Contribution n°7 (Mairie de Boisseaux)
Déposée le 12 février 2026 à 18h40
Cela va nous impacter, bruit, vibration, esthétique... sans bien rentabilité. Nous sommes venus à Armonville-le-Guénard pour le calme, le paysage, la nature... Et cela n'est plus dans ce que nous voulions. Je trouve que sur la note de présentation les distances n'apparaissent pas clairement par rapport à notre lieu d'habitation. Pour information, des habitants de Erceville-Baudreville n'ont pas reçu le flyer indiquant ce projet. De plus, la réunion d'information est planifiée pendant les vacances scolaires de la zone B donc beaucoup de personnes ne pourront y assister.
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Contribution n°6 (Mairie de Boisseaux)
Déposée le 12 février 2026 à 18h30
Comment les impacts sur la santé sont exposés et pris en compte car il existe déjà beaucoup d'exemples en France prouvant de gros dégâts.
De plus, il s'agit d'une altération du paysage sans aucun doute surtout qu'elles s'additionnent à beaucoup d'autres.
Erceville-Baudreville
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Contribution n°5 (Mairie de Boisseaux)
Déposée le 12 février 2026 à 18h25
Monsieur Philippe FOUCHER - Exploitant et propriétaires des dites parcelles.
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Contribution n°4 (Mairie de Boisseaux)
Déposée le 12 février 2026 à 18h19
Résident à Saint-Péravy -Épreux, nous souhaitons comme dédommagement des arbres fruitiers pour maintenir la qualité paysagère.
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Contribution n°3 (Web)
Déposée le 4 février 2026 à 18h16
Par ailleurs, ces projets entrent en contradiction avec les objectifs de lutte contre le changement climatique et d’adaptation des territoires. Les sols agricoles et naturels constituent des puits de carbone et des régulateurs climatiques locaux essentiels. Leur dégradation contribue à accroître la vulnérabilité aux sécheresses, aux inondations et à l’érosion, affaiblissant ainsi la capacité d’adaptation à long terme des territoires concernés. Cette orientation apparaît également en décalage avec les objectifs portés au niveau européen par la Soil Monitoring Law, qui vise à renforcer la protection, la surveillance et la résilience des sols en tant que milieux vivants, et à prévenir leur dégradation durable.
L’implantation d’installations d’énergies renouvelables sur des terres agricoles génère en outre des conflits d’usage et participe à la réduction des surfaces nourricières disponibles, dans un contexte de tensions croissantes sur la souveraineté alimentaire et le foncier agricole. Cette concurrence d’usages fragilise les exploitations, renchérit l’accès au foncier et va à l’encontre des politiques publiques visant à préserver les terres agricoles, pourtant reconnues comme une ressource stratégique à protéger dans les trajectoires nationales et européennes d’aménagement du territoire.
Enfin, il existe des alternatives techniquement pertinentes et largement sous-exploitées permettant de développer les énergies renouvelables sans porter atteinte aux milieux naturels ou agricoles. Le potentiel des toitures et façades de bâtiments existants, des parkings, des infrastructures déjà artificialisées, ainsi que des friches industrielles ou sites dégradés, demeure considérable et cohérent avec les objectifs de sobriété foncière. À cela s’ajoutent les leviers de sobriété et d’efficacité énergétiques, qui constituent les moyens les plus rapides et les moins impactants pour réduire la demande énergétique sans artificialisation supplémentaire.
Le recours aux milieux naturels et aux terres agricoles pour l’implantation de projets d’énergies renouvelables apparaît comme une solution de facilité, aux impacts écologiques et territoriaux durables, incompatible avec les objectifs de zéro artificialisation nette, de préservation des sols portés par la Soil Monitoring Law, et plus largement avec les principes d’une transition écologique cohérente et d’un aménagement durable du territoire.
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 12 janvier 2026 à 16h13
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 1 décembre 2025 à 12h41
Pour la protection de la population, aucun équipement dits d'intérêt collectif ne devrait être autorisé à moins d'1,2 km d'une habitation et 10 fois la hauteur de l'équipement.
C'est pourquoi il me parait utile que tout français, quelle que soit sa région, s'oppose à ces installations mutilantes sur l'ensemble du territoire national, et par ailleurs inutiles pour un pays en surproduction et dont la consommation ne suit pas du tout les prévisions notamment en raison de la forte augmentation du prix l'électricité.