Contribution n°47 (Email)
Déposée le 13 avril 2026 à 13h16
Bonjour,
Après consultation du PLUIH, j'ai trouvé pas mal d'erreurs concernant mes parcelles qui se trouvent sur Ploumilliau.
1. Au niveau des bâtiments:
- une longère au Nord de A1000 n'existe plus;
- un petit bâtiment (ancienne porcherie) au coin Nord Est de A0995 n'existe plus;
- un petit bâtiment au coin Sud Ouest de A0995 apparaît beaucoup plus petit qu'en réalité.
- un bâtiment formant la partie Sud de A0996 n'existe plus;
- un petit bâtiment de liaison entre A0996 et A0990, sur A0991 n'est pas repris;
- deux appentis sur A0991, contre A0994 et A0993, ne sont pas recensés;
- un petit abri agricole sur A114 n'apparaît pas;
- le plus significatif, un hangar agricole sur A115.
- quelque chose d'annoté en gris plus clair est repris sur la A1001. Je ne sais pas trop ce que cette couleur signifie. Elle semble correspondre au code UN-Urbaine inconstructible. Les autres choses reprises dans cette couleur-là, dans le voisinage immédiat sont des bâitments, habitation ou hangar, assez récents.
Mais je ne suis pas sûr que les couleurs soient toutes reprises dans la légence, car le gris plus foncé qui est repris pour quasi tous les bâtiments de la carte n'apparaît pas dans la légende de la carte, sauf éventuellement PSMV-Hors Règlement.
Enfin, sur la A115, il n'y a jamais eu de constructions à ma connaissance. Peut-être un ancien projet qui n'a pas abouti.
2. Au niveau des terres:
Il semble que la répartition des parcelles entre A/A1-Zone agricole et N/N1-Zone naturelle ait été faite selon qu'elles étaient cultivée ou boisée.
Là-dessus, vient se superposer, à certains endroits le maillage signifiant le Boisement significatifs (EBC) sur les communes littorales, qui semblent correspondre +/- à ce qui était classé boisé dans le PLU de la commune.
Si c'est bien cette logique qui a été utilisée, je voudrais juste signaler qu'un projet d'ouverture progressive de certaines parcelles boisées (d'anciennes déprises agricoles) pour en permettre une culture assez extensive a été validée par la DDTM22. Ca concerne les parcelles A0989, A1014, A1005, A1088, de A1092 à A1097 et, sur Ploulec'h, B0763, B0764, B0769, B0770.
Enfin, dernière correction, plus anecdotique: le Nord de la A0991, reprise en A/A1 est recouverte par le maillage EBC, sauf qu'il ne s'y est jamais trouvé aucun arbre, sauf quelques fruitiers, depuis très longtemps. La confusion vient peut-être du fait que les cyprès de Lambert plantés sur son talus Nord étaient très développés et leur canopée paraît la couvrir en partie sur les anciennes photos aériennes.
Bien à vous,
BL
Contribution n°46 (Email)
Déposée le 13 avril 2026 à 16h15
Madame, Monsieur,
Bonjour,
Dans le cadre de l'enquête publique du PLUi-H sur le territoire
de Lannion Trégor Communauté, je souhaite vous porter à
connaissance quelques éléments correctifs concernant des linéaires
de talus/haie sur mon exploitation :
- Parcelle B O468 : talus/haie non existant - 1 croix rouge (cf. pièce
jointe)
- Parcelle B 0483 : talus/haie non existant - 1 croix rouge (cf. pièce jointe)
- Parcelle B 0486 : talus/haie non existant - 2 croix rouges & Talus/haie à
rajouter - cercle vert (cf. pièce jointe)
Vous trouverez en pièce jointe la capture écran avec les
modifications à apporter.
Je vous remercie.
Cordialement
Sylvain Toullec
--
Les
Vergers du Trégor
Sylvain
TOULLEC
Guibel
Bihan
22310
PLUFUR
•••••••••••••••••••••••
Tel : 06 61 25 35 36
Courriel : lesvergersdutregor@mailo.com
Site Internet : https://
www.lesvergersdutregor.com
Documents joints
Contribution n°45 (Email)
Déposée le 13 avril 2026 à 16h15
Bonjour,
afin d'apporter notre contribution à l'enquête public 7146 concernant le
PLUIH sur notre comunauté de communes de LTC, veuillez trouver
ci-dessous nos remarques :
- Bâtiments agricoles non-référencés sur les parcelles C0629 et C0630
- Talus référencé qui n'est plus présents, un autre talus a été
construit en compensation et il est référencé. Parcelle C0643, vous
trouverez ci-joint un plan.
- Talus référencé qui n'est plus présents, un autre talus a été
construit en compensation et il est référencé. Parcelle C0683 et C0652,
vous trouverez ci-joint un plan.
Merci de nous confirmer par mail la prise en compte de ces remarques.
Sincères salutations
Yoann Colas pour le GAEC la bergerie du Dour Elego
--
GAEC LA Bergerie du Dour Elego
07 72 10 83 44
labergeriedudourelego@gozmail.bzh
labergeriedudourelego.bzh
Wazh wenn - 22310 PLUFUR
Documents joints
Contribution n°44 (Email)
Déposée le 13 avril 2026 à 17h31
Madame, Monsieur,
Je me permets de vous adresser ce courriel dans le cadre de l’enquête publique relative au futur PLUiH, et plus particulièrement concernant la commune de SAINT QUAY PERROS.
1°) Je suis notamment propriétaire de la parcelle BE 11, sur laquelle est édifiée ma propriété.
A ce jour, cette parcelle est entièrement en zone UC. Je constate avec étonnement qu’au futur PLU, elle passerait pour partie en zone N, se retrouvant coincée, façon « dent creuse » entre deux zones UC2.
Je trouve cela très surprenant dans la mesure ou cela obère toute possibilité de construire dans un secteur qui est construit tout autour.
Je souhaiterai donc que cette parcelle soit réintégrée en zone U pour sa totalité, tout comme la parcelle 258 qui aura vocation à servir d’accès.
2°) Je suis propriétaire indivis d’une parcelle cadastrée BH 24.
Une promesse de vente concernant cette parcelle (ainsi que la BH 23, appartenant à un tiers) a été signée en mai 2022 avec un lotisseur, dans le cadre d’un aménagement d’ensemble de ces parcelles, actuellement situées en zone 2AU2, en vue
d’y construire des maisons d’habitation.
Cette parcelle se situe à proximité immédiate d’un centre commercial, à proximité de la quatre-voies allant vers PERROS ou LANNION, et enfin à proximité de l’école de SAINT QUAY via le nouveau lotissement de Crec’h Min dont la commercialisation
s’achève.
Je vous souhaiterai donc que cette parcelle soit intégrée en zone U.
Je reste à votre disposition,
Bien à vous,
Jean-Tugdual LE ROUX
Documents joints
Contribution n°43 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 21h17
La parcelle cadastrée C589 n'est pas en zone naturelle mais est plantée en pommiers à cidre et exploitée. cette parcelle n'a pas de talus du coté Sud.
La parcelle cadastrée B262 n'a pas de talus du coté Est ni coté Nord-Est
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 18h02
-- je ne sais pas si cela fait partie de l'enquête : les ronds points (complètements aberrants !!) situés au coin de la rue de Feunteun Léo, de la rue Dr Le Mat, rue du Colombiers , sont à revoir.
Il faudrait un vrai rond point !! Les conducteurs de passage n'y comprennent rien dans les priorités . D'ailleurs pas plus que les gens qui y passent régulièrement.
-- Autre aberration , le carrefour de la rade , rue Ernest Renan (au niveau du local de la halle aux poissons) . des travaux ont duré plus d'un mois au moment des élections , de l'enrobé partout et un coût important !! Là aussi il faudrait un rond point et dans quelque temps il faudra tout casser pour réaménager cet endroit en raison de l'augmentation de la circulation avec tous les immeubles que l'on construit à proximité.
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 17h06
Madame, Monsieur,
observations à l’encontre du zonage envisagé dans le cadre du PLUiH en cours d’élaboration.
À ce jour, la parcelle D250 est classée en zone Na (zone naturelle). Toutefois, l’analyse du plan de zonage révèle un découpage particulièrement morcelé, caractérisé par l’imbrication étroite de zones naturelles et urbaines, sans rupture physique ni paysagère identifiable.
Ce découpage fait apparaître la création de secteurs ponctuels au sein d’une zone naturelle, assimilables en pratique à une forme de « pastillage ». Si cette notion ne correspond à aucune catégorie juridique définie par le Code de l’urbanisme, elle renvoie en réalité à des dispositifs comparables aux secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL), dont le régime est strictement encadré.
Or, en secteur littoral, le recours à de tels dispositifs ne saurait avoir pour effet de contourner les dispositions protectrices issues de la Loi Littoral, notamment celles prévues aux articles L121-23 à L121-26 du Code de l’urbanisme et R121-4 à R121-6 du Code de l’urbanisme.
La doctrine administrative et juridique, notamment celle développée par le Gridauh, souligne à cet égard que la multiplication de tels secteurs ponctuels au sein d’espaces naturels est susceptible de caractériser un détournement de l’esprit de la loi, en introduisant artificiellement des possibilités d’urbanisation là où elles devraient être exclues.
En tout état de cause, deux hypothèses juridiques doivent être distinguées :
* soit le secteur relève des espaces remarquables au sens des articles L121-23 et L121-24 du Code de l’urbanisme, auquel cas seules les interventions strictement limitées prévues par R121-5 du Code de l’urbanisme sont autorisées, excluant toute extension ou transformation significative du bâti existant ;
* soit le secteur ne présente pas de telles caractéristiques, notamment au regard de son insertion dans un tissu urbanisé continu, de sa desserte par les réseaux et de l’absence d’enjeux environnementaux majeurs identifiés, auquel cas son classement en zone naturelle apparaît entaché d’une erreur manifeste d’appréciation.
En l’espèce, l’analyse du plan met en évidence que la parcelle s’inscrit en continuité immédiate de zones urbanisées (zones U), le long d’une voie structurante, au sein d’un environnement déjà largement anthropisé.
Dans ces conditions, le classement en zone naturelle apparaît incohérent avec les caractéristiques réelles du site et contraire aux dispositions de l’article L121-8 du Code de l’urbanisme, qui encadre l’urbanisation en continuité des agglomérations et villages existants.
Par ailleurs, la différence de traitement observée avec les parcelles voisines classées en zone urbaine, sans justification objective fondée sur des critères environnementaux ou paysagers, est susceptible de caractériser une rupture d’égalité devant les règles d’urbanisme.
Enfin, le projet envisagé consiste uniquement en une évolution limitée du bâti existant, sans artificialisation significative des sols, s’inscrivant pleinement dans les objectifs de gestion économe de l’espace définis par Article L101-2 du Code de l’urbanisme et de réduction de l’artificialisation des sols visés à l’article Article L101-2-1 du Code de l’urbanisme. le projet serait en cohérence avec les besoins locaux en matière d’habitat.
Au regard de l’ensemble de ces éléments, il est expressément demandé :
* de reconsidérer le classement de la parcelle cadastrée D250 ;
* de procéder à son reclassement en zone U, seule à même de garantir la cohérence et la sécurité juridique du document d’urbanisme ;
* à défaut, de supprimer tout dispositif assimilable à un « pastillage » ou à un secteur dérogatoire injustifié au sein de la zone naturelle.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Documents joints
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 14h35
Documents joints
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 14h33
Documents joints
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 13 avril 2026 à 13h02
Cordialement Laurent BOUTIER