Contribution n°85 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 23h49
De plus, nous n'avons plus de carrière alluvionnaire proche de chez nous.
Nous travaillons depuis de nombreuses années avec la carrière SCL, ces dirigeants ont toujours travailler dans le respect de l'environnement tout en conservant et améliorant l'écosystéme et la biodiversité que génère une carrière comme ils ont pu préserver les colonies d'hirondelles de rivage sur le site de Charcier. Ils y ont replanter des essences locales afin de contribuer à tout cela.
Ils continueront dans le même objectif sur ce nouveau site .
Bien cordialement
Julien
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 19h38
Je dépose par la présente un avis très favorable à la demande d’autorisation environnementale portée par la SAS Carrières de Largillay pour l’exploitation d’une carrière de matériaux alluvionnaires (sables et graviers hors d’eau) et de matériaux calcaires sur la commune de Largillay-Marsonnay.
Nous sommes client historique de la carrière SCL à Charcier depuis de nombreuses années. Nous connaissons la qualité des matériaux, la fiabilité des approvisionnements et l’importance de cette activité pour l’économie locale. Le projet de transfert sur Largillay est, pour nous, une bonne nouvelle et surtout une nécessité.
1) Un projet vital pour notre approvisionnement et la continuité de service
Notre entreprise exploite 5 agences de matériaux de construction dans le Jura et approvisionne quotidiennement des chantiers (BTP, artisans, collectivités, particuliers).
Dans notre métier, sans granulats (sables et graviers), on bloque vite : béton, VRD, réseaux, plateformes, remblaiements… ce sont des produits de base, indispensables.
Le site de Largillay a un avantage décisif : il se situe à moins de 80 km de notre dépôt le plus éloigné. Cette proximité garantit :
un approvisionnement régulier et réactif,
des délais maîtrisés,
une logistique soutenable,
et donc la capacité à servir nos clients correctement, sans rupture.
2) Une cohérence économique et une logique RSE concrète
Ce projet répond aussi à une logique de bon sens environnemental.
Une carrière plus proche, ce sont moins de kilomètres en camions, donc :
moins d’émissions de CO₂,
moins de consommation de carburant,
moins de temps passé sur la route,
et un impact réduit sur l’ensemble de la chaîne logistique.
C’est exactement ce que l’on attend aujourd’hui d’une démarche RSE sérieuse : rapprocher la ressource du besoin, limiter les transports inutiles, et favoriser les circuits courts industriels.
3) Sans ce projet : un risque réel pour notre activité et pour les chantiers du territoire
Si ce projet n’aboutissait pas et si l’activité devait s’arrêter, l’impact serait très pénalisant pour nous.
Les solutions alternatives sont soit inexistantes (pas les mêmes matériaux), soit trop éloignées pour être viables. Cela entraînerait mécaniquement :
une hausse forte de nos coûts de transport,
des délais supplémentaires,
une augmentation de nos prix de vente,
et une difficulté majeure à continuer à livrer nos clients en matériaux alluvionnaires.
Soyons clairs : à ce niveau, ce n’est pas un “petit ajustement” ,c’est une menace directe sur une partie de notre chiffre d’affaires granulats, sur notre compétitivité, et sur la capacité de nos clients à conduire leurs chantiers dans des conditions normales.
Conclusion
Pour des raisons économiques, logistiques, mais aussi dans une démarche RSE concrète, la création / relocalisation de cette carrière à Largillay-Marsonnay est indispensable.
Nous demandons donc que l’autorisation environnementale soit accordée afin d’assurer la pérennité de l’approvisionnement local en granulats, au bénéfice des entreprises, des collectivités, et plus largement de l’activité du BTP sur le territoire.
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 16h19
Ce projet est de plus porté par des personnes motivées et sérieuses.
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 06h25
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 3 mars 2026 à 16h03
Contribution n°80 (Web)
Déposée le 2 mars 2026 à 12h21
Contribution n°79 (Web)
Déposée le 2 mars 2026 à 12h09
Si le projet n’est pas accepté nous seront donc obligés de nous rendre dans d’autres carrières beaucoup plus loin ce qui occasionnerait davantage de nuisance pour les riverains.
Pour finir le site de Largillay serait idéalement situé du fait de sa proximité d’une départementale.
Dans un contexte où la région des lacs plaît de plus en plus aux vacanciers, le développement d’infrastructures passent également par le développement et l’acheminement des matières premières.
Nous soutenons le projet
Batiste Millot
Contribution n°78 (Web)
Déposée le 1 mars 2026 à 14h20
Contribution n°77 (Web)
Déposée le 1 mars 2026 à 13h56
L'enlèvement des matériaux va générer un immense trou.
Le rapport financien est médiocre par rapport aux désagréments
L'intérêt est celui d'un particulier pas celui de la communauté.
Contribution n°76 (Web)
Déposée le 28 février 2026 à 17h23