Contribution n°1176 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 09h09
Contribution n°1175 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 09h06
Contribution n°1174 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h58
Contribution n°1173 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h58
De prime abord, le sujet doit être « épineuse » et « qui fâche » puisque la demande permis de construire date de 2025 et qu’il a fallu voir apparaitre un article du journal Marsactu du 1er avril 2026 pour que la population apprenne ce qu’il se tramait entre quelques initiés à deux pas de la ville de Istres. Ce n’est pas un poissons d’avril. Si tout a été fait pour cacher le projet jusqu’à maintenant, c’est bien qu’il a bien des soucis dans le pilotage et les risques. Il est normal qu’une inquiétude voit le jour pour une grande partie des habitant d’Istres et des commune proches. En plus, pour compliquer la chose, on demande à des non-initiés de comprendre, en très peu de temps, un dossier technique de milliers de pages… qui nécessite sûrement des recoupements avec la réglementations.
Pour ma part, je trouve que :
Le choix de cet emplacement pour installer un incinérateur est totalement irresponsable
On est dans le périmètres de la plaine de « La Crau », en zone Natura 2000, en zone protégée de type ZNIEFF II, qui révèle une biodiversité importante et sur laquelle il est cultivé « le Foin de Crau », appellation AOC. Quid de la biodiversité de cette zone ? quid des bonnes conditions agro environnementales que l’on demande aux agriculteurs ?
Venir mettre une installation ICPE à risques multiples aux portes d’Istres ne va pas avec sécurité et qualité de vie non plus. Les risques sont trop importants pour une ville sous le vent de cette installation notamment si il y a ;
-Feu dans le stockage des matériaux et déchets à traiter
- Incendie et explosion, voir embrasement des installations contiguës ce qui nécessitera une quantité importante d’eau ou de mousse pour contenir et éteindre. Les écoulements résultants seront immanquablement débordant et iront se disperser dans la nappe de surface, voir en profondeur, polluant tout à jamais l’alimentation en eau. Il ne faut pas oublier que même si le site est déjà dans une légère dépression, ce n’est pas pour cela que les débordements seront contenus.
A « La Grande Groupède » la nappe d’eau de surface est très proche et le sol cailloutis est très perméable. On est de plus sur une des « zones de sauvegarde » dans tous les documents d’urbanismes (SCOT et PLUs)
Tout autour du site retenu, il a y a des particularités reconnues D’UTILITE PUBLIQUE qui doivent être protégés notamment le canal de Boisgelin, le canal d’Entressens, le canal d’Istres (dérivé des Alpines) ainsi que le proche canal des Martigues plus la zone périphérique du captage de « La Caspienne ». C’est l’alimentation de plusieurs villes qui est en jeu. Les villes de Martigues, Saint Mitre et Port de Bouc sont principalement alimentée en eau par l’usine de traitement des eaux du « Ranquet ». Mais celle-ci reçoit les eaux brutes de différents canaux à l’air libre qui traversent la Crau. Ces installations sont fragiles quant à leur sécurisation et n’ont pas besoin de plus de risques aggravants de pollution (aérienne par retombées de particules, recueil des lessivages ou débordements..).
De même il est prévu que les « digestats » soient répartis sur 23 exploitations situées sur 21 communes des Bouches du Rhône, notamment au Nord d’Istres. Ces épandages sur les prairies seraient captés par la végétation. Hors il s’avère que des études ont montré que la végétation absorbe qu’une partie de ces intrants qui faute d’être assimilés , sont soit transportés par les ruissèlements de surface, soit s’infiltrent dans les couches du sol. La sur-fertilisation se retourne contre l’exploitant, pollue ses sols, son ou ses forages de surface destinés à l’alimentation ou aux troupeaux , etc.. ainsi que les canaux d’irrigations inférieurs… Istres étant en aval des point d’épandage, sous le sens d’écoulement Nord Est/Sud Est de la Nappe de la Crau sera indubitablement impactée.
Quand à dire que l’on va régler par autorisation le fonctionnement d’un ICPE en lui mettant des quotas et le menacer de sanctions s’il ne respecte pas, c’est « du vent ». Tout le monde sait très bien qu’il faudrait déployer des contrôles incessants. On a déjà, sur la commune d’Istres, vu la complète tolérance d’une ex administration locale qui a laisser perdurer une décharge sauvage à ciel ouvert pour « faciliter » des entreprises locales…
De même, on est pas à l’abri
- d’un risque lié au relèvement des seuils d’élimination par soucis de rentabiliser ou pour suppléer une ICPE défaillant dans la région,
- d’une insuffisance de contrôle dans les produits à incinérer qui génèrent des incidents,
- d’une mauvaise surveillance 24h sur 24 part manque de personnel sur l’installation,
- des mauvaises précautions de stockage entrainant une auto inflammation,
- d’un manque de qualification des personnels et exploitants (tout le monde de fout de tout)
- d’une mise en œuvre de solutions techniques de construction peu rigoureuses.. (Cf tous les incidents à répétition sur secteur de Berre avec pollution de l’étang de Berre et à travers la France) et SUEZ n’est pas exempt. Cette dernière société s’est bien gardée de s’expliquer sur les conséquences « extrêmement mauvaises » après le feu du 8 juillet 2025 qui a impacté son centre de tri aux Pennes-Mirabeau.
En dernier lieu, l’installation mise en place a « La Grande Groupède » ne possède pas les infrastructures routières ad hoc. Les routes principales sont déjà saturées, quant aux voies secondaires d’approche, elles ne sont pas aux gabarits des norias de camions prévus pour le transport. (Élargissement et renforcement des assises routières, aménagement des carrefours… )
DE CE QUI EST DIT PRECEDEMMENT, JE SUIS CONTRE LE PROJET.
Contribution n°1172 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h54
Contribution n°1171 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h52
Contribution n°1170 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h50
Contribution n°1169 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h49
Je ne souhaites pas de cet incinérateur dans notre ville. On a assez de la décharge sauvage d'Entressen et des usines aux alentours. Notre ville nest pas la poubelle du département. On aimes notre ville, on aime y vivre sereinement.
Contribution n°1168 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h42
Contribution n°1167 (Web)
Déposée le 28 avril 2026 à 08h40
Nous ne sommes pas une poubelle.