Contribution n°79 (Web)
Déposée le 21 février 2026 à 12h08
Contribution n°78 (Web)
Déposée le 21 février 2026 à 10h35
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 21 février 2026 à 06h55
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 21h22
Contribution n°75 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 18h17
Je souhaite attirer votre attention sur un point important : en France, de nombreux projets de crématorium ont été refusés ou abandonnés ces dernières années, parfois pour des raisons nettement moins problématiques que celles que présente le site retenu à Langon.
À Vertou (Loire-Atlantique), le projet a été refusé parce que les habitations voisines auraient été exposées à des nuisances visuelles et sonores incompatibles avec la sérénité d’un lieu funéraire.
À Bailleul (Nord), le dossier a été abandonné en raison de la proximité d’activités bruyantes et artisanales, alors même qu’il n’y avait pas de centrale à béton ou d’usine de concassage comme ici à Langon.
À Châteauneuf-sur-Loire, le projet n’a pas été retenu car l’environnement immédiat n’offrait pas les conditions de dignité requises, notamment à cause de la présence d’habitations trop proches.
À Montauban, l’abandon est venu du fait que les voies d’accès, étroites et empruntées par des riverains, n’étaient pas adaptées au passage répété des convois funéraires.
Plus récemment, à Pontarlier, le projet a été stoppé pour une raison simple : plusieurs maisons se trouvaient trop près du site envisagé, ce qui rendait l’implantation incompatible avec les obligations de sérénité et de respect dues aux familles.
Ces décisions montrent que, partout en France, les autorités rejettent les projets lorsque l’environnement ne garantit pas suffisamment de calme, de décence ou de sécurité. Et dans tous ces cas, les situations étaient pourtant beaucoup moins contraignantes que celle de Langon, où le terrain se situe :
• à quelques mètres seulement d’une habitation,
• coincé entre une centrale à béton, une plateforme logistique et des activités classées,
• dans une zone bruyante, poussiéreuse et très circulée,
• avec un accès étroit et potentiellement dangereux, partagé avec des riverains et une autre commune.
Lorsque des projets ont été refusés ailleurs uniquement en raison de la proximité d’habitations ou de nuisances légères, il est difficile d’imaginer qu’un crématorium puisse être considéré comme compatible avec un environnement industriel aussi chargé que celui de Calay.
Je vous remercie de l’attention portée à ces éléments.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°74 (Email)
Déposée le 19 février 2026 à 12h38
Nous réaffirmons que nous sommes opposés à ce projet à cause du lieu choisi pour sa réalisation.
Toutefois, les citoyens que nous sommes ne se limitent pas à la contestation et pour peu qu'on leur en donne l'occasion peuvent aussi être force de proposition.
Nous proposons donc à la Municipalité de Langon d'abandonner ce projet en l'état ,il est encore temps.
la création d'un crématorium en Sud- Gironde est un sujet essentiel qui doit être abordé au niveau du territoire .
La Communauté Des Communes du Sud- Gironde qui apparait d'ailleurs dans ce dossier pour une toute autre raison, pourrait tout à fait se saisir d'un projet de ce type et mettre en place une concertation préalable élargie au territoire entre les élus et les habitants.
Ceci permettrait d'aboutir à un consensus et de réaliser enfin un établissement digne de ce nom respectueux des riverains et des usagers.
A BERNARD Association des Riverains des quartiers Calay et Garres Fargues
Contribution n°73 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 17h24
En tant que citoyen concerné par l'aménagement de la zone de la Châtaigneraie, je souhaite attirer l'attention de Monsieur le Commissaire Enquêteur sur une lacune majeure du dossier : l’absence d’analyse du cumul des flux thermiques et des effets domino.
Le site du futur crématorium se situe à proximité immédiate de trois installations classées (ICPE) dont les périmètres de danger se superposent au niveau de l'Impasse Dargette et de la Route de Calay :
L'entrepôt U Logistique (Seveso Seuil Bas), dont le scénario de "feu d'entrepôt généralisé" génère un rayonnement thermique majeur (> 3 kW/m²) impactant les axes d'accès.
La centrale d’enrobage Colas (SGE), dont les cuves de combustibles et le brûleur présentent des risques d'incendie et de surpression localisés.
Le futur Crématorium, qui est un Établissement Recevant du Public (ERP) de type L, équipé lui-même de brûleurs à haute température et de cuves de gaz.
Mes critiques portent sur deux points précis :
La saturation des flux de secours : L'étude d'impact ne semble pas simuler la gestion d'une crise majeure où l'évacuation du crématorium (public vulnérable et nombreux) devrait se faire simultanément à l'intervention des secours vers les sites Seveso. L'étroitesse de l'Impasse Dargette, prise en étau entre ces zones de danger thermique, constitue un point de blocage critique.
L'effet domino atmosphérique et thermique : Le dossier traite les risques de manière isolée. Or, l'implantation d'un nouvel ERP avec des équipements thermiques puissants dans une zone déjà saturée par des rayons d'effets irréversibles nécessite une étude de danger globale. Il est impératif de garantir qu'un sinistre sur un site (ex: Colas) ne puisse pas, par effet de rayonnement ou de panique, compromettre la sécurité du crématorium et de ses usagers.
Je demande donc que soit exigé un avis complémentaire de la DREAL et du SDIS 33 sur la compatibilité réelle des plans d'évacuation d'un ERP dans ce couloir de risques industriels.
Contribution n°72 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 16h43
J’aurais préféré qu’il soit porté par la Ville de Langon, via un service funéraire municipal, comme cela se pratique déjà dans plusieurs communes.
Contribution n°71 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 16h30
Contribution n°70 (Web)
Déposée le 20 février 2026 à 16h30