Contribution n°504 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 12h02
Dans son avis, la MRAE cite les noms des espèces d'oiseaux qui seront impactées, mises en danger et sans doute détruites par le parc éolien.
Plus que des noms, je vous invite à visualiser en pièce jointe la liste des victimes (liste non exhaustive).
Au nom de la protection de la biodiversité, je vous demande donc d'émettre un avis défavorable à ce projet.
Document joint
Contribution n°503 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 11h16
L’article L 511-1 du code de l'environnement, auquel sont soumises les éoliennes, insiste sur "l'utilisation rationnelle de l'énergie" i.e. une utilisation économe de l'énergie, comme le ferait un bon père de famille….
Force est de constater que ce projet est en opposition avec ce principe sur plusieurs points :
- l’injection répétitive d'électricité éolienne et solaire dans le réseau, conduit à accentuer la modulation du nucléaire qui n’est pas fait pour cela entrainant de facto des problèmes techniques et donc générant des surcouts pour la maintenance des circuits secondaires des centrales nucléaires : Systèmes AHP et GSS , Echangeurs de chaleur, Turbines, Organes d’admission de vapeur , Alternateurs , Turbopompes Alimentaires (TPA) , Générateurs de vapeur . Ce point est parfaitement documenté dans le rapport d’EDF sur la modulation nucléaire, publié le 17 février 2026.
- la consommation électrique stagne en France, ce qui nous a obligés à exporter en valeur en 2024 et 2025, plus que la production annuelle éolienne et solaire, et ce, à un coût inférieur au prix de soutien voire dans certains cas à un prix négatif !
- la multiplication des installations éoliennes génère d'importants coûts de réseaux (augmentation de la « taille des tuyaux » pour augmenter la capacité de transport) à la charge du contribuable !
- l'électricité d'origine nucléaire et hydroélectrique dispose d'une meilleur bilan carbone que l'éolien et le solaire
Dans ces conditions, je ne comprends pas au nom de quoi, sinon pour faire plaisir au lobby éolien et l’engraisser aux dépens des Français qui tous les jours ont de plus en plus de difficultés à joindre les deux bouts, nous devrions à Cernay vouloir y installer un parc éolien.
En conséquence, je vous remercie de rendre un avis défavorable.
Cordialement
Frédéric GAUTHEY
Contribution n°502 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 11h01
Je suis opposée à ce projet éolien.
Notre département, la VIENNE, est de loin le département qui produit déjà le plus d'électricité décarbonée avec Civaux et toutes les EnR déjà installées en Nouvelle Aquitaine. Plus précisément, elle produit déjà plus de 100% de ses besoins. Pourquoi y installer encore un autre projet éolien, pratiquement en plein milieu (500m) d'un village?
En conséquence, je vous remercie de rendre un avis défavorable.
Cordialement
Frédéric GAUTHEY
Contribution n°501 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h28
Non à ce parc éolien de Cernay. Ce parc va contribuer à désorganiser la production de Civaux !
La France compte aujourd’hui plus de 10 500 éoliennes réparties sur son territoire. Pourtant, malgré ce déploiement spectaculaire, l’éolien ne fournit qu’un peu plus de 10 % de l’électricité consommée dans le pays. Les chiffres officiels révèlent ainsi un écart frappant entre l’ampleur des installations visibles dans le paysage et la quantité réelle d’électricité qu’elles produisent.
Un parc impressionnant… mais une production limitée et stagnante, laissez-moi préciser mon propos :
Si l’on additionne leur puissance théorique, l’ensemble du parc atteint environ 26 gigawatts 1. Ce chiffre peut sembler impressionnant : il correspond à peu près à neuf grandes centrales nucléaires.
Pourtant, malgré ce parc immense, après vingt-cinq ans de développement, la contribution de l’éolien reste modeste : un peu plus de 10 % de l’électricité consommée en France, et cette part a très peu progressé en 2025 malgré l’installation de centaines de nouvelles machines.
La raison est simple : la puissance affichée d’une installation ne correspond pas à ce qu’elle produit réellement sur l’année.
Pour comprendre cet écart, on peut comparer l’ensemble du parc éolien français avec une seule centrale nucléaire.
Notre centrale de Civaux, dans la Vienne, Elle peut à elle seule produire environ 20 térawattheures d’électricité par an.
À titre de comparaison, l’ensemble du parc éolien français produit environ 50 térawattheures par an.
En pratique, cela signifie qu’il faut plus de dix mille éoliennes pour produire à peine deux à trois fois l’électricité d’une seule centrale nucléaire comme celle de Civaux.
Cette différence s’explique le facteur de charge comme vs le savez.
Sur une année entière, une éolienne produit en moyenne environ 20-24 % de sa puissance théorique.
Une différence supplémentaire essentielle : la maîtrise de la production
Mais la différence la plus importante ne concerne pas seulement la quantité d’électricité produite.
Elle concerne la maîtrise de la production.
Une centrale nucléaire fournit une électricité stable et pilotable. Elle peut produire en continu et s’adapter aux besoins du réseau lorsque la consommation augmente.
L’éolien fonctionne différemment : sa production dépend entièrement du vent. Certaines journées, les éoliennes produisent beaucoup. D’autres jours, elles produisent très peu, voire pas du tout.
Cette situation est visible par tous : en traversant certaines régions, il n’est pas rare d’observer un jour des parcs d’éoliennes à l’arrêt, puis de les voir tourner le lendemain.
Or un réseau électrique doit rester équilibré à chaque instant. L’électricité doit être produite exactement au moment où elle est consommée.
Lorsque la production dépend du vent, il faut donc disposer d’autres moyens capables de produire immédiatement lorsque les éoliennes ne tournent pas.
Dans la pratique, deux solutions existent : soit construire ou maintenir des centrales thermiques pilotables, souvent au gaz, capables de produire lorsque le vent est insuffisant — c’est la voie qu’ont suivie certains pays très engagés dans l’éolien, comme l’Allemagne, qui a annoncé la construction de 50 nouvelles centrales à gaz — soit utiliser les centrales nucléaires existantes pour compenser les variations du vent, comme le prévoit en France la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3).
Mais cette seconde option pose des difficultés pratiquement insurmontables : les centrales nucléaires ont été conçues pour fonctionner de manière stable et continue. Les utiliser en permanence pour suivre les fluctuations du vent n’est pas leur mode de fonctionnement normal. Cela entraîne des contraintes techniques supplémentaires, une moindre efficacité économique et pourrait, à terme, soulever des questions plus sensibles liées à leur sécurité.
Ces réalités techniques rappellent une évidence : un système électrique fiable ne peut pas être construit simplement en additionnant des puissances installées.
Non a ce parc de Cernay qui va contribuer à déstabiliser comme en Espagne, comme en Allemagne notre réseau et notre production électrique.
On n'en a vraiment plus les moyens. Vous devez sentir d'ailleurs le ras le bol en lisant ttes ces observations sur ce site. Je pense.
Document joint
Contribution n°500 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h23
Je suis opposé à ce parc éolien de Cernay.
Victor Hugo disait : ouvrez une école, vous fermerez une prison.
Ouvrez un parc éolien comme celui de Cernay, vous fermerez une usine, un atelier de mécanique, un poissonnier qui consomme beaucoup d’électricité.
Le vent est gratuit, ms le mécanisme pr le transformer en électricité de l’éolienne au réseau de transmission, les effets économiques secondaires eux nous coutent une fortune en France.
On n’a juste pas les moyens de jouer avec des moulins a vents industriels qui donnent bonne conscience a des bobos citadins mais qui n’y connaissent rien en ENR et qui ne com prennent pas ds un second temps pourquoi leur facture explose et les usines autours d’eux ferment !!
Voilà un article bien écrit, j’aurais pu l’adapter a ma sauce et vous faire croire qu’il était de moi ms il est bien écrit et clair et surtout juste :
Le caractère intrinsèquement variable des énergies renouvelables électriques dites « intermittentes » (EnRi) fausse la comparaison de leurs coûts de production avec ceux des énergies conventionnelles dites « pilotables ». Ce qui biaise du même coup toute programmations de l’énergie.
L’objet de cet article est d'éclairer un tour d’horizon de ces surcoûts, qui s’avèrent plus ou moins cachés.
NB le calcul des exportations à perte a été légèrement modifié depuis la première publication
Je vais vous parler des coûts cachés de ce parc eolien de Cernay. Mes sources?
« The United Nations Economic Commission for Europe » (UNCE) est une émanation régionale des Nations Unies, établie en 1947 pour encourager la coopération économique des États membres.
En septembre 2025, l’UNCE a publié un rapport mettant en garde sur l’insuffisance du LCOE (Levelized Cost of Electricity) pour comparer les prix de production d’électricité. Ses carences risquant de fausser les politiques énergétiques. Les productions d’électricité intermittentes ou « variables » sont ciblées par cette insuffisance qui occulte les coûts qu’elles induisent sur le système électrique.
Le rapport détaille ces coûts hors LCOE qu'il illustre sur la figure reproduite ci-dessous.
Le poids de ces surcoûts des EnRi est largement dénoncé depuis des années, notamment par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui préconisait en 2020 le recours au VALCOE (Value-adjusted LCOE) pour les prendre en compte.
La nouveauté n’est que dans l’initiative de l’UNCE d’alerter sur les promesses biaisées par le seul LCOE des énergies renouvelables.
Maintenant une ineptie: les prix garantis.
En France, le soutien aux énergies renouvelable a pris la forme d’un tarif obligatoire d’achat jusqu’en 2017, progressivement remplacés par des contrats de rémunération conclus sur la base d’appels d’offres. Les tarifs d’achat obligatoires et leurs quantités sont récapitulés, ci-dessous dans l’annexe 1 de la délibération de juillet 2025 de la CRE
La colonne de droite indique le tarif d’obligation d’achat moyen qui est prévu à 174,7€/MWh pour 2026. Cette moyenne est tirée vers le haut par le photovoltaïque (211,2€/MWh) et la cogénération (232,8€/MWh). Tous ces tarifs sont en hausse par rapport à ceux constatés en 2024, en raison de leur mode d’indexation.
Selon la CRE, 81 TWh d’EnR ont été soutenus en 2025. L’obligation d’achat représentant 75% du soutien total (CRE p 4), et leur soutien une charge moyenne de 85,62 €/MWh au titre de 2025 (CRE p 8). En toute logique, cette charge moyenne appliquée aux 81 TWh soutenus correspond exactement aux 6,9 milliards d’euros de charges des EnR constatés p 7.
Cette charge de 85,62 représente la différence entre leur prix contractuel garanti et le coût évité par la vente de leur production. Plus ce coût est bas, et plus les charges sont importantes.
Dans sa délibération de juillet 2025 (p 22), la CRE constate une réduction de ce coût évité en raison de l’« effet prix » des énergies soutenues, notamment solaire, qui font écrouler le marché, jusque des prix négatifs, lorsqu’elles produisent. La CRE retient un coût évité unitaire moyen prévisionnel au titre de 2025 de 65,74 €/MWh, et de 50,88€/MWh pour 2026.
C’est ainsi que ces 65,74€/MWh supposés captés par leur propre valeur, sont bonifiés d'un soutien de 85,62 €/MWh qui représente leur charge, soit un revenu de 151,36 €/MWh. Ce chiffre moyen, tous tarifs confondus, montre que les nouveaux contrats (CR) sont bien négociés à des prix inférieurs aux tarifs obligatoires (174,7 €/MWh). Mais la CRE n’en prévoit pas moins une augmentation de la charge en 2026 (+ 2,4 Md€), notamment en raison de l’effet prix qui diminue le coût évité par les énergies soutenues, et fait passer la charge à 92,42 €/MWh ainsi qu’elle le détaille p 9.
Et maintenant, l'argument sur l'impact favorable sur nos exportations! En fait, si Cernay se faisait, il contribuerait a la France de battre l e record mondial de vente à perte:
Battant à nouveau son propre record mondial d'exportation d'électricité, les 91,9 TWh de solde export net 2025 ont rapporté 5,4 Md€ à la France. Soit pour une valeur de 58,75 €/MWh.
Il est tentant de mettre cette recette en parallèle avec le prix payé pour les 81 TWh d’EnR payé en 2025 par le consommateur/contribuable au prix moyen, de 151,36€/MWh, soit un total de 12,26 Md€, tandis que l'exportation de cette même quantité rapportait 4,75 Md€ (81TWh x 58,75 €/MWh)
Soit un record mondial d’exportation correspondant à une perte de 7,5 Md€, c'est-à-dire plus du triple de ce qui avait été sous évalué dans un précédent article.
La CRE anticipe une :« Augmentation des charges au titre de 2026 par rapport à 2025, du fait d’une prévision d’augmentation des volumes soutenus et de la poursuite de la baisse des prix :
Au titre de 2026, les charges sont estimées en progression de 2,4 Mds€ par rapport à la dernière estimation effectuée en 2025. Le principal facteur explicatif est l’augmentation du volume soutenu de 81 TWh à 90 TWh, en lien avec le développement des énergies renouvelables en France dans le cadre de la programmation pluriannuelle de l’énergie 2019-2028 dite « PPE2 ». Le second facteur explicatif est l’effet de la poursuite de la baisse des prix de gros de l’électricité (les recettes pour l’État moyennes diminuant de 65,74 €/MWh en 2025 à 50,88 €/MWh en 2026). Les coûts d’achat demeurant, eux, relativement stables, les charges unitaires augmentent entre 2025 et 2026, de 85,62 €/MWh à 92,42 €/MWh »
Dans sa délibération de juin 2025, la CRE expose les différents soutiens européens aux EnR (p 58). Il s’avère que la France est la seule à payer les exploitants qui s’arrêtent de produire lors des prix négatifs. Les autres pays font état de «Aucun versement en cas de prix négatifs et aucune autre compensation». Seule l’Allemagne propose de prolonger le contrat du nombre d’heures ainsi perdues sans revenu.
Tandis qu’en France, après un nombre d’heures très restreint, correspondant à une franchise, les exploitants perçoivent une rémunération sous forme d’une prime qui correspond à un % de leur puissance nominale s’ils s’arrêtent de produire. (70% pour l’éolien en mer, 50% pour le solaire et 35% pour l’éolien à terre).
L’« effet prix » des productions d’EnR qui cannibalisent le cours du MWh entraîne l’augmentation des charges du service public, ainsi que l’analyse la CRE pour expliquer la nouvelle augmentation des charges liées aux EnR prévues pour 2026 avec 7,6 Md€ au lieu de 6,9 Md€ en 2025.
Les productions d’EnR entraînent également l’augmentation de la modulation du nucléaire. EDF devait rendre en décembre un rapport sur les conséquences de cette modulation supplémentaire sur son parc nucléaire. Selon plusieurs médias dont Reporterre, ce rapport « inflammable » serait tenu secret par le gouvernement en plein débat sur la programmation de l’énergie (PPE3). Selon les fuites notamment publiées par La Tribune, cette modulation entraînerait en effet « des risques économiques majeurs pour la collectivité ». Selon ce rapport, le scénario de développement d’EnR initialement prévu (Orange) « se traduirait par près de 4 milliards d’euros de surcoûts annuels pour le système électrique par rapport à une trajectoire plus modérée de développement des renouvelables en France et en Europe » et compromettrait la rentabilité du parc nucléaire et hydraulique.
Mais l’augmentation de cette modulation entraînerait également des conséquences sur la sûreté des réacteurs qui remettraient même en question la durée d’exploitation de certaines tranches en raison de « contraintes fortes » sur certains équipements. Les vibrations, fatigues thermiques et mécanique engendrées par l’augmentation de cette modulation toucheraient de nombreux composants tout en augmentant les effluents radioactifs.
La prise de conscience du risque que font peser les EnR sur le parc électrique français, semble être à l’origine du retard de la publication de la nouvelle programmation de l’énergie (PPE3). Avec la fébrilité qu’on imagine au sein de la filière professionnelle.
Dix mille éoliennes… pour à peine 10 % d’électricité : ce que révèlent les chiffres
https://lenergeek.com/2026/03/18/dix-mille-eoliennes-pour-a-peine-10-delectricite-ceque-revelent-les-chiffres/
Merci d'emettre un avis defavorable pour ce parc eolien qui n'a rien a faire a Cernay, ni ailleurs en fait.
Ce serait encore un de ces n-iemes parcs qui coutent, polluent, ne servent a rien ms qui auront ete approuves parce qu'il falliat bien en approuver...
Triste.
Documents joints
Contribution n°499 (Web)
Contribution n°498 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h14
Je suis contre ce parc éolien de Cernay.
Ce parc éolien est redondant, cad, qu’il ne va pas aider à réduire nos émissions de CO2.
J'en ai un peu assez, peut-etre vous aussi, des ces technocrates et elus qui confondent la fin, les objectifs -la reeduction des emissions de GES - et les moyens -les eoliennes etc..
Et c'est exactement le cas ici a Cernay.
Installer 1 m d'eoliennes en France, a Cernay, a Nueil et vous reduirez de ...zero les emissions de GES en France car notre electricite est DEJA decarbonnee!!: je le sais, vous le savez, ils le savent mais on continue a foncer.
La transition electrique, elle a deja ete realisee il y a 20 ans ou 30 ans. Ms nos elus n'ont clairement pas recu le memo!
Regardez ces infos :
Les EnR ne remplacent aucun MW pilotable installé :
Selon Eurostat, la capacité installée, sur la période 2000-2023 est passée de 613,221 GW à 1109,680 GW, soit + 80,95% d’augmentation en raison du développement des 451,229 GW solaire/éolien supplémentaires dont le facteur de charge est très faible.
Mais surtout, contrairement à une idée reçue, dans le même temps, le parc pilotable est passé de 600,748 GW à 639,403 GW, soit une augmentation de 7,52% du parc pilotable supérieure même à celle de la consommation.
En effet, sur cette même période les chiffres d’Eurostat montrent que la production d’électricité de l’UE est restée pratiquement stable avec 2 658 299 GWh en 2000 et 2 824 259 GWh en 2022, soit une augmentation de 6,24% de cette production brute, c'est-à-dire dans les strictes proportions de l’augmentation du parc pilotable.
En clair, le développement exponentiel d’un parc intermittent n’a toujours pas permis de se passer de la moindre puissance pilotable installée, pour pouvoir faire face aux périodes prolongées sans vent ni soleil, pour lesquelles aucun stockage n’est envisageable, même à long terme sans technologie de rupture dont rien ne permet d’envisager la découverte.
Cela montre et démontre l’incapacité des EnR intermittentes à remplacer la moindre puissance pilotable installée et montre qu'à consommation égale, éolien et solaire ne font que s'ajouter à la puissance pilotable.
Ajout strictement stérile dans le cas d'un mix à dominante nucléaire et hydraulique qui se suffit à lui-même en émettant moins de CO2 que ces 2 EnR intermittentes.
A quoi va servir ce parc de Cernay ? Le promoteur est incapable de répondre a part faire du cash sur le dos des habitants de Cernay
Merci de dire non.
Document joint
Contribution n°497 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h07
Je suis opposee à ce parc éolien de Cernay. J'habite en face de cet eventuel parc d'ou mes observations.
Ce parc est inutile. Mais vraiment. Savez-vous que cela la PPE3, la programmation énergétique projette une capacité de production en 2035 60 % plus élevée que notre consommation électrique actuelle = fortes surcapacités éoliennes et solaires ruineuses.
Ce parc de Cernay va contribuer a faire les mêmes erreurs que’au UK, en Espagne en Allemagne ou des parcs comme celui de Cernay ne remplacent pas ms rajoutent de la production electrique.
Consequences : surproduction d’electricite, baisse des taux de charges des usines nucléaires , donc baisse de la rentabilité etc…
Je raconte n’importe quoi ?
Regardez ces sites qui resume les stats de production d’electricite par type ainsi que les facteurs de charge. Site officiel.
Je copie colle pr les principaux pays en dessous :
https://ember-energy.org/data/electricity-data-explorer/?data=generation&temporal_res=yearly&entity=Portugal&mode=stacked&fuel=total
Portugal: Sa capacité installée pour la production a augmenté de 207% (donc x3) depuis 2000 quand la production n'a augmenté que de 9%. Le taux de charge de ses installations de production est passé de 60.1% en 2000 à 21.4% en 2024.
Royaume Uni : Sa capacité installée pour la production a augmenté de 38% depuis 2000 quand la production a chuté de 24%. Le taux de charge de ses installations de production est passé de 57.4% en 2000 à 31.2% en 2024.
Espagne : Si la capacité installée pour la production ne cesse d'augmenter, la production elle stagne. Le taux de charge de ces installations de production est passé de 59.2% en 2000 à 24.9% en 2024.
https://ember-energy.org/data/electricity-data-explorer/?data=generation&temporal_res=yearly&entity=Spain&mode=stacked&fuel=total
Allemagne : Si la capacité installée pour la production ne cesse d'augmenter, la production elle diminue fortement à partir de 2017. Le taux de charge de ces installations de production était de 62.4% en 2000. Il plonge à 22.9% en 2024.
Source : https://ember-energy.org/data/electricity-data-explorer/?data=capacity&temporal_res=yearly&entity=Germany&mode=stacked&fuel=total
Si la capacité installée pour la production explose au sein de l'UE, la production elle stagne lamentablement. Le taux de charge était 51.4% en 2000 et plonge à 28% en 2024.
Ce parc de Cernay comme tant d’autres en France et en Europe fiche vraiment en l’air notre système électrique en bousillant les facteurs de charges .
On arrête les co…ries ou on fonce ?
Merci de dire non.
Contribution n°496 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h04
Je suis oppose à ce parc éolien de Cernay. J'habite juste en face de ce parc et suis donc 100% concerne.
Ce parc contribuera à ruiner le pouvoir d’achat des habitants de Cernay, de nous tous en fait. Il faut arrêter avec ce parc cette bêtise économique. Avec zéro impact sur nos émissions de gaz a effet de serre en plus.
La Cour des Comptes a étudié le soutien aux ENR motivée par des contributions sur la plateforme citoyenne de la Cour des comptes : 26 milliards pour l'éolien et le solaire en 8 ans, 84 milliards d'ici 2050 et cela ne compte pas tout ;
Savez-vous que ce promoteur et les autres d’ailleurs promoteurs ENR ont refusé de contribuer à juste proportion des bénéfices exceptionnels engendrés par la crise de 2021-2022.
Couts ? 26 milliards pour l'éolien et le solaire en 8 ans, 84 milliards d'ici 2050 et cela ne compte pas tout :
En France métropolitaine, la production d'électricité renouvelable est passée de moins de 100 térawattheures (TWh) en 2016, soit 18 % de la production d'électricité, à près de 150 TWh en 2024, soit 27 % de la production d'électricité. Le pays est, à peu près, en ligne avec ses ambitions. Mais à quel prix (et question non posée par la Cour, ce n'est pas son rôle et pour quel bénéfice climatique ?). Les aides publiques à la production d'éolien et de solaire ont coûté 26,3 milliards d'euros entre 2016 et 2024.
En 2024, les aides publiques aux ENR ont été de l'ordre de 4 milliards- un record qui sera battu dans les années à suivre- le coût du soutien public pour 2025 a même été évalué à 7,4 milliards d'euros (mais cela peut changer avec l'envolée du prix de l'électricité). La Cour des comptes estime que les mécanismes mis en place pourraient encore coûter 84 milliards d'euros à la France au cours des 25 prochaines années.
De plus, ces dépenses sont difficiles à prévoir car exposées à la volatilité des marchés de l'énergie. Ainsi, lorsque le prix de l'électricité baisse sur les marchés, les compensations que l'Etat verse aux producteurs sous contrats de rémunération explosent. Electricité en hausse ou en baisse, les promoteurs éoliens et solaires encaissent !
De plus, ces dépenses sont difficiles à pister : » les engagements financiers de long terme souscrits par l'État au titre des charges de SPE sont comptabilisés hors bilan du fait de leur imprévisibilité. Deux exercices de prévision sont réalisés chaque année, l'un pour établir ces engagements hors bilan (EHB) en annexe du compte général de l'État et l'autre pour la publication d'un rapport détaillant le coût prospectif des charges par filière et par an »
De plus, les chiffres de la Cour des Comptes sont loin de prendre en compte la totalité des dépenses engendrées par les ENR.
Ces chiffres correspondent exclusivement aux charges de service public de l'énergie (CSPE), c'est-à-dire aux compensations versées par l'État pour garantir les tarifs aux producteurs - le soutien direct. Ne sont pas pris en charge les investissements dans les réseaux nécessaires pour intégrer des productions dispersées et intermittentes des ENR (100 milliards pour RTE dont 47 pour l'éolien en mer, 100 milliards pour Enedis qui se manifesteront par une hausse du TURPE sur les factures d'électricité), les pertes de revenus d'EDF et les coûts de maintenance des centrales engendrés par le suivi de charge des ENR, les coûts d'équilibrage qu'impose leur variabilité.
Les recommandations de la Cour : les dispositifs de soutien doivent être mieux maîtrisés par l'État : La majorité du parc de production éolien et solaire en place bénéficie ou a bénéficié d'un soutien… Pour mieux encadrer ce soutien public aux énergies renouvelables, la Cour des comptes formule plusieurs recommandations. Elle préconise d'abord un « plan d'audit des filières de production », à mener par la Commission de régulation de l'énergie, autorité administrative indépendante, et un « tableau de bord de suivi de l'économie des principales filières soutenues budgétairement par l'Etat ». Elle recommande aussi d’« introduire dans les futurs contrats une clause de révision », afin de « mieux tenir compte de la part des coûts d'exploitation ».
Le parc eolien de Cernay va bénéficier d'une sur-rémunération !!!!
« Le soutien financier public apporté aux producteurs d'énergies renouvelables…garantit en effet aux producteurs des tarifs d'achat en général bien supérieurs aux prix qu'ils obtiendraient sur les marchés de gros de l'électricité et de gaz. De fait, la majorité du parc de production éolien et solaire en place bénéficie ou a bénéficié d'un soutien… La détermination des niveaux de soutien par la puissance publique, y compris à travers l'organisation d'appels d'offres, est exposée à des risques de sur rémunération des bénéficiaires d'autant plus grands que la connaissance de l'économie des filières soutenue est encore insuffisante. Cette connaissance devrait être renforcée par l'élaboration d'un plan d'audit des filières par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et par la mise en place d'un tableau de bord de suivi de l'économie des principales filières soutenues. … Cette méconnaissance de l'économie des filières contrarie le bon pilotage tant des guichets ouverts que des appels d'offres »
Ce promoteur et ses autres amis promoteurs ENR ont refusé de contribuer à juste proportion des bénéfices exceptionnels engendrés par la crise de 2021-2022.
« Le législateur a souhaité mettre fin à certaines situations de sur-rémunération avérées. Ainsi, il a récemment souhaité reconsidérer les conditions d'achat de la production d'électricité…le législateur a voulu introduire un déplafonnement partiel puis total des montants devant être reversés à l'État par les bénéficiaires de compléments de rémunération en cas de prix de marché supérieur au tarif de référence retenu dans leur contrat. Sans que le principe même de la modification souhaitée soit remis en cause, les conditions de sa mise en œuvre ont été jugées non conformes au droit des contrats par le Conseil constitutionnel. Ces tentatives pour l'instant inabouties, traduisent la volonté de limiter les effets d'aubaine les plus marqués. Le principe de telles modifications a été validé par le juge constitutionnel, mais leur mise en œuvre a achoppé sur des failles juridiques.
Elles illustrent également la difficulté d'intervenir a posteriori sur les mécanismes de soutien, et donc l'intérêt d'introduire dès les contrats initiaux d'éventuelles clauses de révision, comme cela commence à être fait dans certains contrats de soutien. Les modalités d'indexation automatique des tarifs, qui accroissent ces différences de traitement et sont parfois dévoyées, devraient également pouvoir être réexaminées.
Enfin, le contrôle des producteurs doit être renforcé rapidement. Les manquements et non-conformités relevés par les organismes agréés chargés des contrôles, de même que les suspicions de fraudes relevées par les acheteurs obligés, font actuellement l'objet d'un traitement disparate et insuffisant par les services de l'État
Le parc eolien de Cernay, lorsqu’il y aura des prix négatifs, participera a l’ augmentation des coûts. Lisez plutot:
La Cour constate « une forte croissance des épisodes de prix négatifs, qui tend en retour à accroître le coût du soutien…Dans son étude, la CRE souligne la bonne réactivité des producteurs, et liste un certain nombre de recommandations portant notamment sur le paramétrage du prix de marché de référence, et de la prime pour prix négatifs. Ces travaux n'ont pu être pleinement expertisés par la Cour. Ils témoignent de l'intérêt porté au sujet dont l'enjeu, aussi bien pour le fonctionnement du système électrique qu'en termes financier, est majeur. La CRE reste néanmoins prudente quant à la répartition du risque entre l'État et les producteurs, considérant que tout transfert trop important du risque vers les producteurs se traduirait nécessairement par une augmentation des tarifs de référence proposés en réponse aux appels d'offres. Or, tant les risques que les bénéfices éventuellement tirés de telles adaptations peinent à être quantifiés, dans un contexte de méconnaissance des coûts réellement supportés par les producteurs. La logique d'expérimentation avancée à plusieurs reprises par la CRE devrait ainsi être encouragée, associée à un meilleur suivi des conditions de rémunération des producteurs
Les tarifs moyens d'achat de l'électricité produite « restent nettement plus élevés que les prix habituellement constatés sur les marchés de gros » qui sont de l'ordre de « 40-50 euros le MWh pour l'électricité et moins de 50 euros pour le gaz ».
Et le terme utilisé par les magistrats de « nettement plus élevés » est un euphémisme. Ils expliquent que : « le soutien aux producteurs doit s'exercer au meilleur coût pour les finances publiques. Le code de l'énergie précise ainsi qu'il doit assurer une rémunération normale des capitaux investis, et donc éviter toute sur-rémunération… ».
Le problème de fond est tout simplement que la politique énergétique suivie depuis des années et amplifiée par la PPE3 est contraire à l'intérêt général et ne se fait au bénéfice que d'intérêts particuliers. Son coût est exorbitant pour les finances publiques, ce qui est totalement irresponsable compte tenu de la situation du pays, et il est tout aussi élevé pour les consommateurs d'électricité. Ces derniers devront, par exemple, payer via le Turpe (Tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité) les 200 milliards d'euros d'investissements dans l'adaptation des réseaux électriques nécessaires d'ici 2040.
Même la Cour des Comptes s'en rend compte et nous, a Cernay, on fonce!!!
On peut commencer à arrêter ces fadaises avec ce parc éolien de Cernay ?
Merci
Contribution n°495 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 09h59
Je suis sincerement opposee à ce parc éolien de 4 eoliennes inutiles a Cernay.
Je m’attache à l’aspect financier de ce parc et aux conséquences économiques pour les habitants du village de Cernay et des environs.
Savez-vous que le mécanisme financier éolien est d’une perversité achevée puisque l’État garantit aux producteurs d’ENR un tarif de rachat fixe sur 15 à 20 ans, indépendamment du prix de marché, i.e. quand le prix de gros de l’électricité est bas (la plupart du temps), le contribuable raque.
Les 87 milliards d’engagements hors bilan constituent une bombe à retardement irrévocable : l’État ne peut pas renégocier les tarifs en cours de route (la Cour réclame d’ailleurs l’introduction de clauses de révision dans les futurs contrats pour rattraper cette énorme bourde). La charge annuelle va plus que doubler entre 2024 (3,9 milliards) et 2027 (8,3 milliards). En un an seulement, la Commission de régulation de l’énergie a rehaussé de 2 milliards sa prévision pour 2025.
Et le pire, le plus comique en fait est que cet argent est fichu en l’air car ce parc de Cernay n’aura aucun impact significatif sur les émissions de CO2
Merci de dire non à ce parc eolien de Cernay.