Les contributions

Contribution n°5 (Web)

Anonyme
Déposée le 7 juin 2026 à 23h00
Je ne souhaite pas du tout que l'espace naturel préservé de l'anthropisation, Gimel, devienne une zone défrichée, et ouvre la voie [...]
Je ne souhaite pas du tout que l'espace naturel préservé de l'anthropisation, Gimel, devienne une zone défrichée, et ouvre la voie à de futurs aménagement. GGL Aménagement en charge du défrichement, c'est pas pour planter des abricotiers. Je passe souvent devant à vélo ou à pied et cette zone regorge d'oiseaux, de lézards, de hérissons (mes observations), d'une vaste biodiversité florissante. C’est un vrai poumon vert urbain.
Allez urbaniser d'autres terrains, mais pas naturel et forestier en pleine ville comme celui-là, c'est trop rare.
Faites en plutôt un espace d'observation, pour des classes car il vaut de l'or pour la biodiversité.
Sur le PLU, il est en zone 11AU, quel est votre objectif ? Soyez plus transparent si vous voulez qu'on fasse une réponse adaptée à l'enquête publique. Vous savez, on peut faire venir des associations environnementalistes compétentes si ca reste aussi opaque que ca.

Contribution n°4 (Web)

Anonyme
Déposée le 31 mai 2026 à 13h59
Le dossier justifie le projet par un besoin en logements réel sur la commune de Grabels et dans la métropole de Montpellier. Ce besoin [...]
Le dossier justifie le projet par un besoin en logements réel sur la commune de Grabels et dans la métropole de Montpellier. Ce besoin est incontestable. En revanche, le dossier n’examine pas sérieusement les alternatives à l’artificialisation de ce site naturel : densification de zones déjà urbanisées, réhabilitation de logements vacants, reconversion
de friches existantes dans la métropole.
La seule alternative mentionnée est le « maintien en l’état » — présenté comme insuffisant — sans qu’aucune autre option de localisation ou de forme urbaine ne soit réellement étudiée et comparée.
Le dossier de réalisation de la ZAC peut-il être considéré comme complet si les alternatives raisonnables à la destruction de cet espace naturel — notamment la densification de secteurs déjà artificialisés — n’ont pas fait l’objet d’une étude comparative sérieuse et documentée ?

Contribution n°3 (Web)

Anonyme
Déposée le 31 mai 2026 à 13h58
L’étude d’impact produite par le porteur du projet reconnaît explicitement que les effets cumulés de l’ensemble des projets d’artificialisation [...]
L’étude d’impact produite par le porteur du projet reconnaît explicitement que les effets cumulés de l’ensemble des projets d’artificialisation menés sur ce territoire sont forts localement, et que « plusieurs projets ne semblent pas avoir compensé les impacts générés ».
Cette admission est remarquable : elle signifie que les projets précédents ont déjà dégradé le territoire au-delà de ce qui était acceptable, sans que les compensations promises aient été tenues. Le projet GIMEL s’inscrit dans cette même logique.
Au regard de cette reconnaissance explicite d’effets cumulés forts et de compensations passées non réalisées, comment l’autorité compétente peut-elle envisager d’autoriser un nouveau défrichement sans s’assurer d’abord que les dettes écologiques antérieures ont été effectivement soldées ?

Contribution n°2 (Web)

Anonyme
Déposée le 31 mai 2026 à 13h55
Le dossier le mentionne clairement : une source naturelle avec puits se trouve à l’intérieur même du périmètre de la ZAC, à proximité [...]
Le dossier le mentionne clairement : une source naturelle avec puits se trouve à l’intérieur même du périmètre de la ZAC, à proximité du Mas de Gimel. La source de l’une des branches du Verdanson se situe également à proximité directe de la Tuilerie de Massane, dans l’emprise du projet.
Le dossier reconnaît que « la préservation de la ressource en eau constitue un enjeu fort ».
Malgré cela, le projet d’urbanisation de ces terrains est maintenu.
Quelles garanties concrètes et juridiquement opposables sont apportées pour que l’urbanisation de ce site ne porte pas atteinte, à court ou long terme, aux sources naturelles situées dans l’emprise même de la ZAC ?

Contribution n°1 (Web)

Anonyme
Déposée le 31 mai 2026 à 13h53
Le dossier produit par le porteur du projet lui-même recense sur le site des espèces animales protégées par la loi française : la [...]
Le dossier produit par le porteur du projet lui-même recense sur le site des espèces animales protégées par la loi française : la Magicienne dentelée (insecte protégé), le Grand Rhinolophe, la Barbastelle d’Europe, la Chevêche d’Athéna, le Petit-duc scops, la Huppe fasciée. Ces espèces ont été observées ou sont attendues sur le site, dans des milieux
qualifiés de « zone refuge » et de « réservoir de biodiversité local ».
Le projet prévoit de défricher et d’artificialiser ces milieux pour y construire 850 logements.
La compensation prévue consiste à gérer des parcelles situées ailleurs, à plusieurs kilomètres du site.
Comment une compensation écologique délocalisée peut-elle
être considérée comme équivalente à la destruction d’un habitat naturel continu abritant
des espèces protégées, dans un contexte métropolitain où ces espaces ont quasi-
totalement disparu depuis plusieurs décennies ?

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