Les contributions

Contribution n°47 (Web)

Par Cavalan
Déposée le 20 août 2026 à 15h26
Bonjour,

Je souhaite intervenir dans le cadre de cette consultation publique, d’une part, à titre personnel, en tant que citoyen [...]
Bonjour,

Je souhaite intervenir dans le cadre de cette consultation publique, d’une part, à titre personnel, en tant que citoyen et habitant de La Motte depuis plus de trente cinq ans et d’autre part, en ma qualité de psychologue clinicien et de psychothérapeute, fonctions que j’ai exercées pendant presque quarante ans avant d’être retraité et qui m’ont rendu particulièrement sensibles à la souffrance psychique. C’est pourquoi, me sentant concerné par tout ce qui peut mettre en péril la santé psychique des personnes et amis qui habitent dans la même commune que moi et à proximité de celle-ci, et connaissant bien le dossier pour avoir suivi l’évolution du projet éolien des Corcées depuis le début jusqu’à aujourd’hui, je me sens autorisé à exprimer mon point de vue sur ce qui me paraît être une aberration au regard des enjeux écologiques et un scandale sur le plan humain.
Ce projet malheureusement est emblématique sur bien des points des dérives et des manquements à la démocratie occasionnés par la libéralisation du marché de l’éolien qui conduit à un « développement anarchique » de cette filière, de l’aveu même de la ministre de la transition écologique et solidaire E. Borne, qui ajoutait le 18 février 2020 dans sa réponse à une sénatrice ce qui pourrait s’appliquer au projet des Corcées : « Il y a vraiment à la fois des implantations de parcs éoliens en co-visibilité avec des monuments historiques. Je comprends même pas comment on a pu arriver à ces situations. On a des territoires dans lesquels on a une dispersion de petits parcs de taille, de forme variable qui donnent une saturation visuelle, voire un phénomène d’encerclement autour de certains bourgs qui est absolument insupportable ». Madame la ministre, vous aviez tout dit à l’époque. Comment se fait-il que nous en soyons toujours au même point plus de cinq ans après ?

A L’heure du réchauffement de l’atmosphère et des phénomènes souvent dramatiques qui en résultent, dont chaque jour nous apporte un nouvel exemple, il serait irresponsable de s’opposer au développement de sources d’énergie - que je préfère qualifier d’alternatives pour éviter d’utiliser d’autres adjectifs plus discutables comme verte ou renouvelable - pour remplacer celles qui sont fournies par le charbon, le pétrole, le gaz ; des énergies fossiles que nous n’avons jamais pourtant autant brûlés en dépit de la nécessité d’une transition énergétique et malgré le danger que leur utilisation fait courir à l’humanité et à la biodiversité.
Mais cet accord sur le fond et l’orientation vers la recherche de nouvelles sources d’énergie ne doit pas justifier qu’on le fasse n’importe comment et surtout en s’attaquant au cadre de vie d’habitants qui, ayant investi les lieux qu’ils habitent - certains depuis plusieurs générations - et y ayant créé une mémoire personnelle et collective, ne peuvent accepter qu’on les prive de cette histoire au nom d’intérêts mercantiles. Il ne saurait impliquer un assentiment aux projets d’installation d’aérogénérateurs qui se développent de manière anarchique et s’imposent au mépris d’un minimum de démocratie. La forme me paraît aussi importante que le fond. Et la manière dont, avec le soutien de l’ancienne municipalité, l’entreprise Gaïa Energy Systems a conduit son projet, en usant de manœuvres cauteleuses, avec la volonté clairement exprimée de contourner les contraintes, serait déjà un motif suffisant à mes yeux pour lui enlever toute légitimité. Il en a résulté une atmosphère lourde et malsaine, un silence pesant, quand nous voulions parler de ce sujet qui divise la communauté, comme s’il était devenu tabou et qu’on ne pouvait pas en discuter sereinement de manière claire et transparente.

Dès le départ ce projet - dont nous n’avons eu connaissance qu’après qu’il ait été lancé - est parti sur de mauvaises bases. Je pense ici en particulier au non respect de certaines procédures démocratiques, aux informations unilatérales biaisées et tendancieuses données par le maître d’oeuvre, ainsi qu’au nombre et à l’importance des points sensibles que la lecture des documents accessibles sur le site de la consultation fait apparaître.
En étant présent et dans la mesure où il est notre seul interlocuteur depuis le début dans toutes les instances mises en place à l’occasion de ce projet - pourquoi la municipalité n’a-t-elle pas organisé une réunion en dehors de sa présence ? -, le porteur de projet, avec son argumentaire bien rodé et séduisant - qui ressemble plus à une offre commerciale qu’à une présentation objective d’informations - exerce une forme de préemption sur les débats et les discussions. Et, contrairement à ce qu’il continue à prétendre, nous n’en avons appris l’existence qu’après que des échanges aient eu lieu entre celui-ci et la mairie de la Motte et que les baux avec les propriétaires des terrains susceptibles d’être utilisés aient été signés. J’en veux pour preuve la nécessité dans laquelle s’est trouvé le président de l’association « Sauvegarde de la vallée de Saint-Théo » de demander à participer au comité de suivi. J’ai fait moi-même la demande écrite de participer à ce même comité de suivi et celle-ci m’a été refusée au prétexte que la commune était déjà représentée.
L’article 10 de la loi d’orientation n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale stipule pourtant que « le droit des habitants de la commune à être informés des affaires de celle-ci et à être consultés sur les décisions qui les concernent, indissociable de la libre administration des collectivités territoriales, est un principe essentiel de la démocratie locale... ». En l’occurence ce droit a été bafoué par la précédente municipalité et le promoteur. Je ne reviendrai pas sur le résultat d’un vote unanime en faveur de ce projet de l’ancien conseil municipal qui m’a toujours laissé quelque peu perplexe, celui du nouveau conseil municipal qui s’est prononcé à 9 voix pour, 8 voix contre et une abstention, me semblant plus représentatif de ce que pensent réellement les habitants de la commune dont je ne peux que regretter l’indifférence et le manque d’implication dans ce qui pourtant les concerne directement. Si par malheur ces éoliennes devaient défigurer le paysage qu’ils ont connu, certains regretteront de n’avoir pas réagi, d’autant plus quand ils prendront conscience des nuisances qui apparaîtront au grand jour de ces machines dont le rendement est la plupart du temps inférieur à celui annoncé par le constructeur et qui donnent lieu parfois à une exploitation pour le moins contradictoire. Savez-vous que « le plus grand parc éolien au monde, inauguré en 2023 en Norvège, alimente... des plate-formes pétrolières [et que] le Texas a aussi plein d ‘éolien, qui sert en partie à activer... les unités de pompage du pétrole » ? (Jean-Baptiste Fressoz). Si nous ne réagissons pas aujourd’hui, il n’est pas impossible qu’un jour, comme c’est actuellement le cas aux Etats-unis, des data centers apparaissent dans nos campagnes.

Par ailleurs le choix des lieux d’implantation de ces aérogénérateurs situés à la frontière entre la commune de la Motte et celle de Plouguenast dont on nous dit qu’il était le seul possible me semble toujours difficile à comprendre, puisque ce sont les riverains - plus particulièrement ceux du hameau de Saint-Théo - d’une commune qui a voté contre l’installation de deux machines et qui vient de se prononcer contre le projet des Corcées qui auront à en pâtir. Je vous avoue que l’explication selon laquelle il n’y avait pas d’autres possibilités est loin de me convaincre.
Comment ne pas comprendre la colère des riverains qui seront victimes d’une double injustice si ce projet allait à son terme ? La première dont plus personne ne s’émeut, semble-t-il, tient au fait que des propriétaires qui en général n’habitent pas à proximité puissent légalement (mais pas toujours en connaissance de cause) louer des terrains sans se préoccuper des conséquences négatives directes que cette décision entraînera pour leurs voisins qui habitent à proximité de ces machines. Quant à la seconde injustice, elle réside dans le fait que les habitants de la commune de Plouguenast qui sont les plus proches de ces machines seront les plus affectés alors que celles-ci génèreront des revenus supplémentaires pour la commune de La Motte.
Ceux qui s’opposent à ce projet ne sont pas, comme on les présente parfois pour les discréditer, des privilégiés soucieux uniquement de leurs intérêts privés au détriment de la collectivité ; comme si les promoteurs eux se souciaient du bien public et était animés par d’autres motivations que la recherche du profit.

Il suffit de circuler une seule fois autour de Loudéac et de ses environs pour s’apercevoir de la présence très importante d’éoliennes sur tout ce territoire. Et cette présence ne se mesure pas seulement à leur nombre mais aussi et surtout à leur dissémination, leur dispersion dans des paysages de campagne qui, créant des effets cumulés d’encerclement et d’écrasement, peuvent produire de l’inconfort, du stress, des troubles du sommeil, des maux de tête, des réactions d’angoisse que j’ai pu observer moi-même chez certaines personnes particulièrement sensibles et qu’on aurait tort de ne pas prendre au sérieux ou de minimiser en parlant d’hystérie, sous prétexte que la médecine officielle, toujours en retard dans la reconnaissance des troubles psychiques, ne peut pas établir de lien direct entre ces symptômes et la présence d’éoliennes. Ces symptômes n’en sont pas moins réels et peuvent causer une grande souffrance.
Du point de vue de la perception par les habitants - et par conséquent du retentissement psychique qui en découle -, il n’y a aucune comparaison possible entre des éoliennes insérées dans des paysages industriels ou le long d’autoroutes, dans des territoires très peu peuplés, et ces îlots, ces petits parcs constitués de trois ou quatre aérogénérateurs disséminés dans la campagne, qu’on peut apercevoir de pratiquement partout quand on s’y déplace .
En plus de la gêne et des nuisances dont souffriraient les riverains si ces quatre tours géantes de métal devaient un jour s’élever au sommet de la vallée de saint-Théo, il y celles que supportent déjà les habitants de ce territoire rural qui ont vu la campagne autour de chez eux se couvrir très rapidement d’éoliennes qui saturent le paysage et le modifient par une artificialisation excessive.

Après avoir lu attentivement les documents publiés sur le site de la consultation publique , je voudrais terminer en signalant quatre points qui me paraissent problématiques. Le premier concerne le financement participatif organisé par les promoteurs qui se sont félicités du succès qu’il a rencontré. Je m’interroge sur la période choisie pour lancer ce financement participatif avant la consultation publique et alors que le projet n’a pas encore reçu l’autorisation environnementale. N’est-ce-pas une nouvelle fois une manière de faire pression en suggérant que ce projet est en bonne voie et qu’il ne peut qu’aboutir ? J’ai relevé les deux points sensibles suivants dans un courrier de l’Agence Régionale de Santé adressé à l’entreprise. Celle-ci fait état de risques de pollution accidentelle, compte tenu de la proximité de "la zone d’implantation [...] en limite des périmètres de protection rapprochée du captage d’eau des Ecoupées [...] [nécessitant] un cahier des charges aux entreprises qui réaliseront les travaux pour éviter les risques de pollution accidentelle » ainsi que « des émergences [sonores] prévisibles supérieures aux valeurs seuils réglementaires en période diurne et nocturne [qui nécessiteront] « un arrêté préfectoral d’autorisation d’une campagne de mesures acoustiques à la mise en route du parc éolien [...]. » Si le second point semble ne pas poser problème pour autant que cette campagne de mesures sera bien mises en œuvre, la question en ce qui concerne le premier se pose de savoir quelle instance sera chargée de contrôler le respect par les entrepreneurs de ce cahier des charges.
Mais c’est surtout le quatrième point qui a retenu mon attention et m’a fait bondir quand j’ai lu la réponse faite par les futurs exploitants à la remarque suivante de la DREAL « L’isolement de l’éolienne E1 est susceptible de générer des effets de surplomb et d’écrasement bien marqués, conduisant à une perception paysagère dégradée ». Dans la mesure où ils ont du mal à nier ce risque - qui est bien réel pour les habitants du hameau de Saint-Théo -, après avoir rappelé que la Bretagne accuse un déficit important dans la production de l’éolien terrestre (comment cela pourrait-il être le cas en Centre-Bretagne ?), leur unique argument consiste à mettre en avant la viabilité économique du projet si cette éolienne n'était pas construite. Il me semble pourtant que la seule conclusion raisonnable qui devrait s’imposer serait d’abandonner un projet qui ne pourra que défigurer un paysage patrimonial, cette conséquence négative s’ajoutant à tous les point négatifs que j’ai évoqués.

Tout dans l’existence ne peut être une question de chiffres. Le fait de tout sacrifier à des intérêts économiques de court terme rend tout le monde malheureux, aussi bien ceux qui en profitent que ceux qui en souffrent. Le bonheur est une sensation subjective qui dépends d’une multitude de facteurs parmi lesquels le cadre de vie, les relations sociales, le sentiment d’être reconnu et respecté occupent une place importante, et dont l’absence ou le déni peut entraîner des sentiments d’injustice, de colère, du ressentiment qui sont autant de facteurs de troubles pouvant conduire à des comportements qui mettent en danger le vivre-ensemble et la démocratie. Et celle-ci, comme chacun le ressent bien, n’a jamais eu autant besoin d’être protégée qu’aujourd’hui.

Contribution n°46 (Web)

Par Le Rat Bruno
Déposée le 20 août 2026 à 13h29
Protection des captages d'eau potables à moins de 500 mètres

Bonjour,

Dans l'avis de l'agence régionale de santé est indiqué :
La [...]
Protection des captages d'eau potables à moins de 500 mètres

Bonjour,

Dans l'avis de l'agence régionale de santé est indiqué :
La zone d’implantation des quatre éoliennes projetées se situe en dehors mais en limite des périmètres de protection rapprochée du captage d’eau potable des Ecoupées (les captages les plus proches sont situés à environ 350 mètres à l’Est). L’étude d’impact a par conséquent souligné le besoin de fixer un cahier des charges aux entreprises qui réaliseront les travaux pour éviter les risques de pollution accidentelle.

En France, il n'est en principe pas possible d'implanter une éolienne à 350 mètres d'un captage d'eau potable. La réglementation et la protection des ressources en eau imposent des distances et des périmètres de sécurité beaucoup plus stricts.

- Périmètre de Protection Rapprochée (PPR) : Autour d'un captage d'eau potable, l'État instaure un PPR dont le rayon varie généralement entre 500 mètres et 1 kilomètre (voire plus selon la géologie locale). À l'intérieur de cette zone, toutes les installations susceptibles d'impacter la qualité ou la quantité d'eau (notamment les fondations profondes et les chantiers d'éoliennes) sont strictement interdites ou fortement réglementées.

- Secteur géologiques sensibles, le risque de contamination des nappes phréatiques par les travaux de fondation ou une fuite d'hydrocarbures pousse les hydrogéologues agréés à refuser toute implantation dans un rayon très large.

- Périmètre de Protection Éloignée (PPE) : Même en dehors du PPR, si la zone de 350 mètres se trouve dans le périmètre éloigné, l'implantation est soumise à une évaluation environnementale extrêmement rigoureuse et à l'avis conforme d'un hydrogéologue agréé, qui émet presque systématiquement un avis défavorable pour de telles distances.

Avec ces éléments >> l'avis favorable n'est pas fondé !

Cordialement

Contribution n°45 (Web)

Par REVEL Loïc
Déposée le 20 août 2026 à 11h42
Je suis très favorable à ce projet et au développement des énergies renouvelables dans notre région. Nous avons aussi un projet éolien [...]
Je suis très favorable à ce projet et au développement des énergies renouvelables dans notre région. Nous avons aussi un projet éolien sur notre commune et nous connaissons le sérieux du porteur de projet Gaïa Energy et soutenons l'implication de la SEM Energy. Bon vent au projet de la SEPE Energie des Corcées.

Contribution n°44 (Web)

Anonyme
Déposée le 20 août 2026 à 09h33
Bonjour,
En tant que Breton, je suis favorable à ce projet éolien, comme à d'autres projets contribuant au développement durable. [...]
Bonjour,
En tant que Breton, je suis favorable à ce projet éolien, comme à d'autres projets contribuant au développement durable.
La Bretagne doit prendre sa part dans la production de l'électricité qu'elle consomme. Il me semble essentiel de renforcer notre autonomie énergétique tout en réduisant notre dépendance aux énergies fossiles.
En 1980, la mobilisation de Plogoff a marqué toute une génération de Bretons. À l'époque, les enjeux liés au changement climatique n'étaient ni aussi connus ni aussi perceptibles qu'aujourd'hui. Désormais, ses effets sont bien réels dans notre région : périodes de sécheresse plus longues, épisodes de pluies intenses et vents violents plus fréquents.
Bien sûr, l'impact visuel d'un parc éolien est une préoccupation légitime pour les habitants vivant à proximité. Cependant, si nous continuons à ne rien faire, les transformations de nos paysages dues aux conséquences du dérèglement climatique risquent d'être bien plus importantes et beaucoup moins désirables.
Avec seulement quatre éoliennes, ce projet apporte une réponse concrète aux enjeux climatiques. Il permet de maintenir l'activité agricole sur les terrains concernés tout en générant des recettes fiscales pour la commune, au bénéfice direct des habitants et des services locaux.
Pour toutes ces raisons, je soutiens ce projet, qui concilie production d'énergie renouvelable, activité économique locale et responsabilité environnementale.

Contribution n°43 (Web)

Par BALLADUR Laurence
Déposée le 20 août 2026 à 08h38
En tant que bretonne et disposant d'une résidence secondaire dans les Cotes d'Armor, je suis favorable à ce projet éolien. Notre territoire [...]
En tant que bretonne et disposant d'une résidence secondaire dans les Cotes d'Armor, je suis favorable à ce projet éolien. Notre territoire a un rôle à jouer dans la transition énergétique et il me paraît logique de produire localement une partie de l'électricité que nous consommons. Par le passé nous avons eu régulièrement des coupures d'électricité car la Bretagne consomme plus qu'elle ne produit. Par ailleurs les effets du changement climatique sont déjà visibles dans notre région avec des périodes de sécheresse plus marquées et des épisodes météorologiques extrêmes plus fréquents. Ce projet de 4 éoliennes apporte une réponse concrète à ces enjeux tout en générant des recettes fiscales pour la commune.
J'y suis donc tres favorable.

Contribution n°42 (Web)

Par Association Sauvegarde de la Vallée de Saint-Théo
Déposée le 18 août 2026 à 23h56
Bonjour,

Vous allez trouver ci-joint la contribution de l'Association Sauvegarde de la Vallée de Saint-Théo concernant les écoles de Plouguenast.

Le Président de l'association.

Document joint

Réponse apportée

La SEPE Energie des Corcées le 21 août 2026 à 17h41
Bonjour,

Le maître d'ouvrage remercie l'Association Sauvegarde de la Vallée de Saint Théo pour sa contribution relative aux écoles de Plouguenast. Une réponse a été apportée dans le document ci-joint.

Cordialement
La SEPE Energie des Corcées

Document joint


Contribution n°41 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 août 2026 à 11h53
Je suis tout à fait favorable à ce projet. L'éolien est une énergie d'avenir et quand on voit les épisodes caniculaires et incendies de cet été il est temps d'agir ! La balance bénéfice/effort est largement en faveur.

Réponse apportée

SEPE Energie des Corcées le 21 août 2026 à 17h42
Bonjour,

La SEPE Énergie des Corcées a pris connaissance avec attention de votre contribution et vous remercie pour l'intérêt porté au projet ainsi que pour votre participation à cette démarche de consultation.

Nous sommes également sensibles à l'enthousiasme exprimé à l'égard du projet et apprécions le soutien que vous lui témoignez.

Cordialement,

La SEPE Energie des Corcées.

Contribution n°40 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 août 2026 à 08h04
On en apprend tous les jours sur ces moulins qui ne servent à RIEN qu'à engraisser des sociétés étrangères qui n'en n'ont rien à faire de notre belle France!!!
Inutile, coûteux, l’éolien n’aime pas non plus la chaleur
Lors des vagues de chaleur, la production électrique d’une éolienne dégringole, la rendant totalement inutile. La dernière vague de chaleur, qu’il est politiquement correct de nommer canicule, nous a confirmé ce que les précédentes nous avaient enseigné : les éoliennes n’aiment pas plus le chaud que le froid. Que va t'il falloir pour que vous compreniez???? (une coupure grave sur la France et l'Europe.

L’éolien n’aime pas la chaleur
Durant l’été 2020, déjà, le peu de souplesse de cette énergie non pilotable avait interpellé jusqu’à nos confrères pourtant les mieux disposés à l’égard de l’écologie punitive. « Lors de la canicule, elles ont couvert moins de 2 % des besoins en journée », se lamentait, à l'époque, La Croix, constatant par ailleurs que le « soutien public aux éoliennes » devait se monter aux alentours de deux milliards d’euros, cette année-là. À ce prix, ces « ventilateurs géants » pourraient tout de même faire un effort... Mais les chiffres sont sans cœur : lors de la vague de chaleur du 6 au 13 août 2020, les éoliennes « n’ont produit, en moyenne, que 1 à 2 % environ de l’électricité consommée durant la journée, c’est-à-dire quand la demande est la plus forte, en raison de la climatisation ». Car l’éolien n’aime pas non plus la climatisation. Un même décrochage de l’éolien a été constaté en 2025, et aujourd'hui, les données du problème n’ont guère changé. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, nous a clairement signifié sa détestation de la climatisation, en totale cohérence, d’ailleurs, avec sa conception très stricte de l’écologie punitive.

Mais nos éoliennes n’ont guère fait plus d’effort pour autant, dès que le thermomètre s’est aventuré au-delà des 35 °C. Mercredi 24 juin 2026, donc au beau milieu de la dernière vague de chaleur en date, la part de l’éolien dans la production électrique française a péniblement atteint 1 %, quelques brises tardives lui permettant de se hisser, durant un très court moment, à près de 8 % en fin de soirée.

L’éolien fait grimper les prix
On touche là la première cause (et de loin) de l’inefficacité chronique de l’éolien dès que l’on s’éloigne de la fourchette moyenne annuelle située entre 5 °C et 25 °C : le manque de vent. Les quelques toutes petites rafales (15 km/heure) qui ont été constatées lors du dernier épisode étaient évidemment loin d’y suffire : l’encéphalogramme éolien est resté désespérément plat. Sur la semaine complète (du 21 au 27 juin, donc), la part de l’éolien dans le mix énergétique français n’a pas dépassé 5,5 %.

Mais ce qui est intéressant à constater, c’est que la chute de production éolienne a eu des impacts bien différents sur le prix de l’électricité selon les pays. En Allemagne, où l’éolien est omniprésent, le média spécialisé energynews note qu’il a fallu anticiper par de l’importation d’électricité, et surtout par un « recours accru aux centrales à gaz et à charbon pour compenser ce déficit d'offre renouvelable ».

À ce sujet — Éoliennes, panneaux solaires, voitures électriques : par grand froid, l’écologie s’enrhume

Or, en dehors du fait que le recours forcé au charbon est quelque peu en contradiction avec les objectifs environnementaux qui étaient supposés justifier le choix de l’éolien, ce choix a eu pour conséquence une envolée du prix de l’électricité sur le marché allemand, en cette fin juin : +29 %, excusez du peu.

Sur la même période, la France n’a pas connu ces déboires. Pas de pénurie d’électricité : elle est même restée exportatrice. Et le prix de l’électricité y est resté l’un des moins chers d’Europe : 115,76 euros/MWh, contre 137,13 euros en Allemagne. La raison en est simple : pour l’instant, la part des énergies intermittentes dans notre production totale reste contenue.

Danger de surchauffe
Voilà qui engage à observer avec attention le comportement de nos parcs éoliens dès que la température monte. Car au-delà du manque de vent que l’on constate, la chaleur forte peut aussi être cause de panne. Cette raison fait d'ailleurs partie des principales causes de pannes officiellement répertoriées. Nos parcs éoliens sont conçus pour fonctionner normalement jusqu’à des températures extérieures avoisinant les 35 °C. Au-delà, les systèmes de refroidissement de la nacelle, dont la ventilation d’évacuation de la chaleur, peuvent s’avérer insuffisants à maintenir une température interne acceptable. Une double sécurité est alors prévue. Dans un premier temps, des capteurs préviennent l’ordinateur de l’éolienne, qui déclenche alors un bridage thermique qui réduit automatiquement la puissance de l’éolienne. Si la mesure est insuffisante, l’éolienne passe automatiquement en sécurité avec un arrêt total de son fonctionnement.

Précisons ici que si plusieurs réacteurs nucléaires peuvent être mis au ralenti ou arrêtés durant les vagues de chaleur, la raison n’a rien à voir avec la sécurité des centrales (qui supportent très bien les pics de température), mais avec un principe de précaution environnemental : il s’agit d’éviter le rejet, dans les fleuves et rivières, d’une eau trop chaude qui pourrait nuire à la reproduction des poissons et favoriser le développement des algues vertes. Ajoutons que ces arrêts n’occasionnent aucune pénurie d’électricité dans le pays.

Des « énergies intermittentes instables et aléatoires »
En période estivale, l’éolien montre donc, là encore, des limites et défauts problématiques, et le développement des parcs prévu par le dernier plan de programmation de l’énergie (PPE3) ne peut qu’interroger sur le bien-fondé des choix stratégiques actuels de la France. Interrogé par BV, le spécialiste de l’énergie Fabien Bouglé (Transitions & Énergies) se montre inquiet sur la montée en puissance des énergies intermittentes : « Nous avons des capacités solaires qui sont considérables et qui fonctionnent considérablement en déstabilisant le réseau des énergies stables, comme l'hydroélectricité et le nucléaire. » Mais, comme nous venons de le constater avec cette nouvelle vague de chaleur, « nous avons aussi de l'éolien qui ne produit pas au moment où nous en avons besoin, ou qui produit trop, au moment où nous n'en avons pas besoin ». Selon lui, « ces énergies intermittentes sont à la fois instables et aléatoires ». Et, de ce fait, « elles montrent leurs limites, je dirais, non pas politiques, mais leurs limites physiques ». À se demander si ce ne sont pas plutôt nos politiques qui montrent leurs limites...

Réponse apportée

SEPE Energie des Corcées le 21 août 2026 à 17h52
Bonjour,

Le maître d’ouvrage tient tout d’abord à faire remarquer que la contribution examinée ne repose pas sur une analyse spécifique du projet soumis à la présente consultation mais consiste en la republication d'un article de presse publié sur le site Boulevard Voltaire : https://www.bvoltaire.fr/inutile-couteux-leolien-naime-pas-non-plus-la-chaleur/.
La majorité des sujets abordés dans cet article ont déjà été traités lors de précédentes réponses aux contributions, notamment dans le document ci-joint :
- L’intermittence et le recours au gaz et au charbon en substitution (page 19 du rapport en pièce jointe)
- L’augmentation du prix de l’électricité (page 12 du rapport en pièce jointe)
- L’éolien est sensible aux fortes chaleurs (page 41 du rapport au pièce jointe)

Par ailleurs, les phénomènes météorologiques extrêmes observés ces dernières années et notamment les récents épisodes de canicule cités par le contributeur sont analysés par la communauté scientifique comme étant liés au changement climatique. La stratégie de décarbonation nationale dont le développement de l'éolien fait partie aux côtés du nucléaire, de l'hydraulique ou encore du solaire, vise précisément à réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables de cette évolution.

Cordialement,

La SEPE Energie des Corcées

Document joint


Contribution n°39 (Web)

Par RIO ANNE-MARIE
Déposée le 8 août 2026 à 08h56
Vous avez conscience de risques potentiels de pollution pour le captage d'eau qui est actuellement toujours quantitatif, même s'il n'est pas qualitatif.

La préservation de l'eau potable est déjà et deviendra de plus en plus un enjeu essentiel de notre société, afin d'être sécurisée, tant en quantité qu’en qualité. Cela suppose donc la nécessité d’améliorer, mais aussi et surtout, de conserver la qualité de l’eau et des cours d’eau afin de préserver la ressource en eau potable pour les années futures notamment sur notre commune. La protection de la biodiversité l'est tout autant car elle permet de conserver les zones protégées existantes permettant de protéger les zones humides.

Après toutes ces constatations, comment pouvez vous poursuivre un projet qui est potentiellement dangereux pour la ressource en eau et la biodiversité de la vallée de la Corcée ?

Vous en faites le constat mais l'appât du gain prend toujours le dessus sur la conservation de notre patrimoine paysager et hydrologique. Il est pour nous plus facile de conserver un patrimoine bâti à l'instar de notre chapelle, mais nous n'avons que peu de poids devant les enjeux financiers d'un tel projet éolien.....

La société GAIA et la SEM22 feront elles parties des contributeurs de la première génération qui détruira une partie de notre vallée ?

Document joint

Réponse apportée

SEPE Energie des Corcées le 21 août 2026 à 17h57
Bonjour,

Le maître d'ouvrage remercie Madame RIO pour sa contribution relative à au captage d'eau potable et à la ressource en eau. Une réponse a été apportée dans le document ci-joint.

Cordialement
La SEPE Energie des Corcées

Document joint


Contribution n°38 (Web)

Par Dupuis Alain
Déposée le 6 août 2026 à 18h55
L’ère du pétrole et du gaz nous amène inexorablement au changement climatique, avec les catastrophes qui vont avec.
Sans eau et sans uranium, le nucléaire ne peut pas être une solution. Il a d’ailleurs ses propres catastrophes dans son sillage.
Il est donc plus qu’urgent de « mettre le paquet » sur les énergies renouvelables, lesquelles sont de plus inévitables.
J’approuve pleinement, par conséquent, le progrès éolien Énergie des Corcées

Réponse apportée

SEPE Energie des Corcées le 21 août 2026 à 17h59
Bonjour,

La SEPE Énergie des Corcées a pris connaissance avec attention de votre contribution et vous remercie pour l'intérêt porté au projet ainsi que pour votre participation à cette démarche de consultation.

Nous sommes également sensibles à l'enthousiasme exprimé à l'égard du projet et apprécions le soutien que vous lui témoignez.

Cordialement,

La SEPE Energie des Corcées.

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