Contribution n°5 (Web)
Déposée le 29 août 2025 à 09h49
Elle permettra une production d'énergie renouvelable supplémentaire sans avoir à réaliser de travaux ! Ce serait dommage de se priver d'une telle opportunité dans le contexte climatique actuel !
Les impacts résiduels sur le Laval semblent assez faibles et maîtrisés, déjà cadrés par l'autorisation environnementale initiale. Ils me semblent acceptables au regard de la production d'énergie décarbonée.
Même si ce n'est pas l'objet de la présente consultation, le point qui fâche certains habitants de Laval (et la municipalité) reste les conditions de la mise à disposition des terrains municipaux pour la réalisation de l'installation. Si tout a effectivement été fait dans les règles par la municipalité d'alors, le sentiment est que la commune a été flouée dans les négociations avec pour seule contribution positive la réhabilitation du maigre pont de la planchette (qui était de toute façon nécessaire pour ancrer la conduite) et une indemnité de 2000€ (une seule fois), là où les standards actuels sur la rémunération des fonds pour des projets similaires de production hydroélectrique se monte à plusieurs dizaines de k€/an (voir les derniers projets de GEG sur Pralognan, Belleville, Montriond…). Le volet financier n'est pas présenté dans les documents de production tout comme l'augmentation du productible (que j'évalue à +4% d'après les courbes de débits classés). Su un chiffre d'affaire moyen de SHFB de 1.4 M€/an (https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/donnees-financieres/515122877 ), cela fera donc environ 56 k€/an de CA en plus (et a priori à peu près autant de marge ?). Une reconsidération par SHFB de la convention avec la mairie de Laval-en-Belledonne serait appréciée.
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 26 août 2025 à 11h49
#1 Arrêté préfectoral d'autorisation n°2011-298-0032 du 25 octobre 2011
Cette enquête publique se conclura avec un arrêté préfectoral qui (probablement) modifiera l’arrêté préfectoral en vigueur d'autorisation (avec un débit d’équipement de 1300 l/s) : l’intérêt de l’autorisation initiale est donc très fort : ce texte devrait donc être inclus dans le dossier d’enquête (Est-il honteux ? Pourquoi devrait-il être rester caché ?).
Pour info, par ex, lors d’une enquête publique de modification de plan local d’urbanisme, PLU, chaque modification souhaitée est présentée en comparatif (plan et règlement) : situation en vigueur / situation modifiée, avec justifications / conséquences !
#2 Hydrologie
- Figure 11 : Courbe de débitance "montaison+dévalaison" selon le niveau amont grilles :
La formule indiquée ne correspond pas exactement à la courbe : il faudrait utiliser la valeur de 39 plutôt que 34,045…
- le mur seuil n’est pas un véritable seuil dénoyé : l’eau circule sur l’épaisseur du mur (~15 cm) et non pas sur une fine lame verticale. La formule utilisée n’est donc pas adaptée ! De plus selon le h elle n’est pas valable pour le coté montaison ! Car la verticalité latérale très limitée de ce coté. De plus ce n’est pas la formule classique pour un seuil dénoyé.
- Avec le débit fortement turbiné en rive gauche très proche du seuil (et aussi l’aspiration de la montaison), l’hypothèse d’une h identique d’un bord à l’autre n’est pas (du tout) implicite !
- l’absence de données en février et mars 2019 (mois plutôt creux) fait (artificiellement) monter cette moyenne annuelle (le 1243), et donc un peu la moyenne interannuelle (le 1068, qui aurait du être 1060 selon les valeurs des 7 ans). A mon sens il aurait été (statistiquement) plus correct d’attribuer à ces 2 mois manquants les moyennes interannuelles correspondantes (soit 731 et 775). Ainsi la moyenne pour 2019 devient 1161 et la moyenne interannuelle devient 1048 et non 1068 / 1060.
- Tous ces écarts finissent par remettre en cause la solidité des valeurs proposées !
- La prise en compte d’un module augmenté (de 1000 à 1048, voire à 1068) IMPOSE par le L214-18-I du code de l’environnement d’augmenter à 1/10 (minimum) le débit réservé, soit de le passer de 100 à 105 (voire à 107) l/s. Ceci est un écart majeur !
- L’habituelle longue durée de l’autorisation (30 voire 40 ans) est concevable avec l’hypothèse implicite d’une grande stabilité climatique. Ce qui n’est plus (du tout) le cas actuellement. Il faudrait donc prévoir une durée plus courte (~10 ans) avec un renouvellement tacite (jusqu’à 30 ou 40 ans) sur justification mesurée de la stabilité (+ ou – 5% par ex.) du module retenu.
#3 Hydrobiologie - Concernant la structure de la population de truites fario (cf Étude d’impact fig n°23 p54), aucune explication sur la forte « dominance en petits individus (taille < 100 mm) », avec un effectif à 95 % sous la taille de truite péchable adulte (>230 mm) = seulement des juvéniles ? : impact des multiples turbinages amont ? Blocage (seuils infranchissables) des montaisons depuis l’Isère ? (très) Fort alevinage amont ? Surpêche ? Échantillonnage « habituel » pour la truite ? ??? = manque d’explications !
« Forte densité de truite » en nombre (= « densité numérique »), mais pas du tout en en masse ? Représentativité ? / opportunité (= pas hors limites d’utilisation ? car basé seulement sur le nombre !) de l’indicateur utilisé I2M2 ?
Prendre une attention très particulière à la bonne dévalaison de ces petites truites.
La comparaison des figures 23 et 54 (p96) montre que l’efficacité du dispositif de dévalaison (espacement 12 mm) est inférieure ou égale à 80 % pour 50 % de l’effectif des truites présentes… Alors même s’il a été admis par la préfecture en 2019… Donc ? Espacement encore trop large pour toutes ces petites truites ?
Merci pour l'attention portée à ces nouvelles remarques.
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 11 juillet 2025 à 09h32
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Vu le projet déposé par GEG ENeR à la Direction départementale des Territoires de l’Isère le 20 décembre 2024 en vue de la réalisation des travaux d’augmentation de puissance de l’arrêté d’autorisation de l’aménagement hydroélectrique de Frédet-Bergès ;
Vu la sollicitation de Mme la Préfète par courrier daté du 28 mai 2025 concernant la consultation des collectivités dans le cadre d’une demande d’autorisation environnementale ;
La centrale hydroélectrique Frédet-Bergès a remplacé en 2015 la centrale de Loury et celle des papeteries de Brignoud.
Aujourd’hui, sur cette installation, lorsque le débit turbiné atteint le maximum autorisé par l’arrêté préfectoral, soit 1 300 l/s, les injecteurs du groupe de production ne sont pas entièrement ouverts. La centrale fonctionne donc en mode bridé pour respecter les prescriptions de l’arrêté.
Un débridage, par augmentation de la consigne d’ouverture maximale des injecteurs, permettrait de produire davantage d’électricité renouvelable en valorisant les forts débits en période de fonte des neiges ou d’orages, et ce, sans travaux supplémentaires.
Dans cette perspective, la SHFB souhaite porter la puissance de l’aménagement à un débit d’équipement de 1 625 l/s et une puissance brute de 5 363 kW, soit une augmentation inférieure à 25 %. À cet effet, un dossier d’autorisation environnementale, comprenant un volet « eau », a été déposé auprès de la Direction départementale des territoires de l’Isère pour les communes de Villard-Bonnot et Laval-en-Belledonne. La commune est donc appelée à se prononcer sur cette demande.
La municipalité de Laval-en-Belledonne se montre très favorable au développement des énergies renouvelables, comme en témoignent son implication dans la mise en œuvre de la loi APER (concertation précoce sur les zones d’accélération des ENR) ou sa volonté de voir aboutir le projet de centrale hydroélectrique du Pont-Haut sur le ruisseau de Laval, malheureusement peu soutenu par les services de l’État.
Dans ce contexte, le projet d’augmentation de puissance de la centrale Frédet-Bergès apparaît a priori positif, dans la mesure où il repose sur des installations existantes et actuellement bridées en période de hautes eaux. L’impact environnemental de ce prélèvement supplémentaire semble par ailleurs limité, au vu de l’étude d’impact.
Cependant, le conseil municipal tient à rappeler que la création de la centrale Fredet-Bergès s’est faite au détriment des intérêts de la commune de Laval-en-Belledonne.
En effet, lors des phases de conception du projet, sous le mandat du maire Jean-Pierre Paganon, un projet de convention entre GEG (Société Hydroélectrique de Frédet-Bergès - SHFB)) et la commune prévoyait une indemnisation substantielle en contrepartie du passage de la conduite forcée (dont une grande partie du tracé — 1 689 m — emprunte le chemin rural dit « de Villard-Bonnot », ce que ne mentionne pas le document d’enquête « PJ n° 3 : libre disposition des terrains »). Par ailleurs, l’exploitation de la centrale de Loury, aujourd’hui démantelée, donnait lieu au versement d’une redevance à la commune.
Or, en 2011 puis en 2014, la Maire, Christine Joy, a signé une convention autorisant l’installation de la conduite forcée sans contrepartie financière pour la commune, hormis la réfection d’un pont utilisé pour son passage.
De plus, le démantèlement de la centrale troglodyte de Loury a laissé à la commune la charge de ce site patrimonial — pourtant non mentionné dans les éléments patrimoniaux de l’étude d’impact — dont la gestion s’avère coûteuse. La municipalité a déjà engagé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour des études de restauration ou de conservation de ce site.
Il semble donc aujourd’hui légitime que la SHFB verse une redevance, par exemple indexée sur le chiffre d’affaires de l’exploitation, comme cela se pratique pour d’autres projets hydroélectriques de la commune (à titre d’exemple, actuellement, 11 % du chiffre d’affaires de la centrale des Îles est reversé à la commune).
Après en avoir délibéré, le conseil municipal émet donc un avis défavorable au projet tant que la réserve suivante n’est pas levée :
Que l’exploitant engage une nouvelle discussion avec la commune de Laval-en-Belledonne afin de convenir d’une juste rémunération pour la mise à disposition du foncier occupé par la conduite forcée.
Mandat est donné à la maire pour renégocier si besoin la convention.
Pour : 12 Contre : 0 Abstention : 0
Réponse apportée
Bonjour,
Je vous remercie pour votre message. Veuillez trouver ci-après les éléments de réponse à vos observations :
Le 28 février 2014, une convention de servitude de passage a été signée devant notaire avec la commune de LAVAL, concernant la parcelle A 228 et le chemin rural dit « de Villard Bonnot », sur une longueur de 1 689 mètres linéaires. En contrepartie de cette servitude, nous avons :
• Pris en charge la réfection du Pont de la Planchette, situé sur la commune de Laval ;
• Versé une indemnité forfaitaire de 2 000 € à la commune ;
• Cédé une parcelle de 4 607 m² à la commune pour la somme symbolique de 1 €.
Cette convention a été discutée et validée par les élus municipaux en 2014. Nous ne comprenons donc pas les raisons de sa remise en question aujourd’hui.
Contribution n°2 (Courrier)
Déposée le 2 juillet 2025 à 12h00
Document joint
Réponse apportée
Bonjour M. PAGANON,
Je vous remercie pour votre message. Veuillez trouver ci-après les éléments de réponse à vos observations :
#1 – Le débit prélevé envisagé est en effet augmenté de 25 %, passant de 1 300 l/s à 1 625 l/s. En revanche, le débit réservé, c’est-à-dire le débit maintenu dans le cours d’eau, reste fixé à 100 l/s. Les suivis environnementaux menés en 2022, 2023 et 2024 n’ont révélé aucun impact significatif de l’ouvrage sur la qualité globale du torrent de Laval. Par conséquent, les conditions d’exploitation actuelles peuvent être maintenues.
#2 – Comme précisé dans la pièce PJ4 du dossier, au paragraphe « 2.1.5 Hydrologie », la centrale de Frédet-Bergès est équipée de capteurs permettant de mesurer le débit du torrent toutes les 15 minutes depuis 2017. Ces données montrent que le torrent de Laval connaît des hautes eaux entre mai et juin, en lien avec la fonte nivale. Le débit moyen mensuel maximal atteint 2,03 m³/s en mai de 2017 à 2024, avec un pic de 2,6 m³/s enregistré en mai 2020. Ces éléments confirment que le torrent est bien en capacité de fournir un débit supérieur à 1 500 l/s.
#3 – Le projet de la centrale de Boutière, situé en amont de notre installation, n’aura aucun impact sur les débits que nous prélevons. En effet, l’eau utilisée par cette installation sera restituée en amont de notre propre prise d’eau, garantissant ainsi l’intégrité de notre ressource.
#4 – Le 28 février 2014, une convention de servitude de passage a été signée devant notaire avec la commune de LAVAL, concernant la parcelle A 228 et le chemin rural dit « de Villard Bonnot », sur une longueur de 1 689 mètres linéaires. En contrepartie de cette servitude, nous avons :
• Pris en charge la réfection du Pont de la Planchette, situé sur la commune de Laval ;
• Versé une indemnité forfaitaire de 2 000 € à la commune ;
• Cédé une parcelle de 4 607 m² à la commune pour la somme symbolique de 1 €.
Cette convention a été discutée et validée par les élus municipaux en 2014. Nous ne comprenons donc pas les raisons de sa remise en question aujourd’hui.
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 18 juin 2025 à 10h25
Concernant l'hydrologie du cours d'eau (PJ n°7 §3.1 e) p4) :
- pas (encore) trouvé l'étude d'hydrologie dans le dossier... Où se trouve la station de jaugeage prise en compte ? Mesures par qui ? Comment ?
- "le module interannuel recalculé est évalué à 1 068 l/s" : comment est-il recalculé ? sur combien d'années ? comparaison avec le module interannuel de l'autorisation ?
- La Circulaire du 5 juillet 2011 (applicable) relative à l’application de l’article L. 214-18 du code de l’environnement sur les débits réservés à maintenir en cours d’eau, indique dans son Annexe 1 ( §3.2 p5 ) : "toutefois toutes les données disponibles sur une période supérieure à cette durée [minimale de cinq années] doivent être exploitées" ; Le module interannuel (et le débit d'équipement) ne peuvent donc être (re)calculés seulement sur la dernière période de 7 années.
Concernant le peuplement piscicole (§3.2 Milieu naturel aquatique) :
- Carte de positionnement des points d'échantillonnage cités (LAVA0400, 0500, 0600, 0700) ?
- Tirer les conséquences de (p7) :
- "Les peuplements recensés sur le ruisseau de Laval sont donc en discordance avec le référentiel théorique";
- la forte présence de truite Fario ;
- La montaison est IMPOSSIBLE sur la partie intermédiaire du TCC (cascades de plusieurs mètres de haut (20 m cités), dont une à l'aval de l'usine hydroélectrique Loury : "seuil naturel") : Enjeu Montaison NUL (p10) ;
- par contre l'enjeu dévalaison est (très) FORT : présence de frayères et de culture piscicole à l'amont (dans tronçon classé 1) ; ATTENTION à la taille (petite << 23 cm) des truites concernées, dans le dispositif de prise d'eau. Les truites du torrent de Laval participent activement à la repopulation locale en truite de la rivière Isère (L1_579);
- précaution particulière à prendre en période de dévalaison... Revoir de près la mesure MR1 (p16). L'étude sur laquelle s'engage le pétitionnaire ne devrait-elle pas être produite dès maintenant ? La survie des (petites) truites en dévalaison n'est-elle pas bien meilleure lors de forts débits ? Et donc ne pas forcément se contenter à ce moment du débit réservé...
Merci pour l'attention portée à ces remarques.
Réponse apportée
Bonjour M. RAPIN,
Je vous remercie pour votre message. Vous trouverez ci-après les éléments de réponse à vos observations :
#1 - Si le projet est autorisé, un autre arrêté préfectoral sera émis. Il se substituera à l'arrêté préfectoral d'autorisation n°2011-298-0032 en date du 25 octobre 2011. Ce document ne contribue donc pas à l'examen de ce présent dossier.
#2 - En ce qui concerne l'hydrologie, je vous recommande de consulter le document intitulé « PJ4 Etude d'impact » qui approfondit davantage ce sujet. La Pièce PJ7 à laquelle vous vous référez est le résumé non technique du projet. Son but est d'aider le public à comprendre l'étude d'impact, à saisir les enjeux et effets majeurs du projet, ainsi qu'à découvrir les mesures visant à réduire l'impact environnemental du projet. Il est donc tout à fait logique que la section sur l'hydrologie soit brève.
#3 - Concernant le peuplement piscicole, je vous recommande également de consulter le document intitulé « PJ4 Etude d'impact » qui approfondit davantage ce sujet.
- La carte de positionnement des points d'échantillonnage cités (LAVA0400, 0500, 0600, 0700) est fournie en p42 de l’EI, figure 18
- Les peuplements observés présentent en effet une discordance avec le référentiel : le chabot semble naturellement absent tandis que les densités de truite fario sont plus élevées que celles attendues par le référentiel indiquant la bonne fonctionnalité du milieu ainsi qu’un débit réservé satisfaisant.
- Les enjeux ont été évalués, comme indiqué en p74 de l’EI (2.4 Synthèse des enjeux liés à l’environnement). Ainsi l’enjeu « montaison » est qualifié de faible (infranchissables dans le TCC et présence d’une passe à poisson) et l’enjeu « dévalaison » a également été qualifié de faible compte tenu d’un système de dévalaison fonctionnel, récemment validé par les services de l’état et démontré par les résultats du suivi.
Si cet enjeu peut être révisé dans votre sens vers un enjeu « fort » en tenant compte du rôle du ruisseau de Laval pour alimenter par essaimage l’Isère en truite fario, l’impact brut du projet demeurera faible compte tenu des très faibles modifications du projet sur la situation actuelle.
Vous trouverez au chapitre 4.1.2 « effets sur la circulation piscicole – dévalaison », une analyse des effets du projet sur cette thématique confirmant une bonne prise en compte des enjeux liés à la dévalaison.
- Le fonctionnement du dispositif de dévalaison repose sur des préconisations de l’OFB et sur des calculs théoriques d’efficacité. Le projet ne modifie pas significativement le fonctionnement du dispositif de dévalaison actuel et les suivis réalisés en 2022/2023 montrent que le milieu fonctionne correctement, il est ainsi proposé de réaliser des campagnes de mesures pour suivre l’évolution des populations dans le TCC.
Il est difficile de juger de la survie des alevins en fonction du débit lors de la dévalaison, en revanche, le pic de dévalaison se déclenche lorsque les débits en rivière augmentent significativement (hautes eaux) au printemps permettant ainsi aux alevins de franchir plus facilement certains obstacles ou d’atteindre de nouveaux habitats. Dans le cadre de l’aménagement de SHFB, ce pic de dévalaison interviendra au moment où l’aménagement sera en pleine puissance (avril/mai/juin) et donc des déversements viendront compléter le débit réservé dans le TCC comme présenté dans le chapitre 4.1.2 « Effets sur l’hydrologie – Tronçon court-circuité ». Par rapport à la situation actuelle, aucune perte notable de déversement n’est observée.
En espérant avoir répondu à vos remarques
Bien Cordialement,
Guillaume Mirabel