Contribution n°117 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 17h37
Contribution n°116 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 17h22
Contribution n°115 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 17h10
Contribution n°114 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 16h06
C'est particulièrement important dans ce contexte de tensions sur l'énergie et de prix élevés.
Contribution n°113 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 15h48
Mise au bon niveau de sûreté des sites de production électrique est essentielle comme l’est
L’îndependance
Énergétique de la France.
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 15h23
- les accidents sans fusion de cœur
- les accidents avec fusion du cœur
- les agressions internes et externes
- l'entreposage du combustible dans son bâtiment.
Tout ceci va également dans le sens d'une nécessité Nationale et Européenne.
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 15h14
Je suis donc tout à fait d’accord pour que ces travaux se réalisent et que le fonctionnement de cette tranche de St Laurent soit prolongé de 10 ans
Contribution n°110 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 14h33
Pour garantir une production électrique décarbonée [2], peu chère et pilotable, il est primordial, entre autres, de poursuivre l’exploitation du parc nucléaire existant le plus longtemps possible et ce, tant que les critères de sûreté sont respectés.
Cette démarche pragmatique est appliquée aux Etats-Unis, où 90% des réacteurs [3] ont déjà été autorisés à fonctionner jusqu’à 60 ans, et six jusqu’à 80 ans.
[1] En Suisse, Axpo exploite actuellement et jusqu’en 2033 les tranches I et II de Beznau (365 MWe chacune) mis en service respectivement en 1969 et 1971. La tranche de Beznau 1 est donc la plus ancienne tranche nucléaire en service dans le monde (57 ans). L’arrêt prématuré de tranche (ex Fessenheim - 43 ans), imposé à EDF, n’est pas à reproduire.
[2] Produire 2X900 MWe avec du combustible fossile entraîne une consommation horaire de l’ordre de : 350 tonnes de fioul ou 460 tonnes de charbon ou 600 tonnes de lignite ou 3600 MWh de Gaz. Rejets de CO2 associés, selon le combustible choisi, de 860 à 1800 t/h.
[3] Certaines des lignes de défense supplémentaire mise en œuvre à Saint-Laurent-des-Eaux (par ex renforcement du radier) ne l’ont pas été aux EU, car elles n’auraient pas résisté au ‘’tamis’’ « coût-efficacité ». En sachant que la technologie REP est à sa conception robuste (sans compter les améliorations déjà apportées) pour limiter les conséquences en cas d’accident grave. Ce que confirme le seul accident survenu sur ce type de réacteur (Three Mile Island en 1979) où malgré la fusion partielle du cœur du réacteur et l'important relâchement de radioactivité dans l'enceinte de confinement, les conséquences radiologiques immédiates dans l'environnement ont été minimes. De plus, il est à noter qu’aucun autre accident grave n’est survenu depuis sur des REP qui pourtant constituent plus des 2/3 des réacteurs nucléaires dans le monde.
Contribution n°109 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 11h08
Contribution n°108 (Web)
Déposée le 15 octobre 2026 à 10h52
En effet cette très grosse opération de maintenance permettra à EDF de continuer à assurer une production d'électricité de qualité en toute sûreté et compte tenu de la géographie française de sécuriser le réseau de transport à haute tension en conservant un point de production stable et pilotable.
Cette visite permettra d'améliorer significativement le niveau de sûreté des installations de St Laurent en finalisant la mise en oeuvre de nombreuses modifications pour certaines très lourdes issues du retour d'expérience de l'accident de Fukushima et de l'exploitation de nombreuses centrales françaises et étrangères.