Contribution n°14 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 17h36
Tout d abord , permettez-moi de vous présenter ici les propos recueillis dans le journal distribué par " Les Contribuales Associés " ,daté du 20 juin 2026.
Il est très important de parler de la situation financière de la France avant de vous laisser mes contributions sur le parc eolien de saint Victor - Saint Angel de 7 eoliennes.
" Un hold - un d' un peu plus de 110 milliards d' euros payé par les contribuables français, qui croulent déjà sur les taxes diverses en France, est-ce raisonnable ?
26 ,3 milliards de 2016 à 2024 et 87 milliards d' euros pour un engagement futur du PPE3 , décidé en catimini par décret, sans voté du parlement, bien que le Code de l'énergie exigeait une loi des juillet 2023.
Et dire que les éoliennes ne produisent que 25% de leur puissance maximale . Il était important de le repreciser . C est une énergie intermittente pour laquelle on dépense des milliards .
Avec une dette de 3 460 milliards , alors l' état rackette à la pompe . Ne voit -il pas les entreprises qui se ferment , les PME qui sont broyées, et les commerces de nos villages qui n' ouvrent qu'une demie journée par jour , tout un tissu social qui s' écroule sous les charges et surtout une frature D' électricité top lourde?
Les Français doivent se taire. Payer et prier " démocratie revient je t'en supplie"
Dans cette enquête publique , oh pardon c'est une consultation publique ( les lobbyistes changent les termes pour continuer l'arnaque).
Nous nous trouvons en présence d' un peu plus de 600 pages , devant un sujet très important : la nature. La faune , la flore etc ... qui pourrait empêcher l accord d'une autorisation environnementale. Quelle belle idée, nous allons l' incorporer dans la consultation publique est le tour de magie est joué ! Une arnaque de plus , vous les collectionner depuis que les citoyens refusent de voir les éoliennes dénaturer leur beau paysage .
La voilà la dérogation des espèces protégées bâclée, circulez mesdames , messieurs les Bourbonnais il n' y a rien à voir .
Donc , si je comprends bien l' autorisation environnementale du parc eolien vaut l autorisation du dérogation des espèces protégées , quelle honte , et on nous dit qu' il faut sauver la planète, vous la tuer Messieurs les prometteurs eoliens.
Nous sommes devant une situation qui s' apparente à un conflit d' intérêt:
Une situation où une où plusieurs personnes ou institutions sont au centre d' une prise de décision où leur objectivité et leur neutralité peuvent être remises en cause"
Pardonnez-moi, encore , dans cette consultation d' utiliser le mot " Magouille" , car c' est bien de cela qu' il s' agit .
Tout doit etre fait pour favoriser cette course effrénée de la spéculation sur l' argent publique des français,
La dérogation des espèces protégées doit être faite pour protéger les oiseaux , insectes , fleurs et autres êtres qui sont en voie de disparition, non de les exterminer, messieurs.
Cordialement , rien à ajouter , si u e envie de Vomir !
René cordier
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 17h33
Tout d abord , permettez-moi de vous présenter ici les propos recueillis dans le journal distribué par " Les Contribuales Associés " ,daté du 20 juin 2026.
Il est très important de parler de la situation financière de la France avant de vous laisser mes contributions sur le parc eolien de saint Victor - Saint Angel de 7 eoliennes.
" Un hold - un d' un peu plus de 110 milliards d' euros payé par les contribuables français, qui croulent déjà sur les taxes diverses en France, est-ce raisonnable ?
26 ,3 milliards de 2016 à 2024 et 87 milliards d' euros pour un engagement futur du PPE3 , décidé en catimini par décret, sans voté du parlement, bien que le Code de l'énergie exigeait une loi des juillet 2023.
Et dire que les éoliennes ne produisent que 25% de leur puissance maximale . Il était important de le repreciser . C est une énergie intermittente pour laquelle on dépense des milliards .
Avec une dette de 3 460 milliards , alors l' état rackette à la pompe . Ne voit -il pas les entreprises qui se ferment , les PME qui sont broyées, et les commerces de nos villages qui n' ouvrent qu'une demie journée par jour , tout un tissu social qui s' écroule sous les charges et surtout une frature D' électricité top lourde?
Les Français doivent se taire. Payer et prier " démocratie revient je t'en supplie"
Dans cette enquête publique , oh pardon c'est une consultation publique ( les lobbyistes changent les termes pour continuer l'arnaque).
Nous nous trouvons en présence d' un peu plus de 600 pages , devant un sujet très important : la nature. La faune , la flore etc ... qui pourrait empêcher l accord d'une autorisation environnementale. Quelle belle idée, nous allons l' incorporer dans la consultation publique est le tour de magie est joué ! Une arnaque de plus , vous les collectionner depuis que les citoyens refusent de voir les éoliennes dénaturer leur beau paysage .
La voilà la dérogation des espèces protégées bâclée, circulez mesdames , messieurs les Bourbonnais il n' y a rien à voir .
Donc , si je comprends bien l' autorisation environnementale du parc eolien vaut l autorisation du dérogation des espèces protégées , quelle honte , et on nous dit qu' il faut sauver la planète, vous la tuer Messieurs les prometteurs eoliens.
Nous sommes devant une situation qui s' apparente à un conflit d' intérêt:
Une situation où une où plusieurs personnes ou institutions sont au centre d' une prise de décision où leur objectivité et leur neutralité peuvent être remises en cause"
Pardonnez-moi, encore , dans cette consultation d' utiliser le mot " Magouille" , car c' est bien de cela qu' il s' agit .
Tout doit etre fait pour favoriser cette course effrénée de la spéculation sur l' argent publique des français,
La dérogation des espèces protégées doit être faite pour protéger les oiseaux , insectes , fleurs et autres êtres qui sont en voie de disparition, non de les exterminer, messieurs.
Cordialement , rien à ajouter , si u e envie de Vomir !
René cordier
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 17h25
Parmi les avis mis en ligne figure celui de l'Architecte des Bâtiments de France (UDAP de l'Allier), du 2 juillet 2026. Cet avis, émanant d'un service de l'État spécialiste du paysage et du patrimoine, est un AVIS DÉFAVORABLE. Je souhaite en souligner la portée, car il rejoint les inquiétudes du public.
L'Architecte des Bâtiments de France constate d'abord que le dossier « ne permet pas d'apprécier de manière suffisamment précise les incidences du projet sur les paysages, les ensembles patrimoniaux et les monuments historiques ».
Il relève en particulier une SOUS-ÉVALUATION du patrimoine concerné : le dossier ne retient que 51 monuments historiques (dont 26 en covisibilité), alors que les premières investigations en identifiaient environ 125 susceptibles d'être impactés. La méthodologie ayant conduit à écarter près de la moitié des monuments « n'est pas suffisamment démontrée », si bien que rien ne garantit que l'ensemble des sensibilités patrimoniales a été correctement pris en compte.
Il souligne ensuite que l'argument du masquage par la végétation n'est pas recevable : la végétation, haute de 20 à 30 mètres, est un élément évolutif (saisons, coupes, déboisements) qui « ne saurait être considérée comme un écran permanent » ; les propres photographies du dossier montrent des masques partiels laissant de « nombreuses percées visuelles ».
Il met enfin en évidence un EFFET CUMULÉ et un phénomène de SATURATION VISUELLE autour de deux sites patrimoniaux remarquables :
- à Huriel, déjà entouré de plusieurs parcs éoliens au sud, au nord-est et au nord-ouest (page 217 de l'étude paysagère), le présent projet, à l'est, accentuerait la saturation et transformerait durablement les perspectives ;
- à Montluçon (page 219), il participerait au « ceinturage progressif » du site.
Au regard de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, l'Architecte des Bâtiments de France conclut que « les éléments de ce dossier ne permettent pas de conclure à une insertion paysagère satisfaisante du projet » et émet, en conséquence, un avis DÉFAVORABLE.
Je viens de lire la précédente contribution sur la priorité des sites éoliens terrestres nouveaux. Je suis d'accord avec cela. Quel est l'intérêt d'un projet nouveau comme Auzelon au point de justifier l'atteinte durable aux paysages et au patrimoine que relève l'Architecte des Bâtiments de France.
Je demande à la commission d'enquête :
- de FAIRE SIENNES les constatations de l'Architecte des Bâtiments de France, qui émanent du service de l'État le plus qualifié en la matière ;
- de constater que l'étude paysagère et patrimoniale du dossier est INSUFFISANTE (sous-évaluation des monuments, effet cumulé et saturation mal traités, masquage végétal illusoire) ;
- d'en tirer les conséquences en émettant un avis DÉFAVORABLE au projet.
Personnellement j'arrive sur la région et suis consterné du gachis que l'on instaure sur nos paysages et notrte patrimoine : je suis absolument CONTRE ce projet
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Document joint
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 17h13
Je vous remercie de votre réponse du 4 juillet 2026 à ma précédente contribution relative à l'absence de l'avis de l'autorité environnementale (MRAe) n° 6.
Je prends acte de deux points que vous confirmez : d'une part, que la présente consultation relève bien de la procédure « parallélisée » issue de la loi « industrie verte » ; d'autre part, et surtout, qu'« à ce jour l'avis de la MRAe n'a pas encore été émis ». Autrement dit, vous confirmez vous-même que le public est actuellement appelé à se prononcer SANS disposer de cet avis.
Vous indiquez que les avis seront rendus publics « dès qu'ils seront émis ». J'y insiste respectueusement : la simple MISE EN LIGNE de l'avis, en cours de consultation, ne suffit pas à garantir une participation EFFECTIVE du public. Participer suppose non seulement d'avoir accès à l'information, mais aussi de disposer du TEMPS de la lire, de la comprendre et d'y réagir. Or l'avis de l'autorité environnementale a précisément pour objet d'éclairer le public sur les insuffisances éventuelles de l'étude d'impact : déposer une contribution avant sa publication, ou quelques jours après, sans réel délai de réaction, prive cette information de son effet utile.
C'est pourquoi, sur le fondement de l'article 7 de la Charte de l'environnement, qui a valeur constitutionnelle, et de la convention d'Aarhus, je vous demande de bien vouloir prendre les garanties suivantes :
1. SIGNALER clairement et de façon visible, sur le site de la consultation, la date exacte à laquelle l'avis de la MRAe sera mis en ligne (et non le laisser apparaître discrètement parmi d'autres documents) ;
2. GARANTIR, après cette mise en ligne, un délai de réaction suffisant pour que le public puisse en prendre connaissance et y répondre, en PROLONGEANT si nécessaire la durée de la consultation ;
3. CONSTATER dans votre rapport le nombre de contributions qui auront été recueillies AVANT la publication de l'avis de la MRAe, afin d'apprécier la part du public qui se sera prononcée sans cette information essentielle.
À défaut de telles garanties, la sincérité et l'effectivité de la participation du public ne pourront pas être assurées, ce qui doit conduire à ne pas émettre un avis favorable au projet en l'état.
J'ajoute enfin que l'éolien terrestre NEUF n'est plus une priorité de la politique énergétique nationale : la feuille de route de l'État (PPE 2025-2035) en revoit les objectifs à la baisse et privilégie le renouvellement des parcs existants plutôt que l'implantation de nouveaux sites. L'intérêt d'un projet nouveau comme Auzelon étant ainsi limité, il ne saurait justifier que la participation du public soit amputée de l'avis de l'autorité environnementale. Pour ce motif également, je demande à la commission d'émettre un avis défavorable.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 14h34
Je considère que l'éolien est une imposture écologique. En France, notre électricité est déjà décarbonée grâce au nucléaire et à l'hydraulique. On nous demande donc de payer pour « décarboner » une électricité qui l'est déjà. Derrière les grands discours sur la transition énergétique, je vois surtout un immense marché financé par l'argent des consommateurs. Nos factures augmentent, nos paysages sont industrialisés, et les profits partent vers de grands actionnaires et des fonds d'investissement, souvent étrangers. Le plus choquant est de voir ces promoteurs se présenter comme des défenseurs de l'environnement alors qu'ils vivent d'un système financé par les Français. Pour moi, ce n'est pas de l'écologie : c'est du business subventionné déguisé en écologie.
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 12h54
La présence d’une éolienne près des habitations est susceptible de dégrader durablement le cadre de vie des riverains. Les nuisances sonores, les effets d’ombre provoqués par la rotation des pales, le balisage lumineux nocturne et l’impact visuel permanent peuvent altérer le confort quotidien et la tranquillité des habitants. Au-delà de ces nuisances, ce type d’installation peut également entraîner une perte d’attractivité du secteur et une dépréciation des biens immobiliers situés à proximité.
Il est indispensable de préserver un équilibre entre le développement des énergies renouvelables et le respect des populations concernées. Les projets doivent être implantés dans des secteurs où leurs impacts sur les habitations, le paysage et la biodiversité sont les plus limités possibles.
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 4 juillet 2026 à 12h48
Une telle installation peut engendrer des nuisances sonores, un impact paysager important et des désagréments liés au mouvement des pales. Elle peut également susciter des inquiétudes quant à ses conséquences sur la biodiversité locale, notamment pour les oiseaux et les chauves-souris.
Par ailleurs, ce type de projet peut avoir des répercussions sur l’attractivité du territoire et sur la valeur des biens situés à proximité. Il est donc essentiel que les décisions d’implantation tiennent pleinement compte des attentes des habitants ainsi que des spécificités environnementales et paysagères du secteur.
Je demande que ce projet fasse l’objet d’un réexamen approfondi et que des solutions alternatives, plus respectueuses des populations locales et de leur environnement, soient étudiées. La transition énergétique est indispensable, mais elle doit être menée avec concertation, équilibre et dans le respect des territoires.
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 3 juillet 2026 à 22h35
Bien évidemment je suis contre ce projet éolien. Nous avons malheureusement connu cette même procédure et heureusement le préfet a émis un avis négatif il y a peu de temps. J 'espere que vous aussi vous aurez cette chance la. Car malheureusement même avec 97% des opinions "contre" le projet les commissaires enquêteurs avaient donné un avis positif à ce projet!!!!Nous avions éplucher tout le dossier et démontrer tous les points négatifs (entre la destruction de la biodiversité, la distance entre les mâts des éoliennes et la première maison d'habitation inexactes et illégal, la proximité des élevages, le couloir migratoire, le manque d'éléments et d'avis de commission....) l'avis positif des commissaires enquêteurs nous a mis un coup de massue,le seul argument donne était: "il faut faire de l'électricité car la France en a besoin" , voilà la seule raison qui a été noté dans le rapport pour faire pencher le dossier en avis positif.
Je suis pour un paysage préservé et si on a besoin d'électricité et bien les gens mettent des panneaux photovoltaïques et ne pollue pas la vie de tout le monde par ses horribles ventilateurs qui ne tournent une fois sur 10.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 3 juillet 2026 à 10h14
Je constate qu'au lancement de la consultation, le dossier mis en ligne ne contient PAS l'avis de l'autorité environnementale (MRAE) sur l'étude d'impact.
Sur le registre, la rubrique "Avis des personnes publiques et organismes consultés" indique seulement ceci : "Ce dossier sera complété tout au long de la procédure". Il en va de même de la rubrique "Réponses du porteur de projet aux contributions et aux avis".
Autrement dit, le public est invite à donner son avis et à déposer ses contributions SANS disposer de l'expertise indépendante de l'Etat sur la qualité de l'étude d'impact et sur les impacts réels du projet.
Or l'avis de l'autorité environnementale a précisément pour objet d'éclairer le public sur les insuffisances éventuelles du dossier.
Je sais que la procédure de consultation du public par voie électronique (article L.181-10-1 du code de l'environnement) permet la publication de cet avis en cours de consultation. Mais cette faculté ne peut pas priver le public d'une participation EFFECTIVE, garantie par l'article 7 de la Charte de l'environnement, qui a valeur constitutionnelle, et par la convention d'Aarhus : participer suppose de disposer, EN TEMPS UTILE, des informations pertinentes.
Concrètement, si cet avis n'est publié qu'en cours - voire en fin – de consultation, l'immense majorité des contributions aura été déposée sans en avoir eu connaissance, et le public n'aura eu aucune possibilité réelle d'en débattre.
En conséquence, je demande à la commission d'enquête :
- de veiller à ce que l'avis de l'autorité environnementale soit publié le plus tôt possible et de le SIGNALER clairement au public ;
- de laisser, après sa publication, un délai suffisant pour que le public puisse en prendre connaissance et y réagir, en PROLONGEANT si nécessaire, la durée de la consultation ;
- de constater, dans son rapport, qu'un grand nombre de contributions auront été recueillies alors que le public ne disposait pas de cette information essentielle.
A défaut de telles garanties, la sincérité et l'effectivité de la participation du public ne seront pas assurées, ce qui doit conduire à ne pas donner un avis favorable au projet en l'état, sachant que personnellement je n’y suis pas favorable et je l’expliquerai grâce à d’autres contributions.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Réponse apportée
La loi " industrie verte " du 23 octobre 2023 et son décret d’application du 6 juillet 2024 ont modifié la procédure d’autorisation environnementale unique pour les demandes d’autorisation environnementale pour les ICPE et les IOTA (projets soumis à la loi sur l’eau, hors ICPE) déposées à compter du 22 octobre 2024, ce qui est le cas de la demande d’autorisation environnementale du présent projet éolien d’Auzelon.
La réforme prévoit notamment une nouvelle forme de consultation du public par le seule voie dématérialisée.
Elle est menée en même temps que l’examen du dossier par les services et que les consultations obligatoires, cette nouvelle consultation du public dite « parallélisée » dure trois mois au lieu d’un mois lors des enquêtes précédentes.
Le président de la commission d’enquête rendra ainsi publics, tout au long de la consultation sur le présent site (onglet « Documents de présentation », § Avis des personnes publiques et organismes consultés) les différents avis des instances consultées dès qu’ils seront émis.
A ce jour l’avis de la MRAe n’a pas été encore émis. Mais vous noterez que 4 avis ont déjà été portés à votre connaissance.
Les éventuelles informations complémentaires produites par la société BORALEX, les observations et les propositions du public, et le cas échéant, les réponses faites par la société BORALEX aux avis, observations et propositions du public ainsi qu’aux organismes et instances consultés, seront rendus publics de la même manière.
Le Président de la Commission d’Enquête.
Jean-Louis DUGNE
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 2 juillet 2026 à 15h24