Contribution n°471 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 19h22
OAP 22359-2 situé Hent Ar Pont Coz à Trégrom.
Les intérêts environnementaux/écologiques :
- impact environnemental minime
- surface habitable modéré
- pas de bétonnage
- utilisation de matériaux écologiques et réversibles (bois, paille, toile, terre, chaux etc...)
- habitations faciles à chauffer
- habitations mobiles, transportables, démontables et biodégradables
- réduction des transports par sa proximité du Bourg
Impact économique :
- construction peu onéreuse
- intérêt pour population jeune pour l'accès à la propriété
- intérêt pour population âgée à faibles moyens cherchant l'entraide et la proximité du Bourg
Impact pour la commune :
- des enfants pour l'école
- la vie des commerces
- le dynamisme des associations
- la limitation des résidences secondaires
Un choix de vie qui allie écologie et économie pour un habitat de qualité !
Contribution n°470 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 19h22
OAP 22359-2 situé Hent Ar Pont Coz à Trégrom.
Les intérêts environnementaux/écologiques :
- impact environnemental minime
- surface habitable modéré
- pas de bétonnage
- utilisation de matériaux écologiques et réversibles (bois, paille, toile, terre, chaux etc...)
- habitations faciles à chauffer
- habitations mobiles, transportables, démontables et biodégradables
- réduction des transports par sa proximité du Bourg
Impact économique :
- construction peu onéreuse
- intérêt pour population jeune pour l'accès à la propriété
- intérêt pour population âgée à faibles moyens cherchant l'entraide et la proximité du Bourg
Impact pour la commune :
- des enfants pour l'école
- la vie des commerces
- le dynamisme des associations
- la limitation des résidences secondaires
Un choix de vie qui allie écologie et économie pour un habitat de qualité !
Contribution n°469 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 18h59
Document joint
Contribution n°468 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 18h33
J'habite à Kerénoc et suis abasourdi de lire avec quelle exagération le nouveau PLUiH prévoit de construire autant de logements implantés et construits sur de si petites parcelles.
Ce programme d'aménagement trop ambitieux va dégrader considérablement cet endroit charmant. En outre ce programme ne tient pas compte des particularités locales : Présence importante d'eau dans le sous-sol ; Présence importante de zone humides ; Insécurité routière liée à une forte augmentation du trafic sur des routes inadaptées.
Il est normal de construire des logements mais il est également normal de respecter l'environnement ainsi que l'histoire de ce petit village et leurs habitants.
Je souhaite vraiment qu'avec de l'imagination et du courage nos élus trouveront les bonnes solutions pour résoudre et satisfaire ce besoin en terme de construction de logements neufs sans provoquer le courroux de la population locale.
Comptant sur votre bon sens,
Cordialement
Contribution n°467 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 18h16
Vous trouverez ci-joint un document remontant les incohérences sur le PLUi-H en cours de consultation publique.
Merci
Pierre GUYOMAR
Document joint
Contribution n°466 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 17h38
Or si ce projet aboutit, cela entraînera l’enclavement d’une partie de la parcelle (partie de la parcelle B0563 non prise en compte dans le projet).
Je demande donc de résoudre ce problème soit par l’intégration de l’ensemble de la parcelle dans le projet de cimetière, soit par le maintien d’un accès à la route pour la partie restant en zone agricole.
Contribution n°465 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 17h05
-F725, 726, 733, 734, 735, 736, 311.
Sur Plouaret : il n'y a pas de talus entre les parcelles A934 et 936 (au nord)
sur Minihy-Tréguier : les parcelles ZB047 et ZC013, proposées en N doivent être classées en A ou AN.
Il n'y a pas de talus le long de la route sur la parcelle ZC013, ni sur la ZC75 côté ouest.
Contribution n°464 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 17h04
Est il bien judicieux de créer des logements dans une zone déclarée humide où les infrastructures notamment routières sont totalement inadaptées et en très mauvais état . De plus , aucune piste cyclable aucun trottoir ne permettent une circulation douce en toute sécurité .
Salutations
Contribution n°463 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 16h32
12 rue St Gildas
Port-blanc
22710 PENVENAN
PENVENAN le 20 mai 2026
Objet : Demande de révision des lignes du trait de côte pour la parcelle AC 0161
Monsieur le Président de la commission d’enquête publique,
Ma maison est située 12 rue St Gildas à Port-Blanc en PENVÉNAN à quelques mètres du boulevard de la mer.
Veuillez trouver ici une demande de révision des lignes de recul du trait de côte sur la
parcelle AC 0161 située sur la commune de Penvénan.
Cette contribution concerne l’ensemble du trait de côte de Penvénan avec un focus sur le quartier du Boulevard de la Mer et reprend les arguments de M.Vinouze, mon voisin, que je partage entièrement.
Pour étayer ma demande, je m’appuie sur les éléments suivants.
Des sources différentes donnent des valeurs sensiblement différentes sur l’élévation du
niveau de la mer dans les décennies à venir. Le CEREG, bureau d’études qui a travaillé pour
LTC, utilise des « scénarios de projection » tirés d’un rapport du GIEC à savoir 20 cm à 2050 et
80 cm à 2100 soit une moyenne de 1 cm/an (P4 de la Notice relative aux projections de recul
du trait de côte V2 du 17/04/2024). Cependant, la montée des eaux mesurée par le SHOM à
Brest donne une variation d’environ 0,3 cm/an sur la période 2006-2018. Bien sûr
l’augmentation du niveau de la mer peut s’accélérer mais le rythme reste encore à préciser. En
aucun cas les hypothèses actuelles n’ont la fiabilité suffisante pour garantir des scénarios
définitifs d’aménagement du territoire.
L’absence de marge d’erreur sur la position des traits de côte en 2050 et 2100 est un
élément qui contredit la rigueur scientifique revendiquée dans le rapport du CEREMA.
Quatre catégories d’incertitudes sont identifiées dans le rapport au chapitre 3.2 P 6, à savoir :
- Incertitudes sur la précision des données pour tracer le trait de côte ;
- Incertitudes sur l’élévation du niveau de la mer ;
- Incertitudes relatives à la climatologie locale ;
- Incertitudes sur les futures interventions humaines. Aucune de ces quatre incertitudes n’est chiffrée. En conséquence, le trait de côte
proposé n’a pas de barre d’erreur sur sa position. Quelle est l’ordre de grandeur : ± 5 m ou ±
50 m ? Cette faiblesse est balayée par la phrase finale du chapitre 3.2 P6 :« Ces incertitudes,
bien que nombreuses, ne permettent pas de remettre en cause les tendances évolutives issues
des analyses réalisées ». Un propriétaire potentiellement impacté veut voir avec quelle
précision les lignes du trait de côte sont positionnées car les conséquences sont énormes pour
ses terrains. On aurait apprécié un peu plus de prudence dans la position des traits de côte
annoncée par le CEREMA.
Zones pérennes et non-pérennes, définition, critères de sélection des zones
Six secteurs géographiques ont été définis dans l’étude :
- N°2 Marais du Launay et secteur de la dune
- N°3 Marais, front de mer, village et port de Chrec’h Avel ;
- N°4 Coteau agricole mité de Pellinec et Disken an Aod ;
- N°5 Fond sablo-marécageux de l’anse de Pellinec ;
N°6 Pied de coteau ponctuellement bâti et port de Buguélès ;
N°7 Anse et marais sablo-vaseux de Gouermel et coteaux agricoles.
Au final, l’étude classe tous les secteurs sauf le N°3 en catégorie « Laisser faire la nature
sans intervention » pour un délai de « Moyen ou long terme ».
Le seul secteur N°3 bénéficierait de « Travaux d’entretien et de renforcement » pour un
délai « Envisagé à court ou moyen terme » et l’option « laisser faire la nature sans
intervention » serait « non-envisagée ».
Cette zone N°3 bénéficierait donc de moyens d’entretien qualifiés de « pérennes ». On sait que LTC a pris en charge l’entretien du Boulevard
de la Mer et que la taxe GEMAPI sert à financer ces travaux. On peut faire confiance à LTC pour
assumer cette charge avec efficacité.
De façon synthétique, on résume les points objectifs suivants :
- Fortes incertitudes sur la vitesse d’augmentation de la hauteur d’eau à 2050 et 2100 ;
- Absence de marge d’erreur sur la position des traits de côte en 2050 et 2100 ;
- Zone N°3 du Marais, front de mer, village et port de Chrec’h Avel bénéficiera de
moyens d’entretien qualifiés de « pérennes ».
Ces éléments contredisent l’affirmation que la zone du Boulevard de la Mer est
inondable car tous les moyens seront pris pour éviter cette catastrophe. Les défenses actuelles
ont fait leurs preuves, elles seront entretenues et renforcées régulièrement. Je ne suis pas naïf
au point d’ignorer la force de la mer par jour de grande tempête, nous en avons vécu de
nombreuses. Mais l’éventualité d’une inondation dévastatrice est faible voir très faible.
En conséquence, je demande la révision de la ligne de recul du trait de côte sur la
parcelle AC 0161.Il serait logique que tout le quartier de la Chapelle bénéficie de la même révision du trait
de côte pour les mêmes raisons.
Je vous remercie de votre bienveillante attention et vous prie d’agréer Monsieur le
Président, l’expression de ma considération distinguée.
Christophe BAUDIN, Port-Blanc
Contribution n°462 (Web)
Déposée le 20 mai 2026 à 16h21