Contribution n°5 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 23h00
Allez urbaniser d'autres terrains, mais pas naturel et forestier en pleine ville comme celui-là, c'est trop rare.
Faites en plutôt un espace d'observation, pour des classes car il vaut de l'or pour la biodiversité.
Sur le PLU, il est en zone 11AU, quel est votre objectif ? Soyez plus transparent si vous voulez qu'on fasse une réponse adaptée à l'enquête publique. Vous savez, on peut faire venir des associations environnementalistes compétentes si ca reste aussi opaque que ca.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 31 mai 2026 à 13h59
de friches existantes dans la métropole.
La seule alternative mentionnée est le « maintien en l’état » — présenté comme insuffisant — sans qu’aucune autre option de localisation ou de forme urbaine ne soit réellement étudiée et comparée.
Le dossier de réalisation de la ZAC peut-il être considéré comme complet si les alternatives raisonnables à la destruction de cet espace naturel — notamment la densification de secteurs déjà artificialisés — n’ont pas fait l’objet d’une étude comparative sérieuse et documentée ?
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 31 mai 2026 à 13h58
Cette admission est remarquable : elle signifie que les projets précédents ont déjà dégradé le territoire au-delà de ce qui était acceptable, sans que les compensations promises aient été tenues. Le projet GIMEL s’inscrit dans cette même logique.
Au regard de cette reconnaissance explicite d’effets cumulés forts et de compensations passées non réalisées, comment l’autorité compétente peut-elle envisager d’autoriser un nouveau défrichement sans s’assurer d’abord que les dettes écologiques antérieures ont été effectivement soldées ?
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 31 mai 2026 à 13h55
Le dossier reconnaît que « la préservation de la ressource en eau constitue un enjeu fort ».
Malgré cela, le projet d’urbanisation de ces terrains est maintenu.
Quelles garanties concrètes et juridiquement opposables sont apportées pour que l’urbanisation de ce site ne porte pas atteinte, à court ou long terme, aux sources naturelles situées dans l’emprise même de la ZAC ?
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 31 mai 2026 à 13h53
qualifiés de « zone refuge » et de « réservoir de biodiversité local ».
Le projet prévoit de défricher et d’artificialiser ces milieux pour y construire 850 logements.
La compensation prévue consiste à gérer des parcelles situées ailleurs, à plusieurs kilomètres du site.
Comment une compensation écologique délocalisée peut-elle
être considérée comme équivalente à la destruction d’un habitat naturel continu abritant
des espèces protégées, dans un contexte métropolitain où ces espaces ont quasi-
totalement disparu depuis plusieurs décennies ?