Les contributions

Contribution n°164 (Web)

Par Jean-yves DECABANE
Déposée le 10 août 2026 à 18h55
Monsieur le Président de la Commission d’enquête,
L’implantation d’un parc éolien sur notre territoire me paraît difficilement compatible [...]
Monsieur le Président de la Commission d’enquête,
L’implantation d’un parc éolien sur notre territoire me paraît difficilement compatible avec l’objectif d’attractivité de notre région. Alors que des entreprises industrielles comme Safran se développent et recrutent, nous devrions concentrer nos efforts sur l’accueil de nouveaux salariés et de leurs familles.
La dégradation du paysage, les nuisances visuelles ainsi que les inquiétudes exprimées par de nombreux riverains risquent de nuire à l’image de notre territoire. Dans un contexte où nous cherchons à attirer des compétences, des investissements et de nouveaux habitants, ce projet éolien apparaît davantage comme un frein que comme un atout pour le développement local.
Cet élément constitue, parmi les nombreux motifs déjà avancés, une raison supplémentaire qui m’amène à émettre un avis défavorable à ce projet.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la Commission d’enquête, l’expression de mes salutations distinguées.

Contribution n°163 (Web)

Par Guillaume
Déposée le 10 août 2026 à 17h35
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le Milan noir est une espèce protégée. Le dossier prévoit à son égard
une mesure [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le Milan noir est une espèce protégée. Le dossier prévoit à son égard
une mesure inscrite sous le numéro MRav-2, classée parmi les mesures
de RÉDUCTION.

J'ai lu cette mesure. Voici ce qu'elle prévoit, aux pages 419 et 420
de la pièce F7 :

« la destruction des nids présents à moins de 400 m des éoliennes
(soit 3 nids) [...] Ces 3 couples de milans noirs vont donc devoir
retrouver de nouveaux habitats pour construire de nouveaux nids. »

S'y ajoutent un effarouchement pyrotechnique conduit par deux
sentinelles deux à trois fois par semaine, la destruction des amorces
de nids en cas d'échec, et — selon les termes mêmes du dossier — une
« perte d'habitat de reproduction de 213 ha autour des éoliennes ».

Le tableau des mesures précise le coût et la durée : « 9 000 €/an —
durée totale de l'exploitation ». Ce n'est donc pas une opération de
chantier, mais un dispositif reconduit chaque année pendant vingt à
trente ans.

D'où ma question :

PEUT-ON QUALIFIER DE « MESURE DE RÉDUCTION » UN DISPOSITIF QUI DÉTRUIT
TROIS NIDS D'UNE ESPÈCE PROTÉGÉE, EXPULSE TROIS COUPLES ET EMPÊCHE LA
REPRODUCTION SUR 213 HECTARES — ALORS QUE CE DISPOSITIF NÉCESSITE
LUI-MÊME UNE DÉROGATION AUX INTERDICTIONS DE DESTRUCTION D'ESPÈCES
PROTÉGÉES, AINSI QU'UNE COMPENSATION ?

La pièce jointe — deux pages — met en regard, sujet par sujet, les
mots employés par le dossier et ce que ces mots recouvrent, avec la
page à chaque fois. Je n'y ajoute aucun commentaire : tout est cité.

Je demande que la description exacte de la mesure MRav-2 figure dans
le rapport d'enquête, afin que l'autorité qui décidera en ait
connaissance.

Je précise, pour que ma position soit claire : je suis opposé à ce
projet. Rien de ce qui précède n'est pourtant une opinion — tout est
cité du dossier, et chacun peut le vérifier.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la commission
d'enquête, l'expression de ma considération distinguée.

Document joint


Contribution n°162 (Web)

Par Val du Roudon
Déposée le 10 août 2026 à 13h53
Monsieur le Président de la commission d'enquête,
Ayant été confronté à un projet éolien sur la commune de Liernolles (03), assez [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,
Ayant été confronté à un projet éolien sur la commune de Liernolles (03), assez étonnant de constater que ces deux dossiers se ressemblent s'agissant de leur justification. Les mêmes argumentations, des rendements certifiés sur la base de vitesses de vent annoncées qui ne peuvent être que des hypothèses. A croire que ce sont des copiés-collés.
Ceci étant, quelque soit le site projeté, il doit être raccordé.
Le dossier indique deux hypothèses de raccordement au réseau
électrique : le poste source de La Durre, à 5,4 km, ou celui de
Saint-Jacques, à 4,5 km. Il ne dit pas lequel est retenu.
Le Président du Conseil départemental de l'Allier l'a relevé dans son
avis du 4 août 2026 : le pétitionnaire « présente une hypothèse de
raccordement au réseau électrique dont les impacts potentiels ne sont
pas étudiés, ce qui à nos yeux, rend le dossier d'étude d'impact
incomplet et peu recevable ».
D'où question, lequel des deux postes sources est retenu, et
où se trouve, dans le dossier soumis à l' examen du public, l'étude des
incidences du tracé correspondant ?
Je vous remercie de porter cette question au pétitionnaire.
Opposition totale à ce projet, un adhérent de l'association Val du Roudon de Liernolles

Contribution n°161 (Web)

Par Guillaume
Déposée le 9 août 2026 à 17h34
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Trois autorités se sont prononcées sur ce projet : l'Architecte des
Bâtiments de [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Trois autorités se sont prononcées sur ce projet : l'Architecte des
Bâtiments de France, le 2 juillet 2026, défavorable ; l'autorité
environnementale, le 3 juillet 2026, seize recommandations ; le
Président du Conseil départemental de l'Allier, le 4 août 2026,
défavorable, après une motion de l'assemblée départementale adoptée à
l'unanimité de ses votants.

Le pétitionnaire a répondu par écrit à deux d'entre elles.

Je ne commenterai pas ces avis. La pièce jointe les met simplement en
regard des réponses du pétitionnaire, huit sujets l'un après l'autre :
le raccordement, le besoin de production, les chauves-souris, les nids
de Milan noir, le masquage par la végétation, la saturation visuelle,
le recensement des monuments historiques, et le sort réservé aux seize
recommandations de l'autorité environnementale. Toutes les citations
sont textuelles et la page est indiquée à chaque fois. Deux pages.

Chacun se fera son idée. Je me contenterai de poser une question, et
je demande que le rapport d'enquête y réponde :

Peut-on autoriser un projet auquel le service de l'État chargé du
patrimoine, la collectivité départementale et ses élus unanimes se
sont opposés — et auquel le pétitionnaire répond, pour l'essentiel,
qu'il n'y a pas lieu de changer ?

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la commission
d'enquête, l'expression de ma considération distinguée.

Document joint


Contribution n°160 (Web)

Par Jean Pierre
Déposée le 9 août 2026 à 12h06
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le pétitionnaire a versé au dossier, le 7 août 2026, un mémoire de
78 pages en [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Le pétitionnaire a versé au dossier, le 7 août 2026, un mémoire de
78 pages en réponse à l'avis de l'autorité environnementale. Je l'ai lu
intégralement et mon opinion n'a pas changé : toujours CONTRE ce projet.

Ce document contient quatre informations que le public n'avait pas. Je
les donne ci-dessous avec les mots exacts du pétitionnaire et la page
où chacun peut les vérifier. Mes observations complètes figurent dans
la pièce jointe.

1. LE PARC N'EST PAS RACCORDABLE AU RÉSEAU ÉLECTRIQUE.

« Depuis le dépôt du dossier, la capacité d'accueil disponible sur
ce poste source a toutefois évolué et ne permet plus, à ce jour, le
raccordement du projet en l'état. » (page 3)

Le raccordement dépendrait de travaux du gestionnaire de réseau
annoncés pour 2027 et 2029. Aucun engagement écrit de ce
gestionnaire ne figure au dossier.

2. AUCUNE ÉOLIENNE NE POURRAIT ÊTRE IMPLANTÉE SUR CE SITE SI L'ON
APPLIQUAIT LA DISTANCE EUROPÉENNE DE PROTECTION DES CHAUVES-SOURIS.

« les zones d'exclusion générées par une telle distance couvrent
l'ensemble du site d'étude et ne laissent plus aucun secteur
susceptible d'accueillir une éolienne. » (page 17)

Le pétitionnaire en conclut qu'il faut écarter cette
recommandation. La conclusion inverse est au moins aussi légitime :
ce site n'aurait pas dû être retenu. Il accueille 18 espèces
patrimoniales de chauves-souris, dont dix à enjeu très fort.

3. LES INVENTAIRES DU MÊME EXPLOITANT ONT DÉJÀ MANQUÉ DES NIDS D'UNE
ESPÈCE EN DANGER, SUR UN AUTRE DE SES PARCS.

« deux nids de Cigogne noire à proximité du parc, dont l'un situé à
moins de 5 km (nidifications n'ayant pas été détectées lors des
inventaires réalisés avant la mise en service du parc). » (page 9)

Cet exemple est cité par le pétitionnaire lui-même, pour valoriser
son système de détection. Rien n'établit qu'il en irait autrement
à Auzelon.

4. LE DOSSIER SOUMIS AU PUBLIC N'A PAS PU ÊTRE CORRIGÉ.

« Cette procédure ne permet pas de modifier le contenu du dossier
d'étude d'impact ou de son résumé non technique. » (pages 26 et 29)

Autrement dit : nous examinons aujourd'hui un dossier dont
l'autorité environnementale de l'État a relevé les insuffisances,
sans qu'aucune n'ait pu être corrigée. Le résumé non technique —
le seul document que la plupart des gens liront — reste inchangé.

J'ajoute un chiffre. Sur les seize recommandations de l'autorité
environnementale, une seule reçoit une réponse partiellement
satisfaisante, deux se heurtent à une impossibilité de procédure, et
LES TREIZE AUTRES SONT ÉCARTÉES. La pièce jointe en donne le détail
sous forme de tableau : recommandation, réponse apportée, et
appréciation.

Elle comprend également dix-sept demandes de complément de réponse
adressées au pétitionnaire, et quatre demandes adressées à la
commission.

Je ne demande pas à la commission de conclure dans un sens déterminé.
Je demande que sa décision, quelle qu'elle soit, réponde expressément
à ces éléments — dont aucun ne relève de l'opinion : tous sont tirés
des écrits du pétitionnaire.

À toute personne qui consulte ce registre, je propose simplement
d'ouvrir la pièce jointe et de vérifier les pages citées. Le dossier
est public, et chacun peut s'en faire son idée.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la commission
d'enquête, l'expression de ma considération distinguée.

Document joint


Contribution n°159 (Web)

Anonyme
Déposée le 8 août 2026 à 21h22
Ce projet est aussi cohérent que les bus à l’hydrogène de Monsieur Bayrou.

A démonter c’est aussi plus compliqué.

Ce n’est pas de [...]
Ce projet est aussi cohérent que les bus à l’hydrogène de Monsieur Bayrou.

A démonter c’est aussi plus compliqué.

Ce n’est pas de l’écologie tout ça, redevenez un peu sérieux et inspirez vous du bon sens paysan, un peu de sobriété s’il vous plait.

La solution est la décroissance, ce n’est pas une injure mais le progrès auquel nous sommes obligés à nous résoudre pour les générations futures.

Il est d’ailleurs bien dommage de confier tant de responsabilités à une génération qui a prouvé qu’elle s’était complètement trompée en terme d’écologie, laisser les responsabilités à ceux pour qui le moyen terme est dans 30 ans.

Evidemment contre ce projet incohérent dans sa globalité.

Contribution n°158 (Courrier)

Par Président de la commission d'enquête
Déposée le 7 août 2026 à 14h04
Le mémoire en réponse de la société Boralex à l'avis de la MRAe est disponible à la rubrique "Réponses du maître d'ouvrages aux avis [...]
Le mémoire en réponse de la société Boralex à l'avis de la MRAe est disponible à la rubrique "Réponses du maître d'ouvrages aux avis des services et collectivités"

Contribution n°157 (Web)

Par Lucien André
Déposée le 7 août 2026 à 06h07
Je suis contre le projet , tout d'abord celles ci viennent de naturalisé le site de nos hameaux voisins appartenant a la commune de [...]
Je suis contre le projet , tout d'abord celles ci viennent de naturalisé le site de nos hameaux voisins appartenant a la commune de Verneix. La commune demandeuse du projet n'a pas du tout cette contrainte.
Je fait partie du SDE départemental et la discution est que nos lignes vieillissante ne peuvent plus véhiculé d’energie, elles sont a saturation. Aujourd'hui aucun programme de remplacement de ses lignes sont a l'ordre du jour de part un manque de budget.
Nous produisons trop d'énergie électrique en France et nous ne sommes pas prêt a la stocker comme certains de nos voisins européens pour une raison de coût.
Arrêtons de mettre la charrue de les bœufs mettons nous a table afin de créer une logique dans cette avenir de sur production qui a Aujourd'hui un rôle d'abord de spéculation avant un rôle de production.
Pourquoi dans un parc de 8 éoliennes seulement 3 ou 4 sont en activités.
Travaillons nos centrales nucléaires qui Aujourd'hui ont fait leurs preuvent et sont implantées dans des endroits mûrement réfléchis.
Je reitaire mon desacord avec ce projet.

Contribution n°156 (Web)

Par Département de l'Allier
Déposée le 4 août 2026 à 14h37
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint la contribution écrite du Département [...]
Monsieur le Président de la commission d'enquête,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint la contribution écrite du Département de l'Allier signée de M. Claude RIBOULET, Président du Conseil départemental.

Vous en souhaitant bonne réception, bien cordialement.

Le responsable du service environnement et activités de pleine nature

Document joint


Contribution n°155 (Web)

Par Association Val du Roudon
Déposée le 3 août 2026 à 15h06
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Le projet de Saint-Angel affecte une zone humide. Cela est déjà incompréhensible compte tenu des [...]
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Le projet de Saint-Angel affecte une zone humide. Cela est déjà incompréhensible compte tenu des sécheresses que connaît l'Allier depuis plusieurs étés successifs qui assèchent ruisseaux et mares, voire certains étangs alimentés par leur seul bassin versant.
Ceci étant, lorsqu’un projet porte atteinte à la biodiversité, des mesures de compensation doivent être mises en place.
Le promoteur, conscient (!) de détruire volontairement une zone de biodiversité, prévoit donc de la compenser.
Il convient de rappeler les dispositions de l'article L.163-1 du CE : les mesures de compensation « visent à éviter les pertes nettes de biodiversité, ................., en visant une ABSENCE DE PERTE NETTE, VOIRE UN GAIN DE BIODIVERSITE... . Si les atteinte ne peuvent être ni évitées ni réduites,...., le projet ne peut être autorisé par l’État».
Dans le cas d'espèce, le projet va détruire volontairement une zone humide existante, naturel puits de carbone, tout un écosystème naturel en interaction ayant mis des décennies voire des siècles à s'instaurer. La nature ne se fabrique pas.
la zone humide du site sera irrémédiablement perdue, il y a perte nette.
Soit la zone de compensation répond aux mêmes caractéristiques de biodiversité que la zone irrémédiablement détruite, elle ne compense pas la perte car déjà existante. Soit elle doit faire l'objet de mesures à mettre en œuvre et viser l'absence de perte nette voire un gain.
Les climatologues sont unanimes pour annoncer que les canicules seront maintenant la norme.
Cela signifie que la zone de compensation risque de ne jamais être effective, à tout le moins dans un délai raisonnable comme l'exige le CE. Il y a donc non seulement perte nette, mais surtout absence de gain certaine.
Le projet ne peut donc être autorisé par l’État.
(A noter d'ailleurs que le dossier ne démontre rien. Logique. Comment créer Ex Nihilo une zone humide avec toute la biodiversité et son écosystème interactif associé ?)
Val du Roudon

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