Contribution n°62 (Web)
Déposée le 16 avril 2026 à 18h35
L'étude des documents soumis à l'enquête publique ainsi que l'entretien que j'ai eu aujourd'hui à Lannion avec un membre de la Commission me suggèrent quelques réflexions que je soumets ci dessous à votre bienveillante attention.
La nécessité de prendre en compte l'évolution du trait de côte est une évidence pour nos communes riveraines de la mer.
S'agissant de Penvénan, une intéressante étude du CEREMA tente d'en prévoir les évolutions futures aux échéances de 30 et 100 ans.
Cet exercice se base, semble-t-il, sur des hypothèses fragiles, globales, sans données historiques suffisamment longues, sans suffisante prise en compte des caractéristiques géologiques et hydrologiques locales, sans prise en compte surtout de l'expérience des populations riveraines dans l'observation des phénomènes, la réalisation et l'entretien d'ouvrages de protection contre la mer.
Il débouche donc sur des conclusions, hâtives et contestables pour certaines d'entre elles.
- Un renoncement à toute réalisation et entretien d'ouvrages de protection à partir d'une distinction établie entre ouvrages "pérennes" (1 seul) et "non pérennes" (tous les autres).
- Des règles d'urbanisme contraignantes pour les habitants et propriétaires de maisons situées dans les zones considérées comme menacées à 30 ou 100 ans, règles aux conséquences patrimoniales ou d'usage lourdes et pouvant générer des contentieux inutiles.
- Des recommandations très prématurées et coûteuses, comme celles assez farfelues de déplacer le Centre Nautique et le camping des Dunes (!).
Deux exemples de points où l'absence d'entretien aurait des conséquences disproportionnées et désastreuses par rapport à la soi-disant économie réalisée.
- Dans la zone AB, au niveau de la parcelle 186, le mur de l'Atlantique assez largement sapé par l'action des vagues, qui risque de s'effondrer, entraînant l'effondrement de la route et menaçant les propriétés voisines.
- Tout l'ensemble d'ouvrages entourant La plage de Roch'Annick (face à la parcelle 634) dont certains sont en mauvais état (mur de l'Atlantique, cale d'accès à la plage) et donc susceptibles de provoquer des accidents corporels. Or, Roch'Annick, l'une des plus grandes plages de Port-Blanc est particulièrement fréquentée par les familles et les enfants.
Une remarque encore, s'agissant de la digue-perré du bd de la Mer (entre AB458 et AC147), seul ouvrage considéré comme pérenne.
Son but est de protéger le Centre Nautique, le Marais Goaster et les quartiers qui l'environnent. Or ces derniers sont tous considérés comme affectés par la montée des eaux. N'y aurait il pas lieu de réfléchir à l'amélioration de cet ouvrage pour le rendre plus efficace ?
Mes conclusions.
-Port-Blanc et Bugueles constituent des sites exceptionnels, reconnus comme tels par divers classements officiels (Site classé, zone Natura 2000, label "station classée de tourisme").
-Ils représentent, tant en termes d'agrément pour ses habitants qu'en termes économiques, un atout considérable pour notre agglomération LTC, largement tributaire de l'apport représenté par les résidents secondaires et le tourisme d'une manière générale.
-Son rivage nécessite un entretien régulier, la simple poursuite de ce qui est réalisé depuis des décennies par les familles et les collectivités concernées. Tout relâchement dans ce domaine entraînerait immédiatement des coûts de toute nature, tant humains que financiers, sans commune mesure avec les économies que l'on aurait cru réaliser.
-Rien de pérenne ni d'efficace ne pourra se faire sans une étroite collaboration entre les administrations compétentes et les populations intéressées. L'exemple de Disken an Aod (comme bien d'autres encore) montre ce à quoi peut parfois aboutir l'initiative privée là où l'administration semblait embourbée depuis des années.
-Certes, la mer est à long terme plus forte que toutes les réalisations humaines mais rien ne justifie d'abandonner aujourd'hui, au nom du slogan un peu paresseux de "laisser faire la nature", la lutte menée par les générations qui nous ont précédés et auxquelles nous sommes redevables de l'exceptionnel beauté de nos côtes tregoroises.
Contribution n°61 (Email)
Déposée le 16 avril 2026 à 16h51
Bonjour,
Je viens vous transmettre les parcelles que nous exploitons et qui sur la carte interactive, sont notées "zone Naturelle" alors qu'elles doivent être en "zone Agricole" du fait qu'elles entrent dans la rotation.
Pouvez-vous, s'il vous plait en effectuer la correction à savoir pour les parcelles :
Section A : 0566 - 0567 - 0525 - 0507 - 0508 - 0678 - 0422 - 0424 - 0881 - 0082 - 0083 - 0094 - 1003 - 1000 -
et dont vous trouverez les scans en pièces jointes ?
D'autre part, concernant les talus figurant sur la carte interactive et n'existant plus désormais, comment faut-il procéder ?
Merci beaucoup de votre aide.
Bien cordialement,
EARL LE BRIS-LION
Alain et Valérie LE BRIS
5 Kerdoualen
22420 LE VIEUX-MARCHE
Documents joints
Contribution n°60 (Web)
Déposée le 16 avril 2026 à 17h40
Demande de modification du projet de Plan Local d’Urbanisme (PLUi-H) dans le cadre de l’enquête publique du 7 avril au 26 mai 2026 :
- Alignement de la zone non aedificandi de la parcelle AH830 sur celle des voisins ;
- Suppression de l’emplacement réservé de la parcelle AH830.
Monsieur le Président,
Nous sommes propriétaires de la parcelle cadastrée sous le numéro AH830, située 12 rue de Traou Meur à Trébeurden, relevant de la zone UC du règlement de Trébeurden.
Actuellement, le tracé de la zone non aedificandi (zone inconstructible) de notre parcelle est plus contraignant que ceux appliqué aux parcelles immédiatement voisines, et ne permet pas d’aligner notre projet de construction sur les constructions des parcelles voisines.
Cette situation crée une disparité non justifiée par l'environnement ou les contraintes locales spécifiques à notre parcelle.
Notre demande porte donc sur l'alignement de la zone non aedificandi applicable à notre parcelle sur celle en vigueur chez nos voisins, la parcelle cadastrale AK442 avec la construction de la parcelle AH401-402 (cf pièces jointes), afin de garantir une équité de traitement, une homogénéité dans l'application du règlement de la zone et une harmonie d’alignement des constructions.
Par ailleurs, pour cette même parcelle, le cadastre fait apparaître un emplacement réservé de la mairie de Trébeurden tout le long de notre parcelle alors que la mairie nous a indiqué, par courrier (cf pièce jointe 2024-050-renonciation), avoir abandonné cette réserve. Nous vous remercions de bien vouloir modifier les plans du cadastre en conséquence.
Dans l'attente de la prise en considération de notre demande, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations distinguées.
Aude et Pierre-Yves PIGNEDE
Documents joints
Contribution n°59 (Web)
Déposée le 16 avril 2026 à 17h18
Madame, Monsieur, Je me permets revenir vers vous concernant un terrain situé sur la commune de Pleumeur Bodou à Landrellec AE 1064. A ce jour le terrain est classé en zone constructible. Or, il apparait qu' un projet de reclassement en zone naturelle est envisagé.
je souhaite attirer votre attention sur un élément: Nous constatons qu il est prévu un lotissement de plusieurs maisons sur les parcelles 0215 et 0216 mitoyen a notre terrain.
et qui se trouvent dans un espace humide et naturel.
Au regard de ces éléments je sollicite : le maintien du classement actuel en zone constructible.
Je vous prie , d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Carré Indivision. tél: 0661621504
Contribution n°58 (Email)
Déposée le 15 avril 2026 à 21h02
Monsieur le commissaire enquêteur,
Je suis propriétaire d’une douzaine de parcelles situées au lieu-dit Mesguen (ou Mez Guen) sur la commune de Loguivy-Plougras.
Je vous demande expressément de bien vouloir reconsidérer la future disposition actuellement proposée pour deux d’entre elles concernant le zonage.
Il s’agit des parcelles E0014 (2590 m²) et E0015 (1290 m²), pour lesquelles le zonage à retenir doit être A, c’est-à-dire zone agricole.
Je vous en remercie par avance.
Arnaud Miquel
Adresse postale permanente : 21 boulevard du Roi René, 49100 ANGERS
Adresse postale à Loguivy-Plougras : 2 lieu-dit Mesguen, 22780 Loguivy-Plougras
Contribution n°57 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 21h01
Je suis propriétaire d’une douzaine de parcelles situées au lieu-dit Mesguen (ou Mez Guen) sur la commune de Loguivy-Plougras.
Je vous demande expressément de bien vouloir reconsidérer la future disposition actuellement proposée pour deux d’entre elles concernant le zonage.
Il s’agit des parcelles E0014 (2590 m²) et E0015 (1290 m²), pour lesquelles le zonage à retenir doit être A, c’est-à-dire zone agricole.
Je vous en remercie par avance.
Contribution n°56 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 14h24
J'ai été élu sur la commune de PLOUGUIEL durant 19 ans et j'ai contribué à réaliser des logements conventionnés.
Il y avait un projet en centre bourg sur l'ilot POUL BISSY situé dans une zone 1 AU.
La commune s'est fait accompagnée par l' EPF BRETAGNE.
Je ne comprend pas pourquoi cette zone va devenir quasi inconstructible sur des décisions par des techniciens et/ ou élus qui ne connaissent pas la commune.
En 2018, il y avait un projet de logements inclusifs et soutenu par La SEM aujourd'hui SPLA.
Quand je vois le projet de PLUIH concernant la commune de PLOUGUIEL, c'est stupéfiant.
la commune voisine de TREGUIER a plus de surface constructible de PLOUGUIEL.
Je reconnais que PLOUGUIEL n'est pas bien défendue car l'adjoint responsable du dossier rencontre beaucoup de difficultés dans la compréhension des schémas d'urbanisme.
Cependant, la réalité est que le BARYCENTRE de LTC est situé sur la côte de granit rose et en dehors de TREGUIER , vous oubliez les autres communes.
Un dernier point pour lequel j'avais un projet de parc résidentiel de loisirs; le terrain était en zone 2 AU en 2008.
Le projet a été démoli par des élus Ecolos BOBO LFI.
dans votre plan, le terrain est mis en zone agricole. j'espère que vous l'avez visité car ce n'est que du cailloux et je ne connais pas un agriculteur qui ira prendre le risque de briser ou d'abimer son engin dans ce type de terrain.
Vous en souhaitant bonne réception.
Yannick Le DISSEZ
Contribution n°55 (Web)
Déposée le 15 avril 2026 à 10h27
Je voulais savoir si la parcelle A442 sur kermouster sera un jour constructible.
Ainsi que les parcelles sur lezardrieux
Numéro C323 C324 C2171 C2383
Je vous remercie par avance
Contribution n°54 (Email)
Déposée le 14 avril 2026 à 19h45
De Claire Andrieu
14 avril 2026
Monsieur le Président de la Commission d'enquête,
Je vous prie de trouver ci-joint des observations empiriques et des réflexions concernant la partie du PLUiH qui vise le trait de côte, notamment sur la commune de Penvénan. Il m'apparaît que le projet de PLUiH est susceptible de faire grief et de porter atteinte à l'intérêt général des communes du littoral.
Pour étayer cette analyse, je suivrai ce plan :
1- Un diagnostic à préciser
1.A- L'élévation du niveau de la mer : des écarts entre les différentes mesures
1.B- L'échelle planétaire peut-elle être projetée sur l'échelon local ?
1.C- L'histoire des tempêtes sur la longue durée n'est pas connue
2- Des « documents graphiques » comportant des erreurs et des oublis
2.A- Le secteur de Disken An Aod (Penvénan) comme exemple
2.B- L'oubli de l'érosion pluviale
3- Les lacunes du dossier d'ensemble
3.A- L'absence d'étude d'impact
3.B- L'absence de concertation avec les riverains du bord de mer
3.C- L'absence de prise en compte des textes juridiques protégeant le littoral
4- Des principes d'action contradictoires et grevés d'une incertitude juridique
4.A- Entre le laisser-faire la mer et l'entretien du trait de côte
4.B- Des textes exécutoires fondés sur des scénarios hypothétiques ?
En conclusion : Agir en commun pour la préservation du trait de côte.
Me tenant à votre disposition pour toute précision, et dans l'attente de vous rencontrer lors d'une permanence prochaine, je vous prie de trouver ici, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.
Claire Andrieu
Professeure des universités
Trésorière de la Société des Amis du Trait de Côte de Port-Blanc et Buguélès (SATCPBB)
Pièces jointes (2) :
- Contribution concernant Penvénan et le secteur de Disken An Aod à Penvénan
- Plaquette de la Société des Amis du Trait de Côte de Port-Blanc et Buguélès (SATCPBB), « Préserver le trait de côte : un enjeu vital pour le territoire », 2026, 12 p.
Documents joints
Contribution n°53 (Email)
Déposée le 14 avril 2026 à 18h24
Mme G. Capdeboscq
Associée-gérante de la SCI du Wern,
Présidente de l'Association de Défense du Marais du Launay.
<maraisdulaunay@gmail.com> , ou
<geraldiine.capdeboscq@orange.fr>
14 avril 2026
Monsieur le Président de la Commission d'enquête,
Je vous prie de trouver ci-joint le document justifiant la demande de rejet des dispositions du PLUIH de Lannion-Trégor-Communauté (LTC), concernant le marais du Launay, en Penvénan et Trévou-Tréguignec, que vous présentent l'Association de Défense du marais du Launay, et la SCI du Wern.
L'Association regroupe actuellement plus de 75 habitants de ces deux communes, riverains ou voisins du marais, la SCI du Wern en fait partie. Environ 40 % de la surface du marais, qui est situé à cheval sur le territoire des deux communes, et le réseau des douves et cours d'eau qui y est situé, sont gérés par la SCI depuis plus de 70 ans.
Le projet de PLUIH de Lannion-Trégor-Communauté a deux objectifs :
1) répartir, pour les années à venir, les droits de construction dans les 57 communes de l'agglomération, de façon à respecter le principe de non artificialisation nette sur l'ensemble de leur territoire.
Le marais du Launay est classé Natura 2000 depuis 1992, aucune construction nouvelle n'y est envisagée ou envisageable, et sa situation est sans influence sur la réalisation de l'objectif de non-artificialisation nette.
2) et mettre en œuvre des mesures de protection contre l'érosion des côtes et contre les inondations maritimes ou fluviales dues au réchauffement climatique.
Les nouvelles dispositions du PLUIH applicables aux zones inondables dans les 30 ou 100 ans à venir sont en revanche tout à fait inappropriées pour protéger les personnes et les biens dans ce marais.
Les études préparatoires (de Cerema et CETEG) qui ont servi à la préparation du PLUIH et qui ont défini les limites de l'inondation qu'une rupture du banc de galets du Launay peut causer, ont souligné que cette rupture peut se produire bien avant 30 ans et à court terme. En pratique ce risque de rupture ne cesse de s'aggraver depuis 2020.
Ce banc de galets protège le marais et sa rupture provoquerait une grave inondation sur les 55 hectares du marais et dans son voisinage. Pourtant, le projet de PLUIH prévoit de « laisser faire la nature » et de ne pas le consolider.
Après l'adoption de son projet de PLU, qui est intégralement repris par le projet de PLUIH de LTC, la commune de Penvénan a lancé une enquête auprès des propriétaires concernés par les menaces d'inondation sur son territoire, avec l'objectif de définir l'aménagement futur de la zone du marais après l'adoption définitive de ce PLUIH. Il n'y a pas eu de concertation ni d'accord avec la commune de Trévou-Tréguignec, pour prendre en compte les implications de la rupture du banc de galets, qui va se produire à Penvénan. La définition des mesures à prendre pour tirer les conséquences de cette inondation dans les deux communes est remise à plus tard, après l'adoption du PLUIH.
Les dispositions du projet de PLUIH rendent juridiquement, techniquement et financièrement plus difficiles à mettre en œuvre les mesures que les propriétaires privés pourraient prendre pour se protéger eux mêmes, car les Pouvoirs Publics n'ont pas fait faire les études d'impact environnemental qui leur incombent et qui sont un préalable légal indispensable au lancement de travaux (ou à la transformation des lieux) dans la zone inondable et sur ses bords. Les propriétaires privés qui possèdent ce marais ne peuvent pas s'adapter à une perspective d'avenir encore non définie.
Nous demandons que la recommandation du projet de PLUIH concernant la non-consolidation du banc de galets soit supprimée pour empêcher que l'inondation du marais se produise sans préparation préalable, jusqu'à ce que les deux communes et Lannion-Trégor-Communauté aient défini d'un commun accord l'aménagement futur du marais qu'elles souhaitent, en prenant en compte toutes les conséquences des perspectives d'inondation.
En attendant, des mesure de protection préventives doivent être prises, pour maintenir la qualité remarquable du site, à laquelle tous les habitants des deux communes et du Trégor sont attachés.
L'association de défense du marais du Launay vous sera très reconnaissante, monsieur le Président, pour l'attention que vous porterez à sa demande. Elle vous en remercie vivement par avance.
PJ : un document justifiant cette demande
accompagné en annexe des pièces justificatives citées
Géraldine Capdeboscq
À monsieur le Président de la Commission d'Enquête
Lannion-Trégor Communauté
Service Planification stratégique
1 rue Monge – CS 10761
22307 Lannion