Contribution n°128 (Web)
Déposée le 27 février 2026 à 14h35
Contribution n°127 (Web)
Déposée le 27 février 2026 à 11h19
Tout d’abord, selon les plan fournis, il apparaît 1 ou 2 cheminées (plan pc3-2 :1 cheminée, plan pc5-2 : 2 cheminées). Cela mérite déjà un éclaircissement.
Ensuite, la hauteur de la (ou des) cheminées de ce crématorium telle qu’elle apparait dans le document 4 (présentation architecturale) est de 7,15m pour une hauteur bâtiment de 6,7m.
L’arrêté du 28 janvier 2010, article 1, définit la hauteur des rejets comme suit :
Ho=1,05X Hi, Hi est la hauteur du bâtiment supportant la cheminée ou la hauteur d’un obstacle naturel ou artificiel d’au moins 10m de large et situé à une distance horizontale inférieure ou égale à 30 m de la cheminée.
Dans notre cas, il existe en limite Est de la parcelle et sur toute sa longueur un tas de gravats et déchets travaux publics représentant le stockage de l’entreprise SGE-VALORMAT en vue de transformation par concassage.
La hauteur de ce stockage varie sans cesse et peut atteindre une hauteur supérieure à 10 mètres comme actuellement (voir photos jointes).
Dans le document 5-2 (vue façade Sud-Est), la cheminée en supposant qu’il n’y en ait qu’une se situe à 20 m de cet obstacle.
Dans ces conditions, je demande au titulaire du marché d’indiquer à Monsieur Le Commissaire Enquêteur s’il a prévu de mettre à l’arrêt le crématorium chaque fois que la hauteur de ce dépôt de matériaux dépassera la hauteur des bâtiments supportant les cheminées.
*Ma deuxième interrogation porte sur le système d’aérothermie.
Selon la documentation technique portant sur la filtration, ce système comprend notamment un ensemble de ventilateurs servant au refroidissement des gaz de combustion.
Cet ensemble est situé à l’extérieur de la partie technique du bâtiment et à moins de 10 m de ce monticule.
Il faut savoir qu’en saison sèche et encore plus lors des périodes de concassage, des poussières fines provenant de ces matériaux (on ne sait pas trop d’ailleurs ce qu’elles contiennent car il s’agit de déchets de démolition), se propagent autour du site.
Dans un tel environnement, le fonctionnement du système de ventilation et l’efficacité de certains filtres seraient sérieusement affectés.
C’est donc ici toute la qualité de la chaine de refroidissement et de filtration qui est remise en cause et quand on connait son importance pour un tel établissement, on ne peut que redouter le risque accru d’accidents et leurs conséquences.
Documents joints
Contribution n°126 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 20h14
Contribution n°125 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 13h39
Je m’oppose à l’implantation de ce projet pour les raisons ci-dessous :
La zone artisanale est très bruyante, le respect des proches en deuils des défunts ne sera en aucun cas respecté.
Le jardin des souvenirs, lieu de recueillement pour bon nombre de famille sera impacté par un bruit terrible des usines voisines.
J’espère que vous pourrez visiter la zone pour juger par vous-même.
Je m’interroge également sur l’artificialisation des sols d’une parcelle principalement forestière en vertue de
La loi climat et résilience du 22 août 2021 a fixé l’objectif d’atteindre le « zéro artificialisation nette des sols »
Le choix de cette zone a visiblement etait fait rapidement sans étude d’impacts réelle, c’est regrettable pour les riverains et les usagers d’un tel lieu.
Contribution n°124 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 11h35
Tous ces constats présentent des risques de santé importants pour les riverains avec rejets de métaux lourds dans les sols ainsi qu'une pollution atmosphérique néfaste pour l'environnement avec émission de gaz à effet de serre. Les polluants organiques ne se décomposent pas donc nuisance pour les sols, l'eau, l'air
Contribution n°123 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 10h42
alors que ce lieu doit ètre un lieu de receuillement.
Contribution n°122 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 10h18
Bien que ne résidant pas à Langon à l'année, je me rends régulièrement dans cette ville où ma famille habite, et je suis donc directement concerné par ce projet.
Je tiens à exprimer mon opposition ferme au projet de crématorium prévu à proximité immédiate de maisons d'habitation, dans une zone déjà fortement impactée par les nuisances industrielles et routières.
Ce projet me semble présenter de graves lacunes : absence d'étude de trafic sérieuse, non-prise en compte des effets cumulés des nuisances existantes, destruction d'un merlon végétal protecteur, et risques incendie non évalués. Un tel environnement est radicalement incompatible avec la vocation d'un lieu funéraire, qui exige calme, sérénité et sécurité pour les familles endeuillées.
Je demande que ce projet soit rejeté ou, à tout le moins, profondément reconsidéré dans le cadre d'une étude d'impact complète et transparente.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes respectueuses salutations.
Contribution n°121 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 10h17
Contribution n°120 (Web)
Déposée le 26 février 2026 à 08h50
Contribution n°119 (Web)
Déposée le 25 février 2026 à 21h57
Je souhaite attirer votre attention sur un point essentiel : la décision préfectorale du 23 octobre 2025, concluant que le projet n’était pas soumis à évaluation environnementale, semble avoir été rendue sur la base d’un dossier manifestement incomplet.
Plusieurs éléments déterminants n’ont pas été intégrés dans l’analyse :
• la proximité immédiate d’habitations, dont l’une pratiquement accolée au site projeté ;
• la suppression d’un merlon anti-bruit initialement créé pour protéger les riverains de la zone industrielle ;
• la présence d’installations industrielles importantes (centrale à béton, plateforme logistique Super U, dépôts de matériaux et gravats Colas) ;
• un accès situé directement en sortie de pont autoroutier, sur une voirie étroite, dégradée et déjà saturée ;
• l’absence d’étude sérieuse concernant les flux de circulation induits ;
• la proximité immédiate d’un secteur forestier exposé au risque incendie ;
• et surtout l’absence totale d’analyse des effets cumulés — bruit, poussières, émissions atmosphériques, vibrations, risques — entre le futur crématorium, l’usine à béton, les dépôts Colas, le trafic de la plateforme Super U et les émissions de l’autoroute A62.
Cette omission est particulièrement grave. L’évaluation des impacts cumulés est systématiquement exigée pour ce type de projet, en particulier lorsqu’il s’insère dans un environnement industriel dense et déjà pollué.
À titre de comparaison, plusieurs projets ont été refusés ces dernières années pour des motifs similaires ou bien moins graves :
• Nexon : refus pour proximité d’habitations et étude d’impact insuffisante.
• Voiron : refus pour incohérences acoustiques et trafic non maîtrisé.
• Marly : refus pour absence d’étude des nuisances cumulées.
• Narbonne : refus pour insuffisance de l’analyse atmosphérique.
• Nîmes : refus pour incohérences urbanistiques et circulation non étudiée.
• Mérignac : refus pour proximité de logements et étude acoustique défaillante.
Le projet de Langon présente des insuffisances plus marquées que celles qui ont motivé ces refus.
Dans l’état, le projet n’est pas concevable.