Contribution n°90 (Web)
Déposée le 7 mars 2026 à 22h07
Contribution n°89 (Web)
Déposée le 6 mars 2026 à 12h25
Contribution n°88 (Web)
Déposée le 6 mars 2026 à 09h47
En ma qualité de vice-président en charge de l’environnement, je souhaite apporter un témoignage dans le cadre de l’enquête publique relative au projet d’exploitation de carrière porté par la SAS Carrière de Largillay sur la commune de Largillay-Marsonnay.
Mon intervention vise à éclairer le public et l’autorité administrative sur l’expérience environnementale concrète et vérifiable de M. Anthony Hugonnet, déjà exploitant d’une carrière sur la commune de Charcier, connue sous le nom de « Carrière des Lacs ».
Sur ce site, l’activité d’extraction a permis, de manière volontairement accompagnée par l’exploitant, la pérennisation d’une colonie d’hirondelles de rivage (Riparia riparia), espèce protégée et reconnue comme rare et potentiellement menacée. Les fronts de taille et parois meubles issus de l’exploitation ont constitué un habitat favorable à la nidification de l’espèce, démontrant qu’une activité extractive peut, lorsqu’elle est conduite avec attention et responsabilité, contribuer à la biodiversité locale.
Depuis 2017, M. Anthony Hugonnet et son frère ont mis en œuvre des mesures de protection concrètes et durables en faveur de cette colonie. Un comptage réalisé entre mai et juillet 2022 par le cabinet EPA (Environnement Participation et Aménagement – Lons-le-Saunier) a permis d’établir des résultats remarquables :
– 453 couples d’hirondelles recensés,
– 834 terriers creusés dans la falaise,
– plus de la moitié de la population d’hirondelles de rivage du département du Jura concentrée sur ce seul site.
Ces éléments font de la carrière de Charcier la plus importante colonie recensée en Franche-Comté, ce qui constitue un résultat exceptionnel, salué publiquement par Terre d’Émeraude Communauté.
Cet exemple démontre qu’au-delà des obligations réglementaires, M. Hugonnet a su développer une véritable culture environnementale, fondée sur l’observation, l’adaptation des pratiques d’exploitation et la coopération avec des bureaux d’études spécialisés. Il s’agit là d’un retour d’expérience précieux dans le cadre de l’instruction du projet de Largillay-Marsonnay, notamment au regard des enjeux liés aux espèces protégées et à la réhabilitation des sites.
Sans préjuger de l’analyse technique et réglementaire du dossier soumis à enquête, je souhaite que cet élément factuel soit pleinement pris en considération, car il illustre la capacité du porteur de projet à concilier activité économique et préservation effective de la biodiversité.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire-enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Jean-Paul DUTHION
Vice-président en charge de l’environnement
TERRE D'EMERAUDE COMMUNAUTE
Contribution n°87 (Web)
Déposée le 5 mars 2026 à 15h53
Je pense qu'au vue du manque de matériaux il serait judicieux d'avoir un avis favorable pour la suite de ce projet étant donné le peu de nuisances et le potentiel important que cela apportera à l'ensemble des communes concernées.
Un ancien I T C en fragmentation mécanique de produits classifications et manutention
Contribution n°86 (Web)
Déposée le 5 mars 2026 à 15h42
Mr Hugonnet est très redpectueux de la nature..
Contribution n°85 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 23h49
De plus, nous n'avons plus de carrière alluvionnaire proche de chez nous.
Nous travaillons depuis de nombreuses années avec la carrière SCL, ces dirigeants ont toujours travailler dans le respect de l'environnement tout en conservant et améliorant l'écosystéme et la biodiversité que génère une carrière comme ils ont pu préserver les colonies d'hirondelles de rivage sur le site de Charcier. Ils y ont replanter des essences locales afin de contribuer à tout cela.
Ils continueront dans le même objectif sur ce nouveau site .
Bien cordialement
Julien
Contribution n°84 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 19h38
Je dépose par la présente un avis très favorable à la demande d’autorisation environnementale portée par la SAS Carrières de Largillay pour l’exploitation d’une carrière de matériaux alluvionnaires (sables et graviers hors d’eau) et de matériaux calcaires sur la commune de Largillay-Marsonnay.
Nous sommes client historique de la carrière SCL à Charcier depuis de nombreuses années. Nous connaissons la qualité des matériaux, la fiabilité des approvisionnements et l’importance de cette activité pour l’économie locale. Le projet de transfert sur Largillay est, pour nous, une bonne nouvelle et surtout une nécessité.
1) Un projet vital pour notre approvisionnement et la continuité de service
Notre entreprise exploite 5 agences de matériaux de construction dans le Jura et approvisionne quotidiennement des chantiers (BTP, artisans, collectivités, particuliers).
Dans notre métier, sans granulats (sables et graviers), on bloque vite : béton, VRD, réseaux, plateformes, remblaiements… ce sont des produits de base, indispensables.
Le site de Largillay a un avantage décisif : il se situe à moins de 80 km de notre dépôt le plus éloigné. Cette proximité garantit :
un approvisionnement régulier et réactif,
des délais maîtrisés,
une logistique soutenable,
et donc la capacité à servir nos clients correctement, sans rupture.
2) Une cohérence économique et une logique RSE concrète
Ce projet répond aussi à une logique de bon sens environnemental.
Une carrière plus proche, ce sont moins de kilomètres en camions, donc :
moins d’émissions de CO₂,
moins de consommation de carburant,
moins de temps passé sur la route,
et un impact réduit sur l’ensemble de la chaîne logistique.
C’est exactement ce que l’on attend aujourd’hui d’une démarche RSE sérieuse : rapprocher la ressource du besoin, limiter les transports inutiles, et favoriser les circuits courts industriels.
3) Sans ce projet : un risque réel pour notre activité et pour les chantiers du territoire
Si ce projet n’aboutissait pas et si l’activité devait s’arrêter, l’impact serait très pénalisant pour nous.
Les solutions alternatives sont soit inexistantes (pas les mêmes matériaux), soit trop éloignées pour être viables. Cela entraînerait mécaniquement :
une hausse forte de nos coûts de transport,
des délais supplémentaires,
une augmentation de nos prix de vente,
et une difficulté majeure à continuer à livrer nos clients en matériaux alluvionnaires.
Soyons clairs : à ce niveau, ce n’est pas un “petit ajustement” ,c’est une menace directe sur une partie de notre chiffre d’affaires granulats, sur notre compétitivité, et sur la capacité de nos clients à conduire leurs chantiers dans des conditions normales.
Conclusion
Pour des raisons économiques, logistiques, mais aussi dans une démarche RSE concrète, la création / relocalisation de cette carrière à Largillay-Marsonnay est indispensable.
Nous demandons donc que l’autorisation environnementale soit accordée afin d’assurer la pérennité de l’approvisionnement local en granulats, au bénéfice des entreprises, des collectivités, et plus largement de l’activité du BTP sur le territoire.
Contribution n°83 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 16h19
Ce projet est de plus porté par des personnes motivées et sérieuses.
Contribution n°82 (Web)
Déposée le 4 mars 2026 à 06h25
Contribution n°81 (Web)
Déposée le 3 mars 2026 à 16h03