Les contributions

Contribution n°39 (Email)

Par Christian DAIRE
Déposée le 18 février 2026 à 12h05
Objet : Projet Crématorium Langon

Forte demande de la population d’un crématorium sur Langon.
Projet d’intérêt général à défendre [...]
Objet : Projet Crématorium Langon

Forte demande de la population d’un crématorium sur Langon.
Projet d’intérêt général à défendre pour l’ensemble du Sud Gironde.

Christian DAIRE
MAIRE DE TOULENNE

Envoyé de mon iPhone

Contribution n°38 (Web)

Par CHEDOZ
Déposée le 18 février 2026 à 13h55
qui va supporter la détérioration de la route quasi permanente ?
est-il prévu d'indemniser les personnes vivant comme moi à proximité [...]
qui va supporter la détérioration de la route quasi permanente ?
est-il prévu d'indemniser les personnes vivant comme moi à proximité du futur crématorium ?
Avez-vous envisagé les conséquences si le parking prévu est insuffisant pour permettre les allez-venues ainsi que les personnes pouvant rester plus longtemps pour le lieu des souvenirs ?
Je m'inquiète pour la sécurité des enfants allant à l'arrêt de bus les matins et soirs d'écoles, quelle solution proposez-vous pour leur sécurité?
Actuellement je subis les désagréments de la zone d'activité déjà présente. La pollution est présente ainsi que le bruit lors des moments de concassage, le crématorium vient s'ajouter à l'existant déjà pénible, y a t-il une limite à ses désagréments pour la population environnante ?
J'ai des problèmes de santé et je suis handicapée avec en plus une ALD pour mon asthme, avez-vous des garanties à me proposer pour ma santé ?
Je viens du 91 et je suis venue ici à la campagne pour prendre soin de moi et notamment ne plus être stressée mais ce projet m'inquiète légitimement compte tenu des nombreuses conséquences qu'il soulève pour la sécurité, l'environnement, la santé,. Je n'ai pas vu passé l'enquête sur l'environnement, est-ce qu'elle sera faite avant la dépose du permis de construire ?

Contribution n°37 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 11h48
Monsieur le commissaire enquêteur,
L'étude d'impact présentée au dossier occulte la question de la dépréciation foncière et immobilière [...]
Monsieur le commissaire enquêteur,
L'étude d'impact présentée au dossier occulte la question de la dépréciation foncière et immobilière pour les résidences situées dans un rayon immédiat à la ZI de la Châtaigneraie dans laquelle le projet d'un crématorium vient s'ajouter. Les retours d'expérience dans d'autres communes font mention de cette état de baisse et de difficultés de ventes pour les maisons individuelles, en raison de l'effet "cimetière/crématorium" et du caractère anxiogène de l'équipement.
Quelles mesures d'accompagnement et d'engagement sont prévues par le porteur du projet, envers les propriétaires riverains pouvant subir ce préjudice patrimonial direct ?

Contribution n°36 (Web)

Anonyme
Déposée le 18 février 2026 à 11h35
Madame, Monsieur,

Je souhaite exprimer mon opposition au projet de création d’un crématorium sur le territoire concerné. Cette position [...]
Madame, Monsieur,

Je souhaite exprimer mon opposition au projet de création d’un crématorium sur le territoire concerné. Cette position repose sur plusieurs arguments d’ordre environnemental, sanitaire, urbanistique et socio‑économique, que je détaille ci‑dessous.

1. Un impact environnemental sous‑estimé
Émissions atmosphériques : malgré les normes en vigueur, un crématorium émet des particules fines, des oxydes d’azote, du mercure et d’autres polluants issus notamment de la combustion de prothèses ou de matériaux contenus dans les cercueils. Ces émissions, même faibles, s’ajoutent à un contexte déjà sensible en matière de qualité de l’air.

Consommation énergétique importante : la crémation nécessite des températures très élevées, entraînant une consommation énergétique non négligeable, incompatible avec les objectifs de sobriété énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Absence d’étude d’impact approfondie : les documents fournis ne démontrent pas clairement que toutes les alternatives moins polluantes ont été étudiées, ni que les effets cumulés sur l’environnement local ont été correctement évalués.

2. Un risque sanitaire et des nuisances pour les riverains
Proximité des habitations : l’implantation envisagée se situe à une distance insuffisante des zones résidentielles. Les riverains seraient exposés à des nuisances olfactives, visuelles et psychologiques, ainsi qu’à un trafic supplémentaire lié aux convois funéraires.

Incertitudes sur les rejets : même si les normes sont respectées, les rejets atmosphériques restent une source d’inquiétude légitime pour les habitants, notamment pour les personnes vulnérables (enfants, personnes âgées, personnes souffrant de pathologies respiratoires).

3. Une implantation inadaptée au tissu local
Atteinte au cadre de vie : la présence d’un crématorium modifie profondément l’ambiance d’un quartier ou d’une commune. Ce type d’équipement peut générer un sentiment d’inconfort ou de malaise pour les habitants, affectant la qualité de vie et l’attractivité résidentielle.

Incohérence avec les orientations d’aménagement : le projet semble en décalage avec les objectifs affichés de développement harmonieux du territoire, notamment en matière de préservation des espaces naturels, de tranquillité publique et de cohérence urbanistique.

4. Une justification socio‑économique insuffisante
Absence de démonstration d’un besoin réel : les documents fournis ne prouvent pas clairement que la capacité actuelle des crématoriums environnants est insuffisante. Avant de créer un nouvel équipement, il serait nécessaire de démontrer un besoin avéré et non simplement anticipé.

Risque de concurrence artificielle : la multiplication des crématoriums peut conduire à une logique commerciale plutôt qu’à une réponse à un besoin public, au détriment de la cohérence territoriale.

5. Des alternatives non étudiées ou insuffisamment mises en avant
Optimisation des équipements existants : avant de construire un nouveau crématorium, il serait pertinent d’évaluer la possibilité d’améliorer ou d’agrandir les structures déjà en service dans la région.

Développement d’options funéraires plus durables : des alternatives émergent (inhumation écologique, compostage humain dans certains pays, cercueils biodégradables, etc.). Le projet ne semble pas prendre en compte l’évolution des pratiques funéraires et des attentes sociétales en matière d’impact environnemental.


Au regard de ces éléments, je considère que le projet de création d’un crématorium, tel qu’il est présenté, comporte des risques et des impacts insuffisamment pris en compte. Je demande donc qu’il ne soit pas autorisé en l’état et qu’une réflexion plus globale, plus transparente et plus respectueuse de l’environnement et du cadre de vie des habitants soit engagée.

Je vous remercie de prendre en considération cette contribution.

Contribution n°35 (Web)

Par BERNARD Charlène
Déposée le 18 février 2026 à 11h08
Au travers de la rubrique 8 "notice de sécurité incendie", je m'interroge sur la prise en compte des risques technologiques liés aux [...]
Au travers de la rubrique 8 "notice de sécurité incendie", je m'interroge sur la prise en compte des risques technologiques liés aux activités des usines avoisinantes (2 ICPE et 1 usine SEVESO seuil bas). Même si sur le plan légal un PPRT n'est pas obligatoire, est-ce que la compatibilité d'implantation d'un ERP (fonctionnant du lundi au samedi inclus) à côté de ces usines (dont certaines manipulent des substances inflammables) a été analysée par la prise en compte des études de dangers propres à ces usines ? (notamment celle de U Logistique qui est classée SEVESO).
En effet, la diversité des secteurs d'activité de la zone, le projet d'une ERP dans cette même zone, ainsi que la présence d'habitations à proximité directe (15 mètres), ne sont-ils pas des raisons suffisantes pour envisager une étude de risques technologiques plus approfondie et globalisée à la ZI de la Châtaigneraie ?
Venant régulièrement rendre visite à mes parents (habitant à 100 mètres de la zone) et promenant souvent mon fils en bas âge à quelques mètres de la zone, je me pose sérieusement la question de notre sécurité vis à vis de cette ZI. Je rejoins donc la question de la santé mentale des riverains (hors habitants de Langon) qui ont été très peu voire pas du tout consultés sur ce projet.

Contribution n°34 (Email)

Par Alain Bernard
Déposée le 17 février 2026 à 18h56
Objet : Enquête publique crématorium Langon

Bonjour,

Pour votre parfaite information et puisque ces contributions sont soumises [...]
Objet : Enquête publique crématorium Langon

Bonjour,

Pour votre parfaite information et puisque ces contributions sont soumises à un délai, veuillez trouver ci-dessous une copie de ce que j'ai consigné ce jour sur le registre présent en mairie :

1-"-Compte tenu des aléas climatiques actuels affectant les moyens de communication (routes barrées, absence d'électricité, absence d'internet) et afin de garantir à tous les citoyens leur seul droit d'expression devant un sujet aussi sensible,

-Compte tenu de l'effervescence induite sur le lieu dédié au siège de l'enquête (mairie de Langon, bureau du DGS),

-Compte tenu de la durée relativement courte de cette enquête,

Nous proposons à Mr le commissaire enquêteur de demander de prolonger la durée de cette enquête publique."

2- Comme indiqué dans le dossier d'enquête publique, document "note de présentation du projet, en page 6 : le commissaire enquêteur peut notamment : (...) "organiser sous sa présidence, toute réunion d'information et d'échange avec le public en présence du maître d'ouvrage". En conséquence de quoi, nous demandons à Mr le commissaire enquêteur d'organiser sous sa présidence cette réunion.

Pour l'association : le président Mr Alain Bernard

Contribution n°33 (Web)

Anonyme
Déposée le 17 février 2026 à 23h47
Le projet de crématorium est implanté en limite d’une zone résidentielle , dont le cadre de vie et le bien-être psychologique de ses [...]
Le projet de crématorium est implanté en limite d’une zone résidentielle , dont le cadre de vie et le bien-être psychologique de ses habitants peuvent être influencés par la présence et le fonctionnement d’un équipement funéraire.
Au-delà des aspects techniques et environnementaux habituellement étudiés (bruit, circulation, émissions), la question de l’impact du projet sur le bien-être psychologique des riverains mérite une attention particulière (voir pièces jointes sur le sujet de la santé mentale, cause nationale renouvelée en 2026) . La cohabitation quotidienne avec un équipement funéraire peut, pour certains habitants, constituer une source de gêne psychologique, de stress ou d’inconfort, indépendamment de toute nuisance mesurable.
À la lecture du dossier soumis à l’enquête publique, il n’apparaît pas clairement que ces dimensions aient fait l’objet d’une analyse spécifique, ni que des mesures d’accompagnement ou de dialogue aient été envisagées afin de prendre en compte la sensibilité des riverains concernés (absence de concertation confirmée en 1 du dossier de présentation versé à l’enquête). Cette absence d’analyse est d’autant plus notable que le projet a été dispensé de la réalisation d’une étude d’impact environnemental, laquelle aurait pu intégrer une appréciation plus globale des effets du projet sur le cadre de vie.
Par conséquent, est-il possible pour l’opérateur d’envisager une révision du projet afin qu’il tienne compte de cet aspect non négligeable?

Contribution n°32 (Web)

Par brigitte
Déposée le 17 février 2026 à 23h02
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Au regard des éléments portés à la connaissance du public dans le cadre de l’enquête en cours, [...]
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Au regard des éléments portés à la connaissance du public dans le cadre de l’enquête en cours, il apparaît nécessaire de replacer le projet actuel dans son contexte historique, territorial et environnemental.

1. Un projet ayant déjà connu des difficultés d’implantation

L’implantation d’un crématorium à Langon ne constitue pas une initiative nouvelle. Plusieurs sites ont été étudiés par le passé (secteur de l’hôpital, zone de l’hippodrome, secteur du nouveau cimetière).

Les projets antérieurs n’ont pas abouti, non pas en raison d’un refus de principe, mais en raison de :
    •    difficultés de consensus,
    •    opposition des riverains,
    •    préoccupations liées aux nuisances potentielles (fumées, odeurs, trafic),
    •    contraintes d’intégration urbaine et environnementale.

Il apparaît donc que la question de l’emplacement constitue historiquement le point central de sensibilité.

Or, le site actuellement retenu semble présenter des contraintes au moins équivalentes, voire supérieures :
    •    proximité immédiate d’habitations (environ 20 mètres),
    •    débouché sur un chemin rural appartenant à la commune voisine de Fargues,
    •    implantation dans une zone comportant des installations classées (ICPE),
    •    environnement marqué par une activité industrielle existante,
    •    proximité du domaine forestier de Fargues.

Dans ce contexte, il paraît légitime de demander en quoi le site actuel apporterait des garanties supérieures à celles des implantations précédemment abandonnées.



2. Une problématique d’accès intercommunal non clarifiée

Les plans soumis à l’enquête publique font apparaître un accès débouchant sur un chemin rural relevant de la commune de Fargues.

À ce stade, aucun élément du dossier ne semble préciser :
    •    le fondement juridique de cet accès,
    •    l’existence d’une convention ou servitude,
    •    l’accord formel de la commune concernée,
    •    l’évaluation des impacts en termes de trafic, de sécurité et de responsabilité.

L’opposition publique exprimée par la commune de Fargues renforce la nécessité d’une clarification.

Un équipement public implanté sur une commune ne peut raisonnablement générer des flux structurants sur une voirie relevant d’une autre collectivité sans justification juridique et technique explicite.



3. Cumul des contraintes environnementales et industrielles

Le secteur d’implantation se situe dans une zone comportant :
    •    des installations classées (ICPE),
    •    des activités industrielles générant déjà nuisances et trafic poids lourds,
    •    un environnement forestier à proximité immédiate,
    •    une voirie déjà sollicitée par des flux logistiques importants (plateforme commerciale et activités industrielles).

Le cumul des risques technologiques et des flux doit être analysé de manière approfondie, notamment au regard :
    •    de la sécurité des riverains,
    •    de la cohérence d’aménagement urbain,
    •    de l’éventuel périmètre d’étude lié aux risques technologiques (PPRT),
    •    de l’évaluation des effets cumulés.

Une cartographie actualisée des périmètres ICPE et une analyse consolidée des impacts cumulés apparaissent nécessaires.



4. Proximité des habitations et enjeux sanitaires perçus

La proximité immédiate d’habitations (moins de 20 mètres) constitue un élément majeur.

Même si les normes de filtration sont encadrées réglementairement, la question de l’acceptabilité sociale et de la tranquillité des riverains demeure centrale.

Les craintes exprimées par le public concernent :
    •    les émissions atmosphériques,
    •    les nuisances olfactives,
    •    l’impact visuel,
    •    l’augmentation du trafic funéraire,
    •    la dévalorisation du cadre de vie.

Ces préoccupations ne peuvent être réduites à des perceptions subjectives : elles relèvent d’un enjeu réel d’intégration territoriale.



5. Nécessité d’une analyse comparative et transparente

Au regard de l’historique du projet, il serait utile que le dossier soumis à l’enquête :
    •    précise les raisons détaillées de l’abandon des implantations précédentes,
    •    expose les critères ayant conduit au choix du site actuel,
    •    présente une comparaison objective entre les sites étudiés,
    •    démontre en quoi le site retenu constitue la solution la moins impactante.

Sans cette analyse comparative, l’évaluation de l’intérêt général du projet demeure incomplète.



Conclusion

Le besoin d’un crématorium pour le Sud-Gironde n’est pas contesté dans son principe.

Cependant, l’implantation choisie soulève :
    •    des interrogations juridiques,
    •    des contraintes environnementales cumulées,
    •    des tensions intercommunales,
    •    une proximité d’habitations particulièrement sensible,
    •    un contexte industriel déjà dense.

Ces éléments, conjugués au précédent d’échec lié à des difficultés d’emplacement, justifient une analyse approfondie et transparente.

Il appartient à l’enquête publique de vérifier que :
    •    toutes les contraintes ont été correctement évaluées,
    •    les impacts cumulés ont été objectivement mesurés,
    •    les accès sont juridiquement sécurisés,
    •    et que le choix du site repose sur une démonstration rigoureuse d’intérêt général.

Nous vous remercions de l’attention portée à ces observations.

Contribution n°31 (Web)

Anonyme
Déposée le 17 février 2026 à 22h59
Quels moyens ont été utilisés pour informer le public des décisions administratives importantes liées au projet ? Je demande notamment [...]
Quels moyens ont été utilisés pour informer le public des décisions administratives importantes liées au projet ? Je demande notamment que soit portée à la connaissance du public la délibération du conseil communautaire du mois de juillet 2025 qui stipule que la cdc accorde la cession (sous conditions suspensives) du terrain de la ZAC où le projet se situe. Il me semble important de souligner que ce dernier n’appartenait pas à la commune au moment où chaque opérateur a répondu à l’appel d’offre de la commune de Langon.

Contribution n°30 (Web)

Par FEBVRE Régis
Déposée le 17 février 2026 à 20h05
Le dossier tel que déposé est un copier/coller des demandes réalisées par cet opérateur spécialisé qui a tout intérêt à ce que le [...]
Le dossier tel que déposé est un copier/coller des demandes réalisées par cet opérateur spécialisé qui a tout intérêt à ce que le projet aboutisse, puisque sous forme d'un contrat de délégation de service public.
Aussi les études environnementales sont-elles plus que légères dans ce dossier, voire transparentes. Quelle étude va donc être réellement faite par le pétitionnaire en termes d'impact environnemental dans un site résidentiel, d'impact psychologique sur les populations, ou encore de risque technologique (site SEVESO à proximité ?
Je rappelle la Directive européenne 2011/92/UE (modifiée par la directive 2014/52/UE) à ce sujet. Par qui ces études seront-elles examinées ?

Les populations n'ont plus confiances aujourd'hui depuis l'incident TCHERNOBYL dans les assertions des "promoteurs" de tels projet.

Merci de vos réponses

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