Les contributions

Contribution n°8 (Web)

Par Sonia Henry
Déposée le 17 juin 2026 à 10h15
Beaucoup n'ont pas bien compris comment fonctionne une éolienne.. par intermittence c'est pas claire ...vous trouvez cela fiable ?? [...]
Beaucoup n'ont pas bien compris comment fonctionne une éolienne.. par intermittence c'est pas claire ...vous trouvez cela fiable ?? Elles sont locales ? non elles sont partout, et on ruiné la vie de beaucoup de propriétaires, de centaines d'agriculteurs! Des enfants sont exploités dans les mines pour sortir des métaux! Quand il n'y a pas de vent et que vous voyez une éolienne tourner....vous êtes vous seulement posé la question ...comment tourne t'elle ?? Informez vous peut-être, de se qu'il se passe autour de vous et dans d'autres pays. L'éolien s'effondre partout. car ça ne marche pas!!! Pourquoi Microsoft se paye une centrale nucléaire?
L'Allemagne est au bord du gouffre, beaucoup de pays font volte face sur les énergies vertes. Savez-comment marche exactement une centrale nucléaire ..non je ne pense pas!
L'éolien est catastrophique...beaucoup de spécialistes alertes...mais nos dirigeants foncent alors que tous les signaux sont au rouge!! PPE3 300 milliards distribués aux potes de nos élites ,rien que ça!! (votre argent part pour des sociétés étrangères!!!) Mr Macron détruit morceaux par morceaux notre pauvre France NE SOYEZ PAS SES COMPLICES!!!!
Avez-vous compris que black rock les amis de nos élites s'engraissent sur votre dos! Ils se revendent les éoliennes et disparaissent. Vraiment éteignez la télé, sortez de votre fauteuil et allez sur le terrain et informez-vous....ça urge!!
Si vous croyez que l'éolien va sauvez notre indépendance énergétique...vous vivez où ?

Je vous encourage à aller passer plusieurs mois sous une éolienne et on en reparle !?
Savez-vous combien d'éoliennes brûlent, combien s'écrasent par gros coup de vent, idem panneaux volt détruits sur des hectares...etc...et la pollution au sol qui va avec, des milliards de morceaux partout!!
Allez également au contact d'agriculteurs qui ont tout perdu après l'installation d'éoliennes, ou de pilonnes électriques et leurs animaux agonisants pendant des semaines...vaches, chevaux, chèvres, lapins, abeilles ...etc....
Demain, une fois toutes les subventions distribuées, que va t'il rester....des éoliennes rouillantes dans nos champs, personne ne sera plus là pour s'occuper de ces montres coûteux, et certainement pas un pauvre petit agriculteur qui aura perdu sa terre fertile, sans les moyens de démonter ce monstre!!! Bienvenu en écologie !!!

Contribution n°7 (Web)

Par Anne losco
Déposée le 17 juin 2026 à 10h07
Il est indéniable que la fée électricité a révolutionné la vie de nos ancêtres au siècle dernier ; pour autant, le « tout électrique [...]
Il est indéniable que la fée électricité a révolutionné la vie de nos ancêtres au siècle dernier ; pour autant, le « tout électrique » aujourd’hui est-il la solution?
L’idée d’utiliser l’énergie éolienne est tentante ; n’est ce pas grâce à elle que nos marins tant découvreurs que commerciaux ont pu sillonner les océans ? Mais à la différence de la navigation à voiles dont l’art est l’aller chercher le vent, l’éolienne subit le vent. D’où l’irrégularité et l’intermittence de cette énergie. Derrière chaque éolienne, une centrale à énergie fossile compense son intermittence.
Le vent nait de la différence de température entre deux masses d’air ; le réchauffement climatique tend à lisser les températures et donc à réduire la quantité de vent disponible sur la planète. On constate année après année que le rendement annuel des éoliennes diminue pour cause de manque de vent.
Si l’énergie éolienne semble vertueuse pour certains, les nuisances de toutes sortes pour les riverains sont aujourd’hui connues, identifiées et décrites. Peut-on imposer de tels préjudices ... ?
N’est-il pas temps de reconnaître que le développement de l’énergie éolienne outre être un gouffre financier pour le contribuable, est une impasse ?
N’y a-t-il pas d’autres voies vers lesquelles se tourner ?
En premier, réduire les besoins en énergie avec par exemple la modernisation du parc immobilier, puis utiliser d’autres sources d’énergie comme la géothermie ou l’hydrogène blanc.....

Contribution n°6 (Web)

Par Mireille Boucher
Déposée le 17 juin 2026 à 10h01
Je n'habiterai jamais, et ne viendrai pas en location de vacances près de votre commune où d'autres communes avec des éoliennes, d'abord [...]
Je n'habiterai jamais, et ne viendrai pas en location de vacances près de votre commune où d'autres communes avec des éoliennes, d'abord 1 puis 2....et voilà elles se multiplient comme partout!!! . ..Je fuis les infrasons pour une question de santé. Après un séjour dans le 22 en 2023 sur la commune de Boqueho à 500m d'une éolien,( en gîte de France,) une éolienne m'a déclenché des acouphènes, il m'aura fallu 3 mois pour comprendre le bruit que j'entends dans mes oreilles depuis ce séjour !!! (J'ai prévenu la mairie de mes problèmes suite à mon séjour dans sa commune, où je n'irai plus!)
La propriétaire du gîte m'a dit qu'elle ne pouvait plus rester dans son jardin sans maux de tête depuis l'installation de l'éolienne. ( j'avais prévenu la mairie de ce séjour et de ces conséquences)
Et je ne connaissais rien sur l'éolien à l'époque et n'avais à ce moment aucune connaissance de ces problèmes !!

Arrêter ces horreurs sur nos territoires. Nous n'avons pas besoin d'éolien ..ces monstres ne servent à rien, qu'à engraisser black rock. Des études sortent régulièrement sur les dégâts sur notre santé et il y a urgence de les prendre en compte!!! Sans subventions ils partiront tous.....ces voyous!!!

Contribution n°5 (Web)

Par Vianney Gourin
Déposée le 17 juin 2026 à 09h53
Pour les personnes qui pourraient encore croire que cela est grâce à l'éolien que nous sommes contents d'avoir de l'électricité en [...]
Pour les personnes qui pourraient encore croire que cela est grâce à l'éolien que nous sommes contents d'avoir de l'électricité en appuyant sur le bouton...ils feraient bien de s'informer un peu mieux. Avant l'éolien d'où venait l'électricité d'après vous ?? C'est le nucléaire qui nous donne de l'électricité et si l'on continu avec l'éolien, un conseil, achetez des bougies ! Pas de vent pas d'éolien, trop de vent on arrête l'éolien, l'éolien perturbe dangereusement l'arrivée de l'électricité dans le réseau EDF ...informez-vous sérieusement !! Microsoft et bien d'autres s'offrent des petites centrales nucléaires pour leur dépenses d'énergies (data center !!!)
En réalité, il faudrait carrément cesser toutes subventions quelles qu’en soient les formes aux énergies renouvelables, car 20 ans de subventions cela n’a que trop duré. Nous avons vu les pays qui ont arrêtés les subventions, toutes les grandes sociétés sont parties...ah l'écologie quand tu nous tiens !! Nous ne voulons pas laisser ce carnage de pollution en héritage à nos enfants !!
Les exemples ne manquent pas, partout dans le monde : après des tornades des hectares de panneaux détruits, idem d'éoliennes dévastées gisants au sol après un gros coup de vent ; grêle en Saône-et-Loire le parc photovoltaïque de Vitry-en-Charollais détruit aux trois quarts, juste avant sa mise en service. La tempête Darragh a frappé de plein fouet le Royaume-Uni , provoquant des déplacements chaotiques dans tout le pays, des coupures d'électricité généralisées
Alors qu’elle devait entrer en service en octobre, une centrale éolienne terrestre basée au sud de la Chine a été dévastée par le super typhon Yagi – le plus puissant à avoir frappé l’Asie depuis janvier 2024. Malgré des efforts déployés par le développeur du projet, une grande partie des éoliennes n’a pas pu résister à la violence de la tempête.
Nous mettons également des éoliennes dans nos forêts alors que beaucoup prennent feu. Le parc éolien de la forêt de Lanouée, seconde plus grande forêt bretonne, est un projet porté par la société Boralex depuis 2012. Composé de 17 éoliennes mises en service en février 2023.. Aujourd’hui, ce parc gagne le triste record du second parc éolien le plus mortifère de Bretagne. En effet, son implantation dans une forêt remarquable et patrimoniale de notre région est un danger massif pour la biodiversité, en particulier pour les chauves-souris. Bretagne Vivante et le Groupe Mammalogique Breton (GMB) alertent l’État depuis plusieurs années en vain, nos prédictions s’avèrent, encore une fois, justes.
En octobre dernier, le cadavre d’une cigogne noire juvénile a été retrouvé au pied d’une éolienne de la société du Champ-Chardon. Il s’agit d’un site comprenant cinq aérogénérateurs entre les communes de Courcelles-Epayelles, La Taule et Mortemer, dans le nord de l’Oise. La cigogne noire n’est pas, à ce jour, une espèce vivant dans l’Oise. Il s’agit d’un oiseau migrateur, qui fait étape dans le nord de la France pendant les migrations de fin d’année. Il s’agit également d’une espèce menacée. « Elle est dans la liste rouge des oiseaux de France, publiée en 2016», rappelle la préfecture de l’Oise.
Multipliez par toutes les régions de France ayant de l'éolien, ajoutez les agriculteurs ayant perdu leur cheptel (chèvres, vaches, lapins, pour d'autres leurs ruches d'abeilles, certains éleveurs de chevaux également.) Je vous laisse juge de la souffrance humaine et animal !
Que nous disent les charmants promoteurs dans les réunions organisées par Dinan agglo ......que les éoliennes ne tuent pas les oiseaux, mais que les chats sont les plus gros prédateurs...qu'elle méconnaissance des proies qu'attrapent les chats et la hauteur de saut d'un chat sur un rouge gorge et le vol des plus gros oiseaux à hauteur d'éoliennes !!! Sauvons la biodiversité de nos territoires. Le Co2 que produisent les arbres c'est la vie...sans Co2 c'est la mort ! ! Sauvons de toutes nos forces notre belle Bretagne!! Et pour nos enfants, réveillez-vous sur ce carnage dit écologique!!!! Il y a urgence à faire les bons choix, pour la planète et nos enfants!

Contribution n°4 (Web)

Par S.Henry
Déposée le 17 juin 2026 à 09h39
AVEL AR FOLLENTEZ

La volonté de faire de l'électricité, une énergie jamais primaire, le
passage obligatoire en matière d'énergie, [...]
AVEL AR FOLLENTEZ

La volonté de faire de l'électricité, une énergie jamais primaire, le
passage obligatoire en matière d'énergie, systématise les
transformations dispendieuses d'une énergie à l'autre et conduit à une
centralisation qui fragilise le système. Avant tout, il faut prioriser
l'usage des énergies primaires, favoriser toute forme de récupération
d'énergie et éviter tout gaspillage.
Le sujet des éoliennes renvoie généralement le débat dans le domaine
affectif qui ne peut trouver de compromis. Il oppose en particulier les
citoyens concernés par l'implantation d'un parc à d'autres, plus
éloignés, qui ne seront pas touchés ou à des groupes qui auront un
intérêt financier. Même si les éoliennes participaient à la résolution des
problèmes de la planète, faudrait-il les installer aux dépens d'une
frange de la population sans au moins prendre en considération la
séquence "éviter, réduire, compenser", chère aux défenseurs de
l'avifaune, mais dont l'application est écartée pour les habitants
concernés ? Les réglementations se sont arrogées, sans raison, le droit
de définir la gêne alors que personne, médecin, scientifique ou encore
moins bureaucrate, ne peut ressentir les sensations éprouvées par un
autre, lors d'une intrusion imposée dans sa vie. Ces sensations pèsent
sur sa santé ou sur la valorisation qu'une autre personne fera de son
bien immobilier proche d'un parc.
Pourtant, d'autres solutions sont nombreuses, elles aussi créatrices
d'emploi et moins pénalisantes pour des personnes, la faune et la flore
ou la qualité des paysages et sans doute la planète, bien que
probablement moins rémunératrices pour certains.
L’emploi direct de sources d’énergie non électrique et décarbonée,
utilisable localement devrait être priorisé, puis pour les usages qui ne
peuvent échapper à l’utilisation d’électricité, toutes les sources
primaires disponibles devraient être hiérarchisées en fonction de leurs
impacts sur les humains.

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Les parcs éoliens, la
bonne solution ?
On est en droit de se demander pourquoi, dès que le
sujet des éoliennes vient dans les conversations, il
est systématiquement envahi par des volutes de
mensonges ou du moins de tricheries venant de
toute part. Sans doute une volonté de masquer des
choses et aussi sans doute parce que la science
n'apporte pas autant de certitudes qu'il le faudrait et
qu'elle ne s'intéresse pas aux sciences humaines,
laissant soit des intérêts particuliers soit des affects
guider les discours. Pourtant nous devons retenir de
notre merveilleuse démocratie que les autorités
doivent prendre soin aussi du bien-être des
minorités et que nous devons tous participer au
grand combat pour la planète, aussi bien que nos
administrations, comme le précise notre
constitution :
Art. 2. - Toute personne a le devoir de prendre part
à la préservation et à l'amélioration de
l'environnement.
Constitution Française, Charte de L'environnement
(intégrée à la constitution le 1er mars 2005).
1- Sur le dogme du tout électrique
Certes l'électricité est une énergie très pratique mais
elle n'est pas sans problèmes. Elle est toujours
produite avec des rendements discutables à partir
d'énergies primaires et n'est généralement
utilisable qu'en repassant à une autre forme
d'énergie. Tous nos systèmes de communication,
d'information et de déplacement et même de gestion
via Internet dépendent d'une même prise de courant
et peuvent rapidement ne plus avoir d'efficacité. La
centralisation lui confère une certaine fragilité que
l'on a pu constater lors des grandes pannes de 1978
et de 2006 et dont l'Ukraine souffre régulièrement
depuis trois ans, les hivers, en particulier. Cela
développe des réseaux de plus en plus importants,
sources de pertes de plus en plus grandes :
actuellement 6 % selon ERDF auxquels il convient
d'ajouter les pertes dans les transformateurs, sans
compter les pertes bien plus importantes dans les
transformations en autres énergies (calorifiques
pour le chauffage, mécanique...). Avec les éoliennes
et les panneaux solaires, la dépendance de l'étranger
au moins pour les fournitures mais aussi pour les
exploitants, est lourde ; la Chine devient un
incontournable (batteries, aimant...) qui pose des
problèmes économiques et stratégiques.
L'imposition d'une demande croissante en
électricité fait naturellement exploser les
installations, parfois elles posent aussi des
problèmes et sont coûteuses : ainsi pour les
transports, sans compter des voitures électriques ...
dont les batteries sont alimentées par un moteur à
essence avec à chaque transformation des pertes
énergétiques substantielles ou en se tournant vers
les productions intermittentes (éoliennes et
panneaux photovoltaïques) qui demandent en
complément des sources énergétiques pilotables
polluantes qui ont fait de l'Allemagne le pays le plus
pollueur d'Europe.
2- Sur la vérité des sondages, deux exemples :
Selon le sondage Harris d’Août 2021, "Les Français
et l'énergie éolienne" : 73 % d'entre eux, convaincus
des problèmes de la planète et des offres présentées
pour les traiter, ont une bonne image des éoliennes,
mais combien souhaitent un parc près de chez eux ?
Car si 80 % des 73 % vivaient à moins de 10 km, cela
signifie qu'un grand maximum de seulement 20 %
pourraient être à moins de 5 km (3 % à moins de 2
km) s'ils étaient répartis régulièrement, ce que nous
pensons peu probable. L'indication des distances
n'est soigneusement pas donnée pour les
mécontents. Le syndrome NIMBY sévit [Not In
MyBackYard (pas chez moi), ce qui traduit un
comportement humain général : quand un projet
pourrait s'imposer pour un intérêt collectif, on est
disposé à le soutenir très activement à condition de
ne pas avoir à en subir les conséquences négatives
que d'autres supporteront certainement très bien à
notre place. C'est ce que traduisait plus vertement
Stéphane Bern dans son interview sur Europe 1, le
27/08/2021 à 16h21 : "Elle [la société française] est
fracturée entre les bobos parisiens ou les citadins et
les ruraux ... Ce sont des ruraux, des bouseux, on va
leur mettre des éoliennes, c'est bon pour l'écologie"
https://www.europe1.fr/societe/cest-unesupercherie-le-coup-de-gueule-de-stephane-berncontre-les-eoliennes-4063829]. L'étude ADEME
"Analyse de l'évolution du prix de l'immobilier à
proximité des parcs éoliens" de mai 2022 conclut à
une baisse globale très modeste de 1,5 % des valeurs
des biens immobiliers dans deux régions de France
depuis l'arrivée des parcs éoliens... mais après avoir
exclu des statistiques les transactions sur des biens
immobiliers situés à moins de 5 km d'une éolienne,
au prétexte que leur nombre était insuffisant pour
avoir une bonne représentativité ! Pas trop de
proximité, tout de même ! On peut effectivement
faire tout dire aux chiffres et en omettant des
précisions on risquerait de conclure trop
rapidement de ces sondages que tous les Français
STRATÉGIE FRANÇAISE ÉNERGIE CLIMAT
3
demandent des éoliennes géantes dans leur jardin !
D'une manière générale et fort heureusement, les
populations habitant à moins de 5 km d'une
éolienne restent peu nombreuses (et bien moindres
à moins de 2 km), mais, en contrepartie, elles le
paient chèrement en ne pesant toujours que très peu
dans les sondages ou enquêtes, ce qui fait la part
belle à des majorités non concernées aux dépens des
premiers.
3- Sur le respect d'une réglementation
En préalable et considérant de nombreuses
réactions des populations, on peut se demander si le
respect de la réglementation suffit à ne pas poser des
problèmes à nos concitoyens. Sur les distances
d'implantation d'une éolienne par rapport aux
habitations : 500 m avait été prévus alors que les
éoliennes ne dépassaient guère 100 m de hauteur,
maintenant c’est 200m. [Andilly-le-marais
https://energie-partagee.org/projets/parc-eoliendandilly-les-marais-peam/#video-projet] (les
valeurs de 120 à 155 m du rapport du ministère de
l'écologie n'ont pas été mises à jour depuis 2017).
Déjà en 2006, avec des éoliennes plus petites,
l'Académie de Médecine recommandait de porter à
1.500 m la distance minimale entre habitation et
éoliennes. [Chouard CH., 2006, Le retentissement du
fonctionnement des éoliennes sur la santé de l’homme
Bull. Acad. Natle Méd., 190, no 3, p 753-754, séance
du 14 mars 2006]. On peut comprendre que les
grands bras des éoliennes qui tournent au-dessus de
nos têtes puissent provoquer des angoisses d'autant
que le mouvement attire nécessairement le regard,
...l'indifférence est impossible. Pour le bruit : les
éoliennes ne dépassent pas 45 dB mais la
réglementation ne s'est pas souciée des différentes
fréquences, des infra-sons ni de la durée pourtant
problématique des émissions. Naturellement, elle
ne pouvait pas se pencher, non plus, sur la gêne que
seul le citoyen concerné peut exprimer : une goutte
d'eau qui tombe régulièrement dans le lavabo ou un
moustique à moins de 30 dB la nuit sont
insupportables, alors toutes les nuits et tous les
jours ! Le législateur devrait cependant écouter ce
citoyen pour adapter les textes. Et puis il y a les
démarches, toujours respectées à la lettre mais qui
ne peuvent répondre aux personnes concernées
(riveraines des parcs éoliens). En premier lieu, ces
personnes sont généralement minoritaires quand on
prend soin d'utiliser une aire suffisamment étendue
pour donner plus du poids aux personnes éloignées et
non concernées pouvant encore souhaiter ces
équipements. En second lieu, ce ne sont jamais ces
personnes concernées qui ont à prendre les
décisions. Les développements prennent en compte
les gisements de vent, ce qui est bien normal, les
réglementations et des objectifs fixés par des
administrations (la programmation pluriannuelle
de l'énergie) dont le bien-fondé reste très discutable
surtout en France qui détient un parc nucléaire
efficace et en développement : l'EPR de Flamanville
a démarré le 3 septembre dernier, six autres sont en
projet. Par ailleurs il est souvent déconcertant de lire
certaines études d'impact des promoteurs qui sont
malgré tout acceptées et il est très surprenant que la
séquence "éviter, réduire, compenser", réservée à
l'avifaune, ne soit jamais appliquée à l'espèce
humaine. Et s'il ne reste vraiment que compenser, il
faudrait prévoir la compensation des dépréciations
immobilières ainsi qu’une indemnisation pour
nuisance par participation sur la facture d'électricité
au minimum de : 90 % de 500 m à 10 fois la hauteur
totale de l'éolienne, 45 % de 10 à 20 fois et 20 % de
20 à 40 fois. Cette approche commence à émerger en
France (projet à Joué-sur-Erdre). Par ailleurs, on
développe, sur le papier, de gros efforts pour
montrer la participation de la population au travers
des enquêtes publiques, des cahiers d'acteurs, des
participations financières, les concertations et
autres, mais les personnes concernées ont toujours
le sentiment que cela ne reste que symbolique et que
surtout leur avis ne pèse pas (concernées mais
minoritaires !). Ils pensent que ce papier de plus, non
seulement ne pèsera pas dans les décisions mais ne
sera même sans doute jamais lu. Les consultations
des communes n'ont d'ailleurs pas plus de pouvoir
décisionnel.
4- Sur les paysages
Sur ce point la discussion se partage entre
esthétique et naturalité. Certains peuvent trouver de
la beauté dans une éolienne mais quand elle se
multiplie, l'admiration se dissout rapidement. La
Tour Eiffel n'est peut-être pas très belle mais c'est
une pièce unique chargée de beaucoup de sens, ce
que ne peuvent revendiquer les champs d'éoliennes.
Quant à leur naturalité, c'est non, et avec des terres
rares, de l'hexafluorure de soufre, des milliers de
mètres cubes de béton (peut-être arasés plus tard
mais renouvelés) ... c'est difficile ! L'intégration
paysagère des éoliennes peut encore faire plaisir à
certains, ponctuellement, lors d'un bref passage ou
par curiosité encore que celle-ci ne soit émoussée
par l’essaimage généralisé de ces parcs, mais ces
gigantesques moulins à vent ne peuvent pas être
considérés autrement que comme une injure à la
naturalité. Et cela contribue à l'artificialisation de
STRATÉGIE FRANÇAISE ÉNERGIE CLIMAT
4
nos paysages : on ne voit plus que ces pales parce
qu'elles tournent, le reste du paysage est comme
gommé derrière. Certains maires ont fait preuve de
bonne volonté, tel ce maire de Royaucourt, soucieux
d'améliorer l'esthétique de son village et les
paysages alentours en enfouissant des réseaux
électriques avec la bonne idée de financer les
travaux par... l'implantation de parcs éoliens ! Le
reportage de France3 [https://france3-
regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/onen-a-qui-font-200-metres-de-haut-l-implantationde-3-nouvelles-eoliennes-dans-un-village-qui-encompte-deja-14-inquiete-les-habitants3043834.html] ne dit pas si les habitants des villages
voisins auraient préféré avoir quelques poteaux
électriques devant leurs fenêtres plutôt que 3
nouvelles éoliennes en plus des 14 déjà en service ou
si l'avifaune regrette la disparition de ses perchoirs.
Et pourtant, pour exploiter l’énergie du vent, il existe
sur le marché différents petits dispositifs (4m),
[https://aerominetechnologies.com/], tout aussi
efficaces, utilisables sur place, et tellement moins
problématiques.
5- Sur les aspects économiques
Il est bien difficile de s'y retrouver dans le domaine
financier mais une chose est certaine, ne croyant pas
à la génération spontanée de l'argent, ce ne peut
être, finalement, que le citoyen qui paie avec les
revenus de son travail soit sur sa facture d'électricité
par un prix du kWh excessif et de nombreuses taxes,
soit par le biais de ses impôts. Il va de soi que tout ce
qui revient à l'état ou aux collectivités vient de là. Il
faut aussi ajouter que la même source abreuve
largement les bénéfices colossaux des exploitants
qui montrent leur intérêt par l’âpreté avec laquelle
ils se battent pour obtenir les marchés. Les
documents officiels devraient l'annoncer
clairement, d’autant que d'autres coûts sont moins
mis en évidence, entre subventions et tarif excessif
de l'achat du kWh aux producteurs : selon le
CÉRÉMÉ le chiffre d'affaires de l'éolien en 2020 de
3,5 Mds€ comprenait 2,3 Mds€ de subventions...
provenant aussi des revenus des citoyens. Et il
ajoute que, selon la commission parlementaire de J.
Aubert, le cumul des sommes affectées à l’éolien d’ici
2028 serait de l’ordre de 80 à 90Mds€. [CÉRÉMÉ,
janv 2022, Où va l'argent de l'éolien en France ?]. Et
que dire de ces KWh qu’EDF est contrainte de payer
à un prix exorbitant aux exploitants éoliens
étrangers (en lieu et place d’EDF), pour les revendre
à un prix dérisoire à l’Allemagne ? Pour l'emploi on
ne peut pas se glorifier que la contrainte de faire des
parcs éoliens y aspire des emplois car il est tout aussi
évident que toute autre filière plus saine en ferait
tout autant vu l'accroissement de demande en
énergie.
Conclusion
Il est regrettable que l'état se concentre sur le
tout électrique et se soit doté d'une
réglementation et de montages financiers
attirant à ce point les entrepreneurs
d'exploitation de l'énergie éolienne. D'autres
voies sont possibles en plus d'une chasse plus
efficace aux gaspillages et de toute forme de
récupération d'énergies dissipées çà et là.
Il est notamment stupide de multiplier les
passages d'une énergie à l'autre toujours
dispendieux en pertes de tout genre : le chemin :
vent - énergie mécanique - énergie électrique -
transport - énergie calorifique pour le chauffage
peut voir ses rendements grandement améliorés
en utilisant directement l'énergie calorifique
illimitée du sous-sol. La géothermie avec tous les
modes de récupération de chaleur, sous-estimée
dans le PPE , devrait prendre largement
l'avantage dans les priorités de l'état. D'autres
pays comme la Suisse y ont trouvé un grand
avantage, le groupe américain Sage Geosystems
[https://www.sagegeosystems.com/] y fait aussi
de gros investissements. Elle perturberait moins
la vie des citoyens, de la faune et de la flore et ne
dénaturait pas les paysages. Elle ne nécessite pas
de réseaux et peut être exploitée localement
sans nécessiter des groupes internationaux... et
peut même être utilisée pour la climatisation,
toujours avec des consommations minimales
d'électricité. Par ailleurs, les réserves
incommensurables d’hydrogène blanc trouvées
sur la planète devraient aussi constituer une
autre priorité et éviter le chemin énergie fossile
- énergie thermique - énergie mécanique -
énergie électrique - énergie mécanique de toute
une production de voitures électriques (hybride
type e-power). Il peut aussi produire de
l'électricité. Enfin, les projets dans le domaine
des réacteurs nucléaires suffiraient largement à
assurer le développement des besoins en
électricité qui ne doit être utilisée que quand il
n'y a pas d'autres solutions.
Abandonner une voie ruineuse, intermittente,
nuisible au profit d'autres perspectives, souvent
plus locales, doit s'imposer, avec un peu de
sagesse, à nos politiques.

Contribution n°3 (Web)

Par Luc
Déposée le 14 juin 2026 à 01h32
Contre ce projet éolien qui viendra détruire les paysages Français qui n ont pas besoin de ces horribles machines qui polluent plus [...]
Contre ce projet éolien qui viendra détruire les paysages Français qui n ont pas besoin de ces horribles machines qui polluent plus qu' on l imaginent et sont uniquement la pour corrompre des maires avides d argent.

Contribution n°2 (Web)

Par BRIGITTE KERGOURLAY
Déposée le 13 juin 2026 à 17h53
Les éoliennes posent de graves problèmes dans de nombreux domaines :
Pour la santé des habitants : bruit, visuel, champs électriques.. [...]
Les éoliennes posent de graves problèmes dans de nombreux domaines :
Pour la santé des habitants : bruit, visuel, champs électriques..
Pour les animaux : mort d’oiseaux dans les pales, mort de bovins du fait des lignes électriques qui passent sur ou sous les exploitations...

Pour la biodiversité :
Elles nécessitent la destruction d’espaces verts, l’utilisation d’énormes quantité de béton,
(environ 2 500 m3 enfouis sous la terre )
Le fonctionnement, tributaire du vent n’assure pas une production régulière.
Elles posent des difficultés de stockage de l’énergie.
Le coût des infrastructure de transport de l’énergie est élevé.

Le coût initial est élevé: La construction d’une éolienne nécessite des engins spéciaux et un coût de génie civil considérable.
Tous les éléments de ces engins métalliques sont fabriqués hors de France ce qui nous rend dépendants. C’est une filière qui ne crée que très peu d’emplois.

Le démontage des éoliennes est complexe en raison de la hauteur des mâts, très onéreux et difficilement recyclable : Comment seront recyclées les «terres rares» nécessaires à leur fonctionnement? Que faire aussi des «pales» et des «mâts»?
L’éolien est devenu le plus prospère de nos secteurs économiques et pourtant le plus destructeur de valeur ! Il ne fonctionne que grâce à l’état qui subventionne les promoteurs.

Enfin, la France est exportatrice d’électricité. Nous n’avons pas besoin d’en produire davantage.

Dans tous les cas, mieux vaut orienter les actions vers ce qui est déjà en place et qui peut être amélioré.
Moins consommer de courant : isoler, faire des économies partout où c’est possible, utiliser d’autres énergies renouvelables moins « toxiques ».

En conséquence, je désapprouve totalement leur construction quelle que soit la zone.

Par ailleurs, je vous conseille vivement de regarder des vidéos de Fabien Bouglé et de lire ses publications sur le sujet.

Doc complémentaire:

Tribune parue dans le Point le 1-12-2024. TOUT EST DIT par des personnes habilités à émettre une opinion sur l'implantation éolienne.

Dans une lettre ouverte, 10 anciens dirigeants alertent le Premier ministre Michel Barnier, et dénoncent une politique ruineuse de développement massif des renouvelables.
Nous dénonçons la poursuite à marche forcée d'installation d'éoliennes marines ou terrestres, ou de panneaux solaires qui ne servent en aucun cas à la décarbonation de notre pays puisque, grâce au nucléaire et à l'hydraulique, l'électricité y est abondante et déjà décarbonée à 95 %.
Nous dénonçons l'illusion répandue par les rapports officiels de RTE que les énergies renouvelables intermittentes et l'énergie nucléaire seraient complémentaires et qu'une production d'électricité totalement dépendante de la météo et impossible à stocker à grande échelle, puisse offrir aux Français la sécurité d'approvisionnement électrique.
Nous dénonçons les garanties de prix accordées aux producteurs de cette électricité intermittente qui leur donnent un accès prioritaire sur le marché de l'électricité, faussent les règles de fixation des prix, déstabilisent les marchés jusqu'à des prix négatifs, et nuisent à EDF qui doit ralentir sa production nucléaire pour laisser écouler les surplus d'électricité éolienne et solaire, tout en supportant tous les coûts fixes de ses centrales nucléaires.
Nous dénonçons les engagements de plusieurs centaines de milliards d'euros que les garanties de prix et subventions à ces énergies intermittentes ont coûté, coûtent et vont coûter à la collectivité nationale, au seul bénéfice des producteurs privés, et de leurs fournisseurs d'éoliennes et de panneaux photovoltaïques, en quasi-totalité importés de l'étranger qui déséquilibrent notre balance commerciale.
Nous dénonçons l'inflation des prix de l'électricité, pour les particuliers et les entreprises, que génèrent notamment les coûts de raccordement et d'adaptation des réseaux électriques à ces productions intermittentes émiettées sur tout le territoire, financés par les consommateurs et non par les producteurs.
Nous dénonçons la nécessité technique, illustrée par l'exemple de l'Allemagne, de construire, au fur et à mesure de la montée de la part des énergies intermittentes, de nouvelles usines électriques fossiles afin de compenser les chutes brutales et imprévisibles de production en cas d'absence de vent ou de soleil.
Nous dénonçons les arbitrages budgétaires nuisibles à la neutralité carbone et au climat, illustrés par le projet de Budget pour 2025 dans lequel sont portés à 4 milliards d'Euros les crédits pour les garanties de prix données aux producteurs d'énergies intermittentes, sans effet sur le climat, tandis que sont réduites les aides à la décarbonation des secteurs les plus responsables des émissions de CO2, dans l'habitat ou l'électrification des transports.

Nous dénonçons les effets anti sociaux et défavorables au climat de cette politique qui a fait augmenter le prix de l'électricité de 120 % en 12 ans, rendant inaccessible aux ménages français les plus défavorisés l'électrification de leur chauffage et encore d'avantage de leur véhicule tout en enrichissant les producteurs d'électricité éolienne ou solaire.
Nous dénonçons les pressions exercées sur la France, notamment via les directives européennes qui refusent la prise en compte de la contribution de l'énergie nucléaire à la décarbonation et sanctionnent financièrement la France, pour imposer le modèle de transition énergétique allemand d' « Energiewende » dont l'échec est patent sur le plan économique et de l'impact sur le climat. Non, la France n'est en aucun cas « en retard » et – contrairement à sa voisine d'Outre-Rhin – émet, grâce à son nucléaire, très peu de CO2 pour produire son électricité.
Nous dénonçons les opérations d'ingérences étrangères en France visant également à promouvoir le modèle énergétique allemand, telles que dévoilées par les rapports de l'École de Guerre Économique.
Nous dénonçons la présence au sein de notre administration, comme dans les institutions et entreprises énergétiques publiques, de responsables provenant de la mouvance antinucléaire et pro-éolien, avec des parcours professionnels imbriqués dans les syndicats professionnels des énergies renouvelables, qui jettent un doute légitime sur leur neutralité pour défendre un modèle énergétique conforme aux intérêts de notre pays.
Nous dénonçons enfin le financement par l'État ou des entreprises énergétiques étatiques, d'associations et officines antinucléaires, pro éolien et photovoltaïque, qui dénigrent le modèle énergétique français et auxquelles sont confiées, dans certaines régions, les études d'élaboration des politiques énergétiques régionales.
L'adoption par votre gouvernement d'une Programmation Pluriannuelle de l'Énergie qui persisterait dans cette politique de développement accéléré des énergies intermittentes, constituerait une véritable catastrophe économique et écologique pour notre pays et irait à l'encontre de l'annonce très opportune dans votre Déclaration de Politique Générale, qu'allait être réévalué l'impact de ces énergies, avant de persister dans le soutien public qui leur est donné. Elle méconnaîtrait également les conclusions des récents rapports d'enquêtes parlementaires de l'Assemblée nationale en 2023 et du Sénat en 2024.
Parce que nous avons été, pour certains d'entre nous, au cœur de la gouvernance énergétique de notre pays, nous pouvons vous affirmer que la poursuite aveugle du développement accéléré des énergies intermittentes en France, contribuera à un affaiblissement de notre souveraineté énergétique, à la déstabilisation de notre économie par la poursuite de l'augmentation du prix de l'électricité et l'inflation énergétique qu'elles génèrent, à la baisse de notre compétitivité industrielle, à une dépendance accrue vis-à-vis d'équipements importés de l'étranger, à une régression sociale et à des risques importants de coupures d'électricité à grande échelle.

Monsieur le Premier ministre, cette politique ruineuse dont l'échec est patent en Allemagne, ne sert que quelques intérêts particuliers, majoritairement étrangers, aux dépens de l'économie française, des consommateurs et des contribuables français.
Malgré l'évidence de ses conséquences désastreuses, une partie de l'administration et du personnel politique continue de promouvoir cette politique au nom d'une idéologie antinucléaire aujourd'hui totalement dépassée et de la défense d'intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.
C'est pourquoi, Monsieur le Premier ministre, nous avons l'honneur de vous demander solennellement de mettre un terme définitif à une politique énergétique qui cause d'énormes dommages à notre pays.

*Signataires :
Henri Proglio, ancien Président d'EDF
Hervé Machenaud, ancien Directeur exécutif d'EDF
André Merlin, ancien Président fondateur de RTE
Michel Rousseau, Président de la Fondation Concorde
Xavier Moréno, Président du Cercle d'Étude Réalités Écologiques et Mix Énergétique
Louis Gallois, ancien chef d'entreprise, ancien Commissaire Général à l'investissement
Bernard Accoyer, ancien Président de l'Assemblée Nationale, Président de Patrimoine Nucléaire et Climat
François Goulard, ancien ministre de l'Enseignement supérieur et à la Recherche
Christian Gérondeau, haut fonctionnaire français. Ancien délégué interministériel à la sécurité routière
Fabien Bouglé, essayiste, expert en politique énergétique

Contribution n°1 (Web)

Par JOLLY Béatrice
Déposée le 11 juin 2026 à 15h15
Pas d'accord.
Beaucoup trop d'argent public gaspillé. Mettons cet argent à développer le nucléaire.

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