Contribution n°4 (Web)
Déposée le 7 janvier 2026 à 13h59
Réponse apportée
Même si ce questionnement est en dehors de la procédure ICPE, nous pouvons répondre succinctement à ce commentaire.
Ainsi, ce modèle économique a pourtant fait ses preuves. La société BRIDOR est implantée à Servon sur Vilaine (35) depuis 1988 et compte 950 salariés et à Louverné (53) depuis 2013 avec 450 salariés; avec autant de familles implantées sur ces territoires.
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 6 décembre 2025 à 13h37
Réponses apportées
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Réponse de BRIDOR aux contributions 1 et 2
Axes stratégiques du PCAET en lien avec l’industrie
Les principales actions du Communauté de Communes du Pays de Falaise (CCPF) dans le
cadre de son Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET) 2022-2028, et qui concernent sur
les industries/entreprises, les transports/logistique et les émissions de gaz à effet de
serre (GES) sont présentées. Les données sont issues des documents stratégiques (fiches
actions) et du bilan à mi-parcours du PCAET.
Action / Objectif Cible chiffrée /
Indicateur Remarques
Entreprises
Encourager les entreprises à mener
des démarches globales de
management de l’énergie (OS3.2)
Ex. 2026 : réduction GES
≈ 3 000 téqCO₂/an pour
l’ensemble « entreprises
» (axe 3)
Vise principalement les PME &
grandes entreprises du territoire
Favoriser l’innovation dans les
transports logistiques des
marchandises et les déplacements
du personnel des entreprises
(OS3.3)
—
Basée sur l’hydrogène :Cible la
logistique et les déplacements
professionnels, en lien avec les
transports
L’industrie sur ce territoire a une part modérée dans les émissions totales. Les activités
industrielles du territoire de la CdC du Pays de Falaise représentent 6 % des consommations
d’énergie (35 GWh) et 2 % des émissions de GES (5 kteq. CO2). Elles sont polarisées au
sein de secteurs géographiques définis (zones d’activités), ce qui facilite des actions
collectives comme mutualisation, énergies renouvelables sur site. Le diagnostic indique que
l’agriculture et le transport sont largement en tête.
Cependant, pour les entreprises industrielles, les actions ciblées portent sur l’efficience
énergétique, la logistique plus sobre, et la mutualisation des services/logistique dans les
zones d’activités — ce sont des leviers intéressants pour un sujet de stage lié au climat dans
l’agro-alimentaire.
Le transport/logistique est clairement identifié comme un levier important (près de 29 % des
émissions en 2021).
Application au projet
La qualité de l’air locale est détaillée est chapitre 8.1 de l’étude d’impact. Celle-ci respect les
objectifs réglementaires français.
Sur l’action OS3.2, BRIDOR s’est engagé dans la certification ISO 50 001 concernant
l’énergie. Les composantes du plan d’actions pourront concerner notamment (selon
l’expérience acquise sur les autres sites) :
- Lissage de la consommation électrique,
- Utilisation de la technologie adiabatique (réduction de la consommation d’eau) avec
récupération de chaleur (pas de consommation de gaz),
- Révision des fréquences de nettoyage sur les lignes et les équipements (étuve,
surgélateur),
- Étude des températures pour les chambres froides, de l’eau utilisée pour les lavages,
- Cartographie de la consommation d’électricité réalisée, plan d’actions,
- Passage à l’éclairage LED, limiter les éclairages permanents uniquement dans les
zones nécessaires pour des raisons de sécurité,
- Installation de panneaux photovoltaïques en toiture et ombrières parking.
Le site ne dispose d’aucune installation de combustion pour son activité (pas d’utilisation de
combustible fossiles).
Pour l’action OS3.3
Concernant les mesures retenues par BRIDOR pour limiter son impact lié à la circulation des
poids-lourds, elles sont détaillées au chapitre 12.3 de l’étude d’impact :
- La gestion logistique permet d’optimiser le taux de chargement des camions et donc
de réduire au maximum le trafic journalier : l’augmentation prévue est de 33 poidslourds
par en moyenne par jour (peu sensible : 1,3 % de la circulation de la RN158)
- BRIDOR a une politique de concertation et de travail avec les producteurs locaux. Dès
que possible et dans le respect de ces cahiers des charges, la proximité sera un choix
déterminant dans les décisions de BRIDOR.
- Dans le cadre de son système RSE, BRIDOR en partenariat avec les entreprises de
transport appuie pour que celles-ci détiennent des flottes de qualité, sensibilisent et
forment ses chauffeurs à une conduite éco-responsable.
- Les modes de transport alternatifs et les mobilités douces seront encouragés avec la
création d’un abri à vélos. Des bornes de recharge seront installées sur les parkings,
portant à 30 le nombre de places disponibles pour les véhicules électriques.
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 6 décembre 2025 à 12h56
Réponses apportées
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Réponse de BRIDOR aux contributions 1 et 2
Axes stratégiques du PCAET en lien avec l’industrie
Les principales actions du Communauté de Communes du Pays de Falaise (CCPF) dans le
cadre de son Plan Climat-Air-Énergie Territorial (PCAET) 2022-2028, et qui concernent sur
les industries/entreprises, les transports/logistique et les émissions de gaz à effet de
serre (GES) sont présentées. Les données sont issues des documents stratégiques (fiches
actions) et du bilan à mi-parcours du PCAET.
Action / Objectif Cible chiffrée /
Indicateur Remarques
Entreprises
Encourager les entreprises à mener
des démarches globales de
management de l’énergie (OS3.2)
Ex. 2026 : réduction GES
≈ 3 000 téqCO₂/an pour
l’ensemble « entreprises
» (axe 3)
Vise principalement les PME &
grandes entreprises du territoire
Favoriser l’innovation dans les
transports logistiques des
marchandises et les déplacements
du personnel des entreprises
(OS3.3)
—
Basée sur l’hydrogène :Cible la
logistique et les déplacements
professionnels, en lien avec les
transports
L’industrie sur ce territoire a une part modérée dans les émissions totales. Les activités
industrielles du territoire de la CdC du Pays de Falaise représentent 6 % des consommations
d’énergie (35 GWh) et 2 % des émissions de GES (5 kteq. CO2). Elles sont polarisées au
sein de secteurs géographiques définis (zones d’activités), ce qui facilite des actions
collectives comme mutualisation, énergies renouvelables sur site. Le diagnostic indique que
l’agriculture et le transport sont largement en tête.
Cependant, pour les entreprises industrielles, les actions ciblées portent sur l’efficience
énergétique, la logistique plus sobre, et la mutualisation des services/logistique dans les
zones d’activités — ce sont des leviers intéressants pour un sujet de stage lié au climat dans
l’agro-alimentaire.
Le transport/logistique est clairement identifié comme un levier important (près de 29 % des
émissions en 2021).
Application au projet
La qualité de l’air locale est détaillée est chapitre 8.1 de l’étude d’impact. Celle-ci respect les
objectifs réglementaires français.
Sur l’action OS3.2, BRIDOR s’est engagé dans la certification ISO 50 001 concernant
l’énergie. Les composantes du plan d’actions pourront concerner notamment (selon
l’expérience acquise sur les autres sites) :
- Lissage de la consommation électrique,
- Utilisation de la technologie adiabatique (réduction de la consommation d’eau) avec
récupération de chaleur (pas de consommation de gaz),
- Révision des fréquences de nettoyage sur les lignes et les équipements (étuve,
surgélateur),
- Étude des températures pour les chambres froides, de l’eau utilisée pour les lavages,
- Cartographie de la consommation d’électricité réalisée, plan d’actions,
- Passage à l’éclairage LED, limiter les éclairages permanents uniquement dans les
zones nécessaires pour des raisons de sécurité,
- Installation de panneaux photovoltaïques en toiture et ombrières parking.
Le site ne dispose d’aucune installation de combustion pour son activité (pas d’utilisation de
combustible fossiles).
Pour l’action OS3.3
Concernant les mesures retenues par BRIDOR pour limiter son impact lié à la circulation des
poids-lourds, elles sont détaillées au chapitre 12.3 de l’étude d’impact :
- La gestion logistique permet d’optimiser le taux de chargement des camions et donc
de réduire au maximum le trafic journalier : l’augmentation prévue est de 33 poidslourds
par en moyenne par jour (peu sensible : 1,3 % de la circulation de la RN158)
- BRIDOR a une politique de concertation et de travail avec les producteurs locaux. Dès
que possible et dans le respect de ces cahiers des charges, la proximité sera un choix
déterminant dans les décisions de BRIDOR.
- Dans le cadre de son système RSE, BRIDOR en partenariat avec les entreprises de
transport appuie pour que celles-ci détiennent des flottes de qualité, sensibilisent et
forment ses chauffeurs à une conduite éco-responsable.
- Les modes de transport alternatifs et les mobilités douces seront encouragés avec la
création d’un abri à vélos. Des bornes de recharge seront installées sur les parkings,
portant à 30 le nombre de places disponibles pour les véhicules électriques.
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 5 décembre 2025 à 21h28
1/ agrandissement des locaux ce qui entraîne une surface immense qui sera artificialisée...
..obstacle à la pénétrait de l'eau dans le sol...
La consommation importante d'eau pour le fonctionnement d'une activité qui ne rapporte rien à la vie locale...la fabrication est destinée à l'exportation...
Ce qui va entraîner un trafic routier plus important..camions déjà nombreux sur nos petites routes...
Captation de sols qui pourraient servir à l'agriculture ou à la protection de l'environnement...plantations de haies pour sauvegarder la biodiversité.
.2/à l'époque où l'on décrit la malbouffe...Est-ce bien judicieux de faire partie d'un département allant à l'encontre des recommandations en santé.
3/ Création d'emplois....jusqu'à quand...les grands groupes savent bien licencier ou délocaliser si les bénéfices réalisés ne suffisent plus à satisfaire leurs actionnaires.
4/..en extrapolant..imaginer que Bridor veuille créer une boutique...une vitrine dans Falaise...quel attitude devront nous adopter face aux boulangers patissiers de la ville et même des villages alentours...
C'est toute la vie d'une ville qui va mourir ....plus de vie..
plus de petits commerces..LA MORT....
Réponses apportées
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Réponse à la Contribution n 1 Mme Delacote
Proposée par Delacote Joelle (delacote.joelle@orange.fr)
Déposée le vendredi 5 décembre 2025 à 21h28
En italique figurent les termes de la contribution. Les réponses sont apportées par BRIDOR
pour chaque item. Le lecteur pourra approfondir ces informations en se référant au dossier
soumis à l’enquête, ainsi qu’aux pièces, paragraphes et pages cités.
J'ai des réticences face à ce projet :
1/ agrandissement des locaux ce qui entraîne une surface immense qui sera
artificialisée.....obstacle à la pénétrait de l'eau dans le sol....
Les eaux pluviales sont gérées à la parcelle sans modification de la situation initiale : voir le
chapitre 7.3.3 de l’étude d’impact. « le projet BRIDOR sera sans effet hydraulique sur les eaux
pluviales de la zone Expansia avec un débit de fuite maîtrisé, y compris pour la pluie
trentennale ».
La consommation importante d'eau pour le fonctionnement d'une activité qui ne rapporte rien
à la vie locale...
BRIDOR a mis en oeuvre des procédés qui limitent fortement la consommation : Avec le retour
d’expérience acquis sur les sites existants, le ratio de consommation a pu être abaissé à
1 m3/tonne de produits finis, soit une réduction de 33 %, se répartissant de la façon
suivante (page 107).
BRIDOR apporte 208 emplois.
La fabrication est destinée à l'exportation...
Ce qui va entraîner un trafic routier plus important..camions déjà nombreux sur nos petites
routes...
La production n’est pas destinée qu’à l’exportation.
Les circulations de poids-lourds ne représentent que 33 PL en moyenne par jour (0,3 % de la
circulation totale sur la RN158) ; Les poids-lourds ne passeront pas sur les petites routes
locales (sauf fournisseurs locaux).
4/ Captation de sols qui pourraient servir à l'agriculture ou à la protection de
l'environnement...plantations de haies pour sauvegarder la biodiversité.
Le projet s’effectue sur un site industriel destiné à l’urbanisation : il n’y a pas de captation de
sols pour l’agriculture – (Etude d’impact § 3.2.2 . page 28) Le projet s’accompagne d’un projet
ambitieux de plantations ( Etude d’impact § 4.3.1.1. page 59).
Il est prévu l’implantation de :
- 1 516m² de boisement soit environ 88 pieds,
- 808,5 ml de haie multi-strates soit environ 468 pieds,
- 348 ml de haie arbustive soit environ 264 pieds.
avec des mesures de suivi.
.2/à l'époque où l'on décrit la malbouffe...Est-ce bien judicieux de faire partie d'un département
allant à l'encontre des recommandations en santé.
Les produits fabriqués par BRIDOR sont des viennoiseries traditionnelles de France et ne
correspondent pas à la définition de malbouffe. Les installations Classées n’ont pas pour rôle
de statuer sur ces aspects.
3/ Création d'emplois....jusqu'à quand...les grands groupes savent bien licencier ou délocaliser
si les bénéfices réalisés ne suffisent plus à satisfaire leurs actionnaires.
BRIDOR ne s’inscrit pas cette logique et le prouve par les chiffres :
Pièce 1 § 1.2 : En 2023 et 2024 BRIDOR a créé 117 emplois sur le périmètre existant des sites
de Louverné et Servon sur Vilaine. 2 500 collaborateurs sont répartis dans le monde (100
pays) et 1 258 en France.
BRIDOR investit dans la formation des salariés à ses métiers : création d’un campus (pièce 1
§ 1.3).
4/..en extrapolant..imaginer que Bridor veuille créer une boutique...une vitrine dans
Falaise...quel attitude devront nous adopter face aux boulangers patissiers de la ville et même
des villages alentours...
BRIDOR n’a pas de boutique et ce n’est pas son métier.
C'est toute la vie d'une ville qui va mourir ....plus de vie..plus de petits commerces..LA MORT....
Au vu de ce qui précède, cette conclusion n’est pas fondée.