Contribution n°10 (Web)
Déposée le 30 août 2026 à 17h06
Document joint
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 29 août 2026 à 11h44
Quelles sont les conséquences du projet Guyot Environnement sur la circulation et la sécurité routière autour de la ZA de Mané Coëtdigo?
Le projet prévoit une augmentation et une diversification importantes des activités de gestion des déchets, notamment avec les déchets dangereux, les VHU issus de bateaux, le découpage de métaux et l’augmentation des capacités de transit de plusieurs catégories de déchets.
Le dossier indique parallèlement que le projet ne prévoit aucune extension géographique et que les infrastructures existantes seraient déjà dimensionnées pour les volumes sollicités.
La réalité de cette affirmation a-t-elle été vérifiée au regard de la circulation réellement générée par le projet?
1. Une étude de trafic spécifique a-t-elle réellement été réalisée ?
Le dossier doit permettre au public de comprendre précisément comment a été déterminé le trafic supplémentaire généré par le projet.
Une étude de trafic spécifique au secteur de Mané Coëtdigo et aux voies d’accès immédiates au site a-t-elle été réalisée ?
Si oui, peut-on en connaître la teneur?
Si aucune étude spécifique n’a été réalisée :
Sur quelle base technique le pétitionnaire et les autorités compétentes ont-ils conclu que la voirie existante est capable d’absorber l’augmentation du trafic ?
2. Combien de poids lourds supplémentaires réellement ?
Le projet génère nécessairement des mouvements de véhicules liés :
à l’apport des déchets ;
à l’évacuation des déchets triés ;
au transport des VHU ;
au transport des déchets dangereux ;
aux rotations des filières de valorisation ;
aux véhicules des particuliers et professionnels fréquentant la déchèterie.
Peut-on nous confirmer le nombre de véhicules supplémentaires par jour, distinguant VL, utilitaires, poids lourds, semi-remorques et autres véhicules lourds.
Les chiffres doivent être exprimés en véhicules entrant et sortant, et non simplement en « passages », afin d’éviter toute ambiguïté.
3. Les « 50 passages supplémentaires » doivent être expliqués
Le chiffre de 50 passages supplémentaires annoncé dans le dossier doit être précisément explicité.
50 passages correspondent-ils à 50 véhicules entrants, 50 véhicules sortants ou 50 mouvements cumulés entrée + sortie ?
Si un véhicule entrant puis sortant est comptabilisé comme deux passages, le trafic physique réellement généré doit également être présenté en nombre de véhicules.
Il est nécessaire que soit précisé combien de ces mouvements correspondent à des poids lourds.
4. Trafic de pointe
Une moyenne journalière ne permet pas à elle seule d’apprécier la sécurité de la voirie.
Quel est le nombre maximal de mouvements de véhicules attendu pendant les périodes de pointe ?
Les flux sont-ils répartis régulièrement sur la journée ou existe-t-il des périodes de concentration, notamment le matin, en fin de journée ou lors des horaires d’ouverture de la déchèterie ?
5. Largeur réelle de la voirie
La voie d’accès à la zone présente une largeur qui doit être confrontée aux caractéristiques des véhicules appelés à l’emprunter.
Une étude de giration et de croisement des poids lourds a-t-elle été réalisée sur l’intégralité de l’itinéraire d’accès au site ?
Si oui, où se trouve cette étude?
Les points à préciser :
la largeur utile réelle de la chaussée ;
les éventuels rétrécissements ;
les possibilités de croisement de deux poids lourds ;
les rayons de giration ;
les obstacles latéraux ;
la visibilité ;
les conditions de croisement avec les véhicules légers ;
les conditions de circulation des cyclistes et piétons.
6. Une route adaptée à l’activité actuelle est-elle nécessairement adaptée à l’activité future ?
Le fait qu’un site soit actuellement accessible aux poids lourds ne démontre pas que la voirie est adaptée à l’augmentation du trafic résultant du projet.
Quelle analyse démontre que la voirie existante est dimensionnée pour le trafic supplémentaire généré par les nouvelles activités sollicitées ?
7. Croisement des poids lourds
Compte tenu de la configuration de la desserte du site et de la largeur disponible :
Deux poids lourds peuvent-ils effectivement se croiser en sécurité sur l’ensemble de la voie d’accès au site ?
Si la réponse est négative sur certains secteurs :
Quelles mesures sont prévues pour éviter que les poids lourds ne soient contraints de monter sur les accotements ou de s’immobiliser sur la chaussée ?
8. Sécurité des autres usagers
L’augmentation du trafic ne concerne pas uniquement les poids lourds.
quelle étude a évalué l’impact du projet sur :
les véhicules des autres entreprises de la zone ;
les véhicules des particuliers fréquentant la déchèterie ;
les cyclistes ;
les piétons ;
les riverains ;
les véhicules de secours.
Une analyse des conflits entre ces différents usages de la voirie a-t-elle été réalisée ?
9. Circulation en cas d’attente à l’entrée
L’activité de déchèterie et l’arrivée de véhicules apportant des déchets peuvent provoquer des files d’attente.
Le site dispose-t-il d’une capacité suffisante à l’intérieur de la parcelle pour accueillir simultanément les véhicules en attente, sans que ceux-ci ne stationnent ou n’attendent sur la voie publique ?
Cette question doit notamment être examinée pour les périodes de forte fréquentation.
10. Accès des secours
Le projet augmente les quantités et la diversité des déchets présents sur le site, notamment avec des déchets dangereux et des batteries.
Une vérification de l’accessibilité du site par les véhicules de secours, y compris en présence simultanée de poids lourds et de véhicules de particuliers, a-t-elle été réalisée ?
Si oui, où est ce document correspondant à cette étude .
11. État de la chaussée et sollicitation supplémentaire
Une augmentation des passages de poids lourds entraîne également une sollicitation accrue de la chaussée.
Une étude de capacité portante et d’état de la voirie a-t-elle été réalisée afin de vérifier que la chaussée et ses accotements sont adaptés au trafic supplémentaire de poids lourds ?
12. Qui assume les éventuels travaux ?
Si l’étude démontre que la voirie doit être renforcée, élargie ou sécurisée pour permettre le fonctionnement du projet :
Qui prendra en charge financièrement ces travaux et quelles autorisations de voirie ont déjà été obtenues ?
13. Autorité gestionnaire de la voirie
Merci de clairement identifier :
le propriétaire de la voie, son gestionnaire et l’autorité compétente pour autoriser ou imposer d’éventuels travaux d’adaptation de la voirie.
Et de communiquer tout avis de cette autorité concernant le projet Guyot.
14. Conclusion
Le projet ne doit pas être apprécié uniquement à l’intérieur des limites de la parcelle Guyot.
Son impact doit être apprécié sur l’ensemble de l’itinéraire emprunté par les véhicules nécessaires à son fonctionnement.
Une activité de gestion de déchets générant des flux supplémentaires de poids lourds ne peut être considérée comme compatible avec son environnement immédiat sur la seule affirmation que les infrastructures internes au site sont suffisamment dimensionnées.
La commission d’enquête doit vérifier l’existence d’une étude indépendante et documentée de capacité, de sécurité et de circulation, portant sur la voirie réelle desservant le site et non uniquement sur les installations situées à l’intérieur de la propriété.
À défaut d’une telle étude, sur quels éléments objectifs repose la conclusion selon laquelle la voirie existante peut absorber le trafic supplémentaire généré par le projet.
Document joint
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 28 août 2026 à 17h12
Je souhaite attirer l’attention de la commission d’enquête sur la vulnérabilité particulière du site de Mané Coëtdigo au regard de la protection des sols et des eaux souterraines.
Le dossier indique que le site est implanté sur une nappe libre située à seulement 0,6 à 1,3 m de profondeur. Il précise également que quatre piézomètres avaient été implantés dans le cadre de l’ancienne activité afin de surveiller la qualité des eaux souterraines.
Par ailleurs, le dossier qualifie lui-même de « Fort » le risque de pollution des eaux souterraines par déversement accidentel.
Or le projet prévoit notamment le transit, le regroupement et le tri de déchets dangereux, ainsi que l’entreposage, la dépollution et le démontage de VHU issus de bateaux.
1. État historique des sols
Un diagnostic de l’état des sols et du sous-sol a-t-il été réalisé avant la mise en place de l’activité actuelle et avant la présente demande d’autorisation ?
Si oui, ce diagnostic doit être communiqué au public.
2. Cessation et remise en état de l’activité antérieure
L’activité antérieure exercée sur ce terrain a-t-elle fait l’objet d’une cessation définitive au sens du Code de l’environnement et d’une procédure de mise en sécurité ou de remise en état du site ?
Si oui, les documents suivants doivent être communiqués au public :
la déclaration de cessation ;
les prescriptions de remise en état ;
les diagnostics réalisés ;
les justificatifs de réalisation des éventuels travaux.
Si aucune remise en état n’a été prescrite, sur quelle base l’état environnemental du sol et du sous-sol a été considéré comme compatible avec l’activité actuelle et avec le nouveau projet?
3. Résultats des quatre piézomètres
Le dossier indique l’existence de quatre piézomètres issus de l’ancienne activité.
Je demande la communication de l’ensemble des résultats historiques d’analyses réalisés sur ces quatre ouvrages, depuis leur installation jusqu’à la campagne du 6 mai 2025.
Et que soient précisés les paramètres recherchés, les concentrations mesurées et les éventuels dépassements constatés.
4. Adéquation des piézomètres au nouveau projet
Le nouveau projet ajoute notamment des déchets dangereux, des batteries et des opérations de dépollution/démontage de VHU.
Les quatre piézomètres existants sont-ils considérés comme suffisants pour surveiller les nouvelles activités ?
Compte tenu du sens d’écoulement des eaux souterraines indiqué dans le dossier (Sud-Sud-Ouest vers Nord-Nord-Est) et de la faible profondeur de la nappe, quelle est la justification technique de leur implantation et de leur nombre.
5. Batteries
Le dossier prévoit le stockage des batteries dans le bâtiment « maintenance », dans des contenants étanches, et précise que les batteries retirées des VHU seront stockées dans un bac étanche.
Quelle est la capacité maximale simultanée de stockage des batteries et quelle est la capacité exacte de rétention prévue ?
Le projet prévoit-il des batteries au lithium ? Si oui, quelles dispositions spécifiques sont prévues pour prévenir les conséquences d’un incendie ?
6. Dalle béton et nappe
Le dossier indique que les aires de stockage et les voiries seront en dalle béton et présente cette mesure comme permettant de réduire le risque de pollution des eaux souterraines.
Quelles caractéristiques techniques précises des dalles, joints, raccordements et réseaux garantissent leur étanchéité durable ?
Une procédure de contrôle de l’étanchéité et de détection des fissures ou dégradations est-elle prévue ?
7. Incendie et eaux contaminées
Le dossier prévoit une capacité de confinement des eaux d’extinction de 220 m3 et indique que cette gestion aurait fait l’objet d’une validation orale du SDIS lors d’une réunion du 6 mars 2025.
Je demande que le dimensionnement de 220 m3 et les hypothèses retenues soient communiqués au public, ainsi que tout avis ou compte rendu écrit du SDIS concernant cette validation.
8. Question générale à la commission
Compte tenu de la combinaison des éléments suivants :
nappe située entre 0,6 et 1,3 m ;
socle fissuré à nappe libre ;
quatre piézomètres issus de l’ancienne activité ;
risque de pollution des eaux souterraines qualifié de « Fort » par le dossier ;
stockage de déchets dangereux et de batteries ;
dépollution et démontage de VHU ;
la commission estime-t-elle que les investigations réalisées sur le sol, le sous-sol et les eaux souterraines sont suffisantes pour établir la compatibilité du site avec l’ensemble des activités nouvelles sollicitées ?
Je demande que cette appréciation soit fondée sur les documents techniques disponibles et non uniquement sur les mesures générales d’étanchéité et de rétention annoncées par l’exploitant
Document joint
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 10 août 2026 à 16h26
Je souhaite obtenir des précisions sur plusieurs points importants du dossier de demande d’autorisation environnementale présenté par Guyot Environnement Vannes pour l’extension de son site de gestion des déchets situé à Mané Coëtdigo, à Ploeren.
Mes observations portent notamment sur la cohérence entre la situation antérieure du site, les constats effectués par la DREAL et les caractéristiques du nouveau projet.
1. Contrôle DREAL du 7 mai 2024
Lors de l’inspection réalisée sur le site de Mané Coëtdigo le 7 mai 2024, la DREAL a notamment constaté la présence de plusieurs piézomètres non obturés et a demandé une action corrective.
Je demande :
Quelles mesures ont été effectivement réalisées à la suite de cette demande et quels documents permettent d’en vérifier la réalisation et la conformité ?
Je demande également que soient précisés les contrôles réalisés depuis cette inspection concernant la protection des eaux souterraines.
2. Confinement des eaux d’extinction
Lors de cette même inspection, les constats visuels de la DREAL ne semblaient pas mettre en évidence de capacité de rétention des eaux d’extinction incendie. L’exploitant devait préciser les modalités de confinement de ces eaux dans la perspective de la reprise du site.
Le nouveau projet prévoit désormais une activité et des capacités plus importantes.
Je demande donc :
Quelles sont les capacités exactes de confinement des eaux d’extinction prévues dans le projet actuel, quels sont les volumes de référence retenus pour leur dimensionnement et où figurent les justificatifs techniques correspondants ?
Je demande également si ces dispositifs ont été vérifiés depuis les observations de la DREAL de 2024.
3. Protection des eaux souterraines
Le dossier reconnaît la présence d’eaux souterraines relativement proches du terrain et prévoit une surveillance par piézomètres.
Compte tenu de la présence ou du stockage de déchets, des risques de fuite accidentelle et du risque incendie, je demande :
Quels éléments techniques démontrent que les dispositifs prévus sont suffisants pour prévenir une contamination des eaux souterraines en cas de fuite, de déversement accidentel ou d’incendie ?
Je demande notamment que soient précisés les dispositifs d’étanchéité, de rétention, de collecte et de surveillance prévus pour les différentes zones du site.
4. Historique administratif de l’installation
Une déclaration effectuée par Guyot Environnement en mars 2025 indique la poursuite de l’installation existante sans modification de la nature et du volume des activités ni des impacts prévisibles sur l’environnement.
Le projet actuellement soumis à consultation prévoit cependant une évolution et une diversification importantes des activités et des capacités du site.
Je demande donc :
Quelles étaient précisément les activités, capacités et installations autorisées avant le présent projet, et quelles sont précisément les activités et capacités nouvelles ou modifiées demandées par Guyot ?
Je demande que cette comparaison soit présentée activité par activité et capacité par capacité.
5. Compatibilité avec le PLU de Ploeren
Le PLU de Ploeren est opposable et le dossier doit démontrer la compatibilité du projet avec les règles d’urbanisme applicables à la parcelle.
Je demande :
Quelles dispositions précises du règlement du PLU ont été retenues pour conclure à la compatibilité de l’ensemble des activités projetées avec le zonage applicable à Mané Coëtdigo ?
Je demande notamment que soient examinées séparément les questions relatives aux activités, aux accès, à la desserte, aux constructions, aux clôtures, au stationnement et aux éventuelles nuisances.
6. Accès et capacité de la voirie
Le projet prévoit une augmentation significative des flux de véhicules, notamment de poids lourds.
La voie desservant le site présente une largeur limitée et sa configuration impose notamment de s’interroger sur les possibilités de croisement des véhicules lourds.
Je demande :
Quelle étude précise de capacité et de sécurité de la voirie a été réalisée afin de vérifier que les voies desservant le site sont adaptées au trafic supplémentaire généré par le projet ?
Je demande que soient communiqués les éléments relatifs :
* au nombre actuel de passages ;
* au nombre supplémentaire de passages annoncé ;
* à la proportion de poids lourds ;
* aux possibilités de croisement ;
* aux manœuvres des poids lourds ;
* à l’accès des véhicules de secours.
7. Autorité compétente pour la voirie
Je demande également :
Quelle est l’autorité juridiquement compétente pour la voie ou les voies desservant directement le site Guyot à Mané Coëtdigo, notamment en matière de propriété, de gestion, d’entretien, d’autorisation de voirie et de circulation ?
Je demande que soit précisé si la commune de Ploeren ou Golfe du Morbihan – Vannes agglomération est compétente pour chacun de ces aspects.
8. Consultation de l’autorité compétente en matière de voirie
Enfin, compte tenu de l’augmentation annoncée du trafic :
L’autorité compétente en matière de voirie et de circulation a-t-elle été consultée dans le cadre de l’instruction du projet Guyot ?
Dans l’affirmative, je demande que son avis soit communiqué et que soient précisées les éventuelles réserves ou prescriptions formulées.
Dans le cas contraire, je demande qu’il soit précisé pour quelle raison aucune consultation ou étude spécifique de capacité de la voirie n’aurait été jugée nécessaire.
Ces questions ne portent pas sur le principe d’une activité économique dans la zone de Mané Coëtdigo.
Elles visent à vérifier que l’extension et la diversification importantes de l’activité projetée sont compatibles avec les caractéristiques réelles du site, les prescriptions d’urbanisme, la capacité de la voirie et les exigences de protection de l’environnement et de sécurité.
Je demande que les réponses apportées soient accompagnées, des documents techniques, administratifs et avis correspondants afin que le public puisse apprécier objectivement la compatibilité et les incidences du projet.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 23 juillet 2026 à 15h36
lors de la réunion Guyot environnement nous a présenté son projet mais les réponses aux questions n'ont pas été très convaincantes. Voici toutes les questions qui j'espère ont été envisagées par Guyot, par la mairie et par l'agglomération.
1. État réel du projet et calendrier
• Le site est-il déjà en exploitation ou toujours en travaux ?
• Pourquoi demander une extension avant la mise en service réelle du site ?
• Quels éléments objectifs démontrent que cette extension est déjà nécessaire ?
• Les capacités actuellement autorisées ont-elles été évaluées avant cette nouvelle demande ?
2. Activités et nature des déchets
• Quels types de déchets seront traités exactement (y compris dangereux ou non) ?
• Quelles sont les opérations réellement prévues pour la dépollution des bateaux : tri, découpe, dépollution?
• Quelles quantités maximales seront traitées ?
3. Trafic et circulation
• Combien de poids lourds par jour sont prévus ?
• Quel impact sur la sécurité routière des riverains (piétons, tafic dans une zone avec une unique entrée dans la zone artisanale, axes locaux) ?
• Des aménagements routiers sont-ils prévus ?
• Lors de la réunion il a été dit qu’aucun arbre ne serait abattu...
4. Santé publique
• Une évaluation des risques sanitaires a-t-elle été réalisée pour les habitants les plus proches ?
• Les enfants, personnes âgées ou sensibles ont-ils été pris en compte ?
• Quels seront les seuils déclenchant des mesures correctives ?
4.1 Air, poussières et pollution atmosphérique
• Quelles émissions sont attendues (poussières, particules métalliques, fumées) ?
• Quels dispositifs de filtration ou confinement seront mis en place ?
• Des mesures de qualité de l’air seront-elles réalisées chez les riverains ?
• Les résultats seront-ils publics et réguliers ?
4.2 Eau et pollution des milieux naturels
• Quelles protections pour la rivière confluent de la rivière du Vincin contre un éventuel accident tel qu'il a été démontré possible avec heureusement un produit inoffensif
• En cas d’incendie, où vont les eaux d’extinction ?
4.3 Bruit et nuisances
• Quels niveaux de bruit sont attendus ?
• Des mesures acoustiques chez les riverains (à moins de 500 m) seront-elles réalisées ?
• Quelles plages horaires d’activité sont prévues (jour/nuit) ?
4.4 Odeurs
Les centres de recyclage produisent parfois des odeurs (hydrocarbures, huiles, déchets).
• Des nuisances olfactives sont-elles attendues ?
• Comment seront-elles surveillées ?
5. Pollution lumineuse
• Le site fonctionnera-t-il avec un éclairage nocturne ?
• Quel sera l'impact sur les riverains ?
6. Risques industriels et sécurité
• Quels sont les principaux scénarios d’accident (incendie, explosion, fuite toxique) ?
• Quel est le plan d’intervention d’urgence ?
• Quels moyens de lutte contre l’incendie sont prévus sur site ?
• Comment sont protégées les habitations proches ?
7. Contrôle, transparence et suivi
• Qui contrôle le site (DREAL, préfecture...) ?
• À quelle fréquence les contrôles auront-ils lieu ?
• Les riverains auront-ils accès aux rapports environnementaux ?
• Un suivi indépendant est-il prévu ?
8. Effets cumulés et contexte local
• Comment sont évalués les effets cumulés avec les autres activités de la zone industrielle ?
• Quel est l’impact global sur la qualité de vie des habitants à proximité (500 m) ?
9. Garanties en cas de problème
• Que se passe-t-il si les nuisances sont supérieures aux prévisions ?
• Existe-t-il des obligations de remise en conformité ?
• Les riverains disposeront-ils d'un interlocuteur identifié pour signaler les nuisances ?
10. Compatibilité avec le PLU et l'urbanisation
• Le projet est-il compatible avec les objectifs du PLU et les orientations de développement de Ploeren ?
• La proximité d'habitations (moins de 500 m) a-t-elle conduit à des prescriptions particulières ?
• Une étude sur l'impact de la valeur des biens immobiliers voisins a-t-elle été réalisée ?
Nous constatons depuis plusieurs mois une augmentation significative du stationnement de véhicules sur les trottoirs et les bas-côtés de la voirie, pourtant destinés à la circulation des piétons. Cette situation réduit la visibilité aux intersections et augmente le risque d'accident pour les usagers, notamment les piétons et les cyclistes.
Nous avons également observé à plusieurs reprises les difficultés rencontrées par les poids lourds pour se croiser entre l'entrée de la zone artisanale et le carrefour desservant Guyot Environnement. Cette configuration confirme que la voirie actuelle semble peu adaptée à une augmentation du trafic de camions.
Lors de la réunion publique, il a été indiqué que les arbres bordant la voie piétonne seraient conservés. Pourtant, nous avons déjà constaté que plusieurs branches sont régulièrement arrachées lors du passage de poids lourds, faute d'espace suffisant. À terme, cette situation pourrait compromettre la survie de ces jeunes arbres. Leur disparition constituerait une perte supplémentaire de végétation dans une zone déjà fortement minéralisée.
Au-delà des questions de sécurité routière, l'augmentation du trafic est également susceptible d'aggraver les nuisances sonores et la pollution atmosphérique dans un secteur déjà exposé à la proximité immédiate de la RN165. Cette situation soulève des interrogations quant aux effets cumulés de ces différentes sources de pollution sur la qualité de vie et la santé des riverains.
Enfin, bien que nous ayons compris que Guyot n'avait besoin d'aucune autorisation pour s'implanter dans ce parc d'activité (?). Pourquoi avoir choisi ce site, situé à proximité immédiate d'habitations, alors que d'autres implantations, plus éloignées des zones résidentielles ou déjà dédiées à des activités industrielles lourdes, auraient pu être envisagées ?
Je vous joins ces questions sur un pdf pour une lecture aisée
En vous remerciant de votre lecture attentive
Document joint
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 20 juillet 2026 à 10h34
Document joint
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 13 juillet 2026 à 17h08
Projet Guyot Environnement – Site de Mané Coëtdigo à Ploëren
Je souhaite attirer l’attention de la commission d’enquête sur la nécessité de démontrer de manière précise la compatibilité du projet avec le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Ploëren, notamment les dispositions applicables à la zone Uia.
La zone Uia est destinée à accueillir des activités industrielles et artisanales. Le projet doit respecter l’ensemble des prescriptions d’urbanisme.
Le dossier démontre de façon détaillée :
• le respect des règles de la zone Uia concernant l’implantation des constructions, les emprises, les hauteurs et les aménagements extérieurs ;
• la bonne intégration paysagère du site, notamment par le maintien des haies afin de limiter les impacts visuels depuis les espaces publics et le voisinage ;
• la gestion des eaux pluviales et des risques de pollution des sols et des eaux, conformément aux objectifs de protection de l’environnement .
• La prise en compte du stationnement des véhicules, correspondant aux besoins des installations, assuré en dehors des voies de circulation.
Mais, le dossier devrait confirmer explicitement :
• la mise en conformité des accès et des largeurs des routes avec les exigences de sécurité routière, compte tenu de l’augmentation potentielle du trafic PL, VU, VL, avec une analyse approfondie des effets cumulés avec les entreprises existantes ; certaines peuvent s’approprier les trottoirs, les voies piétonnes et le domaine public, suite au manque d’espace affecté au stationnement.
◦ les mesures pour prévenir les nuisances sonores, les envols de poussières, les émissions atmosphériques, les odeurs et les risques liés à l’exploitation ;
Merci de bien vouloir nous apporter des éléments précis démontrant que votre projet respecte bien le règlement du PLU de la zone Uia.
Le développement économique de Ploëren doit prendre en compte la protection de notre cadre de vie et de l’environnement.
• Extrait : page 62 sur document « 56164_reglement_20230817.pdf »
Dispositions applicables au secteur Uia
CHAPITRE I - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS
ARTICLE 1 ET 2 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS
Sont interdites les destinations et sous destinations suivantes :
.../...
- Les dépôts de véhicules usagers, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération.
Document joint
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 8 juillet 2026 à 11h07
Ploeren est il considéré par Vannes agglo comme la poubelle du territoire ?
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 2 juillet 2026 à 16h07
Quelle procédure va être mise en place pour contribuer au réemploi ?
Le passage par des associations est intéressant mais pourrait être jugé insuffisant vis à vis du souhait certain de Guyot, de traiter rapidement les déchets et de les évacuer.
Contribution n°1 (Web)
Réponse apportée
Hors sujet. Aucun lien avec l'objet de l'enquête en cours.