme elle le rappelle avec justesse, ce projet a été initié il y a 15 ans.
Depuis,elle a voté des lois historiques en matière environnementale et énergétique ( entre autre la loi ZAN,la loi ENAF ).Ces textes ont changé la donne et surtout les critères de pertinence pour un tel projet. Le site de Lanne choisi à une époque où ces enjeux n’étaient pas encore intégrés ne répond plus à ces nouveaux impératifs.il n’est plus adapté.
Donc,oui à hôpital commun de Tarbes,de Lourdes,de Lanne et de toute la CATLP mais sur un site qui sera exemplaire sur le plan énergétique,
environnemental et économique. Ceux sont des bases essentielles pour un projet de santé responsable et durable.
Comme elle l’a souligné « ce n’est pas un projet immobilier,c’est un projet de santé. »
La contribution de la sénatrice nous apporte une information forte « le projet bénéficie du soutien financier exceptionnel de l’État,auquel s’ajouterait une reprise significative de la dette «
C’est pourquoi je souhaite que la commission d’enquête demande à notre élue si elle confirme officiellement son affirmation et quel est le montant précis alloué à la reprise de la dette?
La faisabilité et la pérennité du projet dépend de la réduction drastique de la dette de l’hôpital,le porteur du projet.