Contribution n°10 (Web)
Déposée le 1 avril 2026 à 16h15
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 1 avril 2026 à 15h27
- Je suis à nouveau stupéfait de l'apparente insouciance avec laquelle les mesures acoustiques sont traitées dans ce projet.
La norme applicable est la norme NFS 31-114.
Selon la norme NF S 31-114, qui encadre la mesure du bruit de voisinage et des installations classées, l'emplacement des mesures est strictement défini pour garantir que les résultats reflètent l'exposition réelle des occupants.
Les mesures ne se font pas n'importe où autour de l'habitation, mais selon une hiérarchie précise :
• Priorité à l'extérieur : La mesure s'effectue prioritairement en extérieur, devant la façade de l'habitation la plus exposée au vent venant des éoliennes (généralement la façade face aux turbines).
Quand on observe les pages point de mesure PF2
page 112 PF3 et page 113 vous constatez que cette règle n'est pas respecté.
Point de mesure PF3 (la haute Ruée) le mesurage est réalisé près d'un bisson et non devant
Point de mesure PF2 etes vous certain qu'il s'agit du lieu de vie des personnes???
l'habitation.
D'autres part la distance de 500 M aux habitations n'est pas respecté au point E1. L'éolienne est décrite comme étant à 509m de la métairie En réalité en bout de pales (60 m) elle se sityue à 449 M...
Le bruit des pales est une des contributaions aux bruits des éoliennes.
3. La Modulation Temporelle (Le "Bruit de Passage")
C'est souvent ce qui dérange le plus : le caractère cyclique du bruit des pales (le passage de la pale devant le mât).
• L'acousticien analyse l'évolution du niveau sonore en fonction du temps.
• Si le bruit "monte et descend" de manière régulière et marquée, cela peut être pris en compte pour caractériser la nuisance, même si le niveau global respecte les décibels autorisés.
Les jours de pluies ne sont pas notées.
Cette étude acoustique doit e^tre rejetée et considérée comme fausse. Pour ma part, compte tenu du professionnalisme et des agréments de ce cabinet acoustique je suis persuadé qu'il ne s'agit pas d'erreurs mais d'une volonté délibérée de tromper les autorités. comme sur d'autres sites éoliens. IL conviendrait de faire refaire les mesures acoustiques franduleuses.
Documents joints
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 1 avril 2026 à 09h56
Il y a déjà une saturation visuelle avec les parcs déjà construits sans compter celui de Sens de Bretagne qui va bientôt sortir de terre... Pensez aux riverains qui subiront ces nuisances...
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 1 avril 2026 à 09h35
Document joint
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 31 mars 2026 à 21h24
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 31 mars 2026 à 10h31
les parcs éoliens de Québriac (Landes de Tanouarn) et Dingé-Tinténiac ont déjà assez abimé notre environnement et porté atteinte au paysage d'arrivée vers Combourg quand on vient de Rennes. Quand on est à Combourg on voit déjà les éoliennes de ces 2 parcs + celles de Tremeheuc. C'est particulièrement saisissant la nuit.
Je ne veux pas que Combourg, ses paysages, son calme visuel, soient encore plus troublés par de nouvelles éoliennes qui altèrent le paysage, génèrent de la pollution visuelle, perturbent les oiseux et rendent les sols stériles avec les tonnes de béton nécessaires à leur construction.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 29 mars 2026 à 14h23
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 28 mars 2026 à 09h45
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 27 mars 2026 à 08h41
pour protéger les rapaces, les oiseaux, il est conseillé de peindre en noir les Palles.et de suivre les conseilles de la LPO : "Les oiseaux et les chiroptères sont reconnus comme étant les taxons les plus sensibles au développement des parcs éoliens. Ces derniers peuvent provoquer des collisions avec des individus en vol, des pertes et fragmentations d’habitats ou des perturbations comportementales, toutes liées à la présence d’aérogénérateurs et à leurs lieux d’implantation. Les groupes les plus vulnérables semblent être les oiseaux et chiroptères migrateurs, les rapaces ainsi que les chauves-souris de haut vol.
Une planification à large échelle prenant réellement en compte les enjeux de biodiversité est la mesure la plus efficace pour sélectionner les sites et éviter ces impacts. À l’échelle de chaque projet, la bonne conduite du pré-diagnostic et de l’étude d’impact est, elle aussi, indispensable pour identifier correctement les enjeux et proposer des mesures d’atténuation adaptées : choix du nombre, du gabarit et de la localisation fine des éoliennes, gestion appropriée des habitats proches, etc.
L’asservissement des éoliennes à des périodes déterminées (lors de période de migration ou de nidification de certaines espèces), sur la base de paramètres environnementaux ou par des détecteurs en temps réel peut également participer à la réduction du risque de collision. Ces détecteurs peuvent, en outre, être couplés avec des systèmes de dissuasion acoustique ou visuelle, afin d’éloigner les individus évoluant à proximité. A l’heure actuelle, ces dispositifs sont toutefois insuffisants lorsque les éoliennes ont été implantées dans des sites présentant de forts enjeux comme les sites Natura 2000 ou les espaces vitaux des grands rapaces.
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 26 mars 2026 à 18h36
C’est une energie decarbonee et renouvelable dans notre Bretagne en grand manque de sites de production.