Les contributions

Contribution n°90 (Web)

Par BERNARD Jacqueline
Déposée le 23 février 2026 à 16h55
Monsieur le commissaire enquêteur
Ce crématorium représente un réel danger sur ce site choisi. Ce serait honteux et profondément [...]
Monsieur le commissaire enquêteur
Ce crématorium représente un réel danger sur ce site choisi. Ce serait honteux et profondément irrespectueux envers les familles en deuil de se retrouver sous un épais nuage de poussière les jours de concassage ( comme vous pouvez le constater sur le document joint. Elles méritent avant tout compassion et soutien face à la douleur. Je demande aux responsables de reconsidérer leur position et de retirer ce projet.
Je vous remercie de prendre en compte ma contribution.

Document joint


Contribution n°89 (Web)

Anonyme
Déposée le 22 février 2026 à 19h56
En tant que futur riverain ( cherchant à m'installer dans le coin ) directement concerné par l'implantation du projet de crématorium [...]
En tant que futur riverain ( cherchant à m'installer dans le coin ) directement concerné par l'implantation du projet de crématorium à l'Impasse Dargette, Je souhaite soumettre les observations suivantes, fondées sur le respect du Règlement Interdépartemental de Protection de la Forêt Contre l’Incendie (RIPFCI) et la sécurité publique.

1. Incompatibilité du projet avec le risque "Incendie de Forêt" (RIPFCI 2023) :
Le site retenu se situe dans le massif des Landes de Gascogne, classé à haut risque. L’implantation d’une Installation de Combustion (crématorium) générant des températures extrêmement élevées à proximité immédiate du boisement de la Châtaigneraie constitue une aggravation manifeste de l'aléa "départ de feu".
En effet, le RIPFCI impose une vigilance stricte sur les sources de chaleur en zone forestière. L'activité industrielle prévue est par nature accidentogène dans un environnement de résineux et de feuillus denses.
De plus , le stationnement potentiellement saturé lors de cérémonies importantes entraînera un stationnement sauvage sur les accotements herbeux. Le contact des pots d’échappement (points chauds) avec la végétation sèche en période estivale est une cause majeure de départ de feu, proscrite par l’esprit du règlement interdépartemental.

2 .Non-respect des Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) :
L’arrêté préfectoral relatif aux OLD impose un débroussaillement périmétral de 50 mètres autour de toute construction en zone sensible.
L’étroitesse de la parcelle à l'Impasse Dargette et route de calay et sa configuration enclavée laissent supposer que le maître d'ouvrage ne pourra pas réaliser l'intégralité de ses 50m de débroussaillement sur son propre terrain. Cela ferait peser une servitude de débroussaillement illégitime et contraignante sur les fonds voisins et sur les espaces naturels protégés de la Châtaigneraie, modifiant irréversiblement l'écosystème local.

3. Impact environnemental et destruction du "poumon vert"
La zone de la Châtaigneraie sert de zone tampon et de réservoir de biodiversité entre Langon et Fargues.
Le projet nécessite un aménagement qui dénature ce site forestier. Les rejets atmosphériques, bien que filtrés, se propageront dans une zone boisée qui piège les particules, impactant la santé des riverains et la vitalité de la faune locale. De plus vu la proximité avec les habitations voisines et les sites industriels à proximité cette zone boisée joue un rôle de clôture/ brise vue végétale et zone tampon entre cette zone d'activité et la zone résidentielle. Ce projet supprimerai cette frontière naturelle et rajouterai de la proximité entre ces 2 zones.

Au regard de l'insuffisance de mesures liés au risque incendie majeur (RIPFCI) et de l'impact sur le voisinage je demande une étude de changement de site pour ce projet.

En pièce jointe des captures d'écrans des zones boisées et un rapport de risque du portail géo risque. ( Où vous pouvez voir les zone de risque incendie et d'obligations de débroussaillage)

Contribution n°88 (Web)

Par JUNIUS Célia
Déposée le 22 février 2026 à 17h18
Monsieur le Commissaire Enquêteur

Je porte à votre connaissance que sur la commune de Langon, la distance minimale à respecter entre [...]
Monsieur le Commissaire Enquêteur

Je porte à votre connaissance que sur la commune de Langon, la distance minimale à respecter entre un bâtiment à construire et une zone forestière est de 50 mètres.

Cette bande de terrain inconstructible doit être maintenue en état débroussaillé, afin d’isoler les constructions des terrains en nature de bois, forêts, landes, maquis, garrigue, plantation ou reboisement. Cette prescription s’applique dans le cadre des Plans de Prévention des Risques Incendies de Forêt (PPRIF) pour les communes à dominante forestière, comme Langon ou Fargues.
Cette règle vise à limiter la propagation des incendies et à faciliter l’intervention des secours.

Cette prescription n'est pas vérifiée dans les plans du projet vis-à-vis des parcelles limitrophes qui sont boisées : que prévoit le pétitionnaire pour répondre au PPRIF?

Merci de répondre à cette question, car nous avons tous en mémoire les incendies importants survenus en Gironde...

Contribution n°87 (Web)

Par DESCLAUX Nathalie
Déposée le 22 février 2026 à 08h28
Je suis résidente route de Calay depuis plus de 30 ans, propriétaire de ma maison, et je vois ma qualité de vie en passe de se dégrader [...]
Je suis résidente route de Calay depuis plus de 30 ans, propriétaire de ma maison, et je vois ma qualité de vie en passe de se dégrader considérablement. J’ai donc différentes questions à poser dans le cadre de cette enquête publique, pour lesquelles j’attends des réponses précises et étayées.
Je m'inquiète des questions de sécurité :

Le projet d’implantation de ce crématorium prévoit une arrivée des convois funéraires par la D8, « route de Villandraut ». Or de nombreux camions rejoignant la Zone industrielle dont ferait partie le crématorium passent déjà par la route de Calay via la D125E3 et la route des Garres, guidés ainsi par le GPS, et ce malgré les interdictions. Nul doute que de nombreux convois funéraires passeraient ainsi Route de Calay, au milieu de nos habitations, sur une chaussée étroite uniquement prévue pour l’accès résidentiel, et servant de lieu de promenade sur les bas-côtés : plusieurs questions en découlent :

- Quelles dispositions sont prises pour éviter cette circulation, dangereuse pour notre sécurité et celle de nos enfants, de véhicules surnuméraires et de convois funéraires sur cette portion de la route de Calay, ?

- Le projet des crématoriums de France prévoit un parking de 45 places. À partir de quelle étude ce chiffre a-t-il été arrêté ? En tenant compte des usagers arrivant en avance, de ceux partant en retard, et des visiteurs du jardin du souvenir, quelle garantie pouvez-vous donner qu’il n’y aura pas de stationnement sauvage et dangereux sur la route de Calay ?

- Une étude d'impact sur le trafic a-t-elle été réalisée pour démontrer que le gabarit de cette rue pavillonnaire est adaptée au croisement de convois funéraires et de véhicules de visiteurs, sans créer de congestion ou de mise en danger des piétons, promeneurs, enfants, personne âgées, etc. ?

Quand bien même l’accès se ferait majoritairement par la route de Calay via la D8, se poseraient toujours les questions précédentes, mais aussi celle de la sécurité au croisement de ces deux routes : la D8 est très fréquentée dans les deux sens. L’accès à la route de Calay se fait : en venant de Toulenne juste après un pont autoroutier (pas de visibilité) et dans le sens Fargues -Toulenne après un virage (pas de visibilité non plus). Or il y déjà la circulation dense habituelle des personnes qui vivent ou travaillent ici, celle des 200 camions/jour minimum, qui rejoignent la zone industrielle de la Châtaigneraie sur laquelle voudrait s’implanter le crématorium, et qui donc coupent la D8 pour rejoindre la route de Calay, sans qu’existe par exemple un « tourne à Gauche » pour sécuriser cette intersection. On peut être inquiets à la perspective de voir se mêler des convois funaires à tout ce trafic existant.

- Qu’est-il prévu par le porteur de projet pour sécuriser cette intersection qui deviendrait très accidentogène ?

Enfin, la portion de la route de Calay depuis la D8 jusqu’au site envisagé par le Crématorium est régulièrement très abîmée par le passage de nombreux camions. De grands trous se forment, et pour lesquels les réparations, nombreuses, ne tiennent pas. Celles-ci sont majoritairement assurées par la commune de Fargues, contre toute logique, mais pour la sécurité des riverains de la route de Calay usagers, eux aussi, de cette route. Je vous joins des photos, vous y voyez des trous en formation ou en reformation pour certains.

- Quelles dispositions vont être prises pour restaurer durablement cette portion de voie, dans l’éventualité d’une augmentation de trafic qui serait conséquente si le projet se réalisait ?
- Qui financera l’entretien de cette route ?

Contribution n°86 (Web)

Par Hougas Marina
Déposée le 22 février 2026 à 00h28
Je souhaite joindre à ma contribution les photographies de la route de Calay que les usagers du crématorium emprunteraient pour s’y [...]
Je souhaite joindre à ma contribution les photographies de la route de Calay que les usagers du crématorium emprunteraient pour s’y rendre. Elles illustrent l’état quasi constant de cette voie marquée par une dégradation importante du fait du trafic des poids lourds et autres engins de chantier. Après vérification auprès de la CDC du Sud Gironde, la réfection et l’entretien de cette voie jusqu’à la zone d’activités serait du ressort de la communauté des communes. Or, après confirmation de la mairie de Fargues, je sais que cette dernière a fait l’objet de petits « travaux de réfection » par les services techniques farguais fin janvier. Les photos datant du 14 février, je me demande si cette portion de la route de Calay a fait l’objet d’un constat de terrain récent dans le cadre de l’instruction du projet, et si oui, comment cette contrainte a été prise en compte dans l’analyse des accès, de la circulation et de la sécurité, notamment au regard des flux supplémentaires induits par le fonctionnement du crématorium.

Des travaux de remise en état, de renforcement ou d’adaptation de cette voie sont-ils prévus, et le cas échéant, par qui, selon quel calendrier et avec quels engagements formalisés ?

Document joint


Contribution n°85 (Web)

Par Bernard Charlène
Déposée le 21 février 2026 à 19h30
Monsieur le commissaire enquêteur,

Pour étayer mes contributions précédentes, ainsi que celles de nombreuses personnes qui ont également [...]
Monsieur le commissaire enquêteur,

Pour étayer mes contributions précédentes, ainsi que celles de nombreuses personnes qui ont également constaté une grande zone d'ombre et d'incertitudes dans l'évaluation des risques du futur projet.
Je me permets de rappeler que les activités anthropiques déjà présentes sur la ZI de la Châtaigneraie génèrent des émissions de particules fines (PM), de dioxyde d'azote (NO2) et de composés organiques volatils (COV), qui sont les marqueurs principaux de la qualité de l'air, et dont l'impact est accentué par le trafic soutenu de l'autoroute A62.

​Conformément à l’Article 5 de la Charte de l’Environnement, intégrée au bloc de constitutionnalité français :
​« Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent [...] à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques. ».

​Dans le cas présent, l'incertitude scientifique porte sur "l’effet cocktail" : la réaction chimique et la toxicité cumulée entre les rejets du futur crématorium (dioxines, furanes, mercure, etc.) et les émanations existantes des usines de goudron.
En l'absence d'étude d'impact global intégrant ces interactions, le projet s'expose à un risque de non-conformité constitutionnelle.
A cela, je rajouterais aussi l'incertitude sur "l'effet domino" en cas d'incendie sur la zone...

​Or, le dossier actuel repose sur des modélisations théoriques qui ne reflètent pas la réalité complexe du terrain.

Nous demandons donc au Maire de Langon et au Préfet de la Gironde d'exercer leurs prérogatives pour :
​- Mandater Atmo Nouvelle-Aquitaine pour une campagne de mesures réelles (Point Zéro) avant toute autorisation.
​- Évaluer la capacité d'absorption de la zone : l'air local peut-il supporter une source de pollution supplémentaire sans dépasser les seuils sanitaires ?

​Par conséquent, le respect de la loi et la protection de la santé des administrés imposent de ne pas délivrer d'avis favorable tant qu'une expertise indépendante n'a pas levé l'incertitude sur le cumul des nuisances. L'absence d'une telle évaluation constituerait une erreur manifeste d'appréciation et un manquement aux obligations de vigilance des autorités publiques.

Monsieur le commissaire enquêteur, je vous remercie de bien vouloir prendre en compte ces propositions.

Contribution n°84 (Web)

Par QUINTEAU Jean Louis
Déposée le 21 février 2026 à 18h46
Bonjour

Si l'on raisonne en bassin de population, je joins la carte en annexe qui donne l'implantation des crématoriums déjà en place, [...]
Bonjour

Si l'on raisonne en bassin de population, je joins la carte en annexe qui donne l'implantation des crématoriums déjà en place, et il apparaît que le site de Langon n'est pas le barycentre des besoins.
L'implantation optimale se situerait plutôt vers La Brède, ce qui paraît logique, avec un accès aisé depuis l'A62, sortie 1.1.
Mais bien évidemment les Maires ne raisonnent jamais selon une logique du bien commun, mais en fonction de leurs intérêts électoraux particuliers.

Je souhaiterais que Monsieur le commissaire se prononce sur ce point par une étude démographique précise des besoins, afin que l'investissement d'un tel projet se fasse réellement dans l'intérêt public.

Merci à vous

Document joint


Contribution n°83 (Web)

Par DUBUISSON Melanie
Déposée le 21 février 2026 à 18h05
Monsieur le Commissaire
Je souhaiterais connaître l'impact sanitaire sur les habitations voisines de ce projet, et qui sont toutes [...]
Monsieur le Commissaire
Je souhaiterais connaître l'impact sanitaire sur les habitations voisines de ce projet, et qui sont toutes proches (cf la carte IGN jointe) Et il suffit de dézoomer pour se rendre compte du nombre de maisons.
Autant de familles, autant d'enfants qui seront exposés aux risques d'émanation et de gaz toxiques, plus particulièrement en cas d'incident technique non maîtrisé.
Autant d'enfants qui ne pourront plus profiter sereinement du Chemin Rural compte tenu de la circulation même le samedi
Autant d'enfants qui ne pourront plus admirer les chevaux qui passent tranquillement sur ce chemin (difficile d'imaginer le croisement avec un convoi mortuaire)

Et l'on s'interroge aujourd'hui sur les risques afférents au traitement des vignes à proximité des écoles, comment ne pas considérer ici qu'il n'y a aucun risque!

Merci à Monsieur le Commissaire d'étudier précisément tous ces éléments d'anxiété pour les famille qui vivent ici.

Meilleures salutations

Document joint


Contribution n°82 (Web)

Anonyme
Déposée le 21 février 2026 à 17h41
La nécessité d'un crématorium est peut-être réelle (et encore) mais il y a nombre de commune sur la CdC beaucoup plus adéquat et tranquille [...]
La nécessité d'un crématorium est peut-être réelle (et encore) mais il y a nombre de commune sur la CdC beaucoup plus adéquat et tranquille où celui-ci pourrait être implanté.

Le stress et l'anxiété seront à gérer pour les proches si ce site est choisi, considérant l'environnement !!

Contribution n°81 (Web)

Par VALLAEYS Marie
Déposée le 21 février 2026 à 17h39
Bien évidemment le pétitionnaire indiquera que tout est prévu en termes de sécurité incendie puisqu'il s'agit un ERP et que le fonctionnement [...]
Bien évidemment le pétitionnaire indiquera que tout est prévu en termes de sécurité incendie puisqu'il s'agit un ERP et que le fonctionnement des fours est maîtrisé... évidemment.

Mais je vous renvoie à l'article d'actualité ci-joint qui relate d'une explosion grave sur un site en exploitation : alors dans le cas présent, l'endroit choisi se situant à toute proximité d'une forêt (qui n'appartient pas à la CdC), que va-t-il se passer en cas d'incendie?

Que va-t-il se passer avec le site type SEVESO situé à proximité?

On imagine assez bien le même type d'incident en plein été, avec une réaction en chaîne. Que se passera-t-il vis-à-vis des riverains très proches qui subiront évidemment les conséquences de ce risque supplémentaire.

Cette aggravation du risque incendie doit faire l'objet d'une analyse circonstanciée dans le rapport du commissaire enquêteur, et non pas d'une conclusion du type : "aucune inquiétude, tout est aux normes"

Document joint


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