Contribution n°63 (Web)
Déposée le 19 juillet 2026 à 12h46
Contribution n°62 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 22h19
Comment peut-on prendre les gens (de tout bord, de toute CSP, de tout lieu dans le département ) ainsi à témoin en leur expliquant le bien fondé de ce projet alors qu’il contribue à coup de millions à déliter un service public déjà bien mal en point .
Un jour qq à dit « plus c’est gros ... plus ça passe » ... vous nous expliquez qu’il sera bon pour la population des Hautes-Pyrénées alors qu’il prévoir un nombre de lits en moins par rapport au site actuel et je ne parle même pas de sa situation géographique !
Une fois de plus les décideurs sont déconnectés de la réalité des honnêtes gens.
Même des professionnels (médecins et soignants) travaillant actuellement à l’hôpital de Tarbes le disent ... mais bien évidemment ils ne sont pas entendus et encore moins écoutés .
Contribution n°61 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 21h13
La diminution du nombre de lits prévue y contribuera également.
Par ailleurs, les conditions de travail du personnel ne pourront qu'être aggravées par cette situation : moins d'emplois = moins de personnel = conditions de travail détériorées et mauvaise qualité des soins.
En conséquence, je sollicite l'abandon de ce projet.
Contribution n°60 (Email)
Déposée le 18 juillet 2026 à 12h13
Bonjour Habitant bonrepos, il est tout à fait inconcevable d'éloigner ce service public.
Loïc Godard
Contribution n°59 (Email)
Déposée le 18 juillet 2026 à 12h13
Bonjour Habitant bonrepos, il est tout à fait inconcevable d'éloigner ce service public.
Loïc Godard
Contribution n°58 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 15h09
Plus précisément, je souhaite souligner l’éloignement que ce nouveau site pourrait créer pour une partie de la population. Pour de nombreux habitants, notamment ceux des communes rurales, des vallées ou des zones de montagne, le déplacement vers Lanne risque d’être plus long et plus compliqué que l’accès aux hôpitaux actuels. Cette situation poserait aussi un problème de proximité en cas d’urgence, lorsque chaque minute compte, mais également pour les familles qui doivent rendre visite à un proche hospitalisé. Enfin, je m’inquiète du risque de concentration excessive des services sur un seul site, qui pourrait affaiblir l’offre de soins de proximité et rendre l’accès à la santé plus difficile pour les personnes les plus fragiles.
Contribution n°57 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 13h56
Contribution n°56 (Web)
Déposée le 18 juillet 2026 à 10h32
Habitant dans le fond de la vallée d'Aure je ne vois pas comment on peut appeler cela un hopital de proximité Gare à ceux qui feront des arrêts cardiaques ou des AVC et qui habitent à l'autre bout du département. Il faut moderniser les structures existantes et renforcer leurs capacités d'accueil. Ce projet de futur hopital va encore démunir davantage les sites de Lannemezan et Bagnères A un moment ou l'on a besoin de l'argent public pour rénover les sites existants contre le dérèglement climatique on va aller dépenser un montant astronomique pour un projet qui est d'abord politique avant d'être utile
Contribution n°55 (Web)
Déposée le 17 juillet 2026 à 10h02
Les bâtiments présentent également des limites importantes sur le plan fonctionnel. Les conditions thermiques sont parfois dégradées, avec des locaux insuffisamment isolés générant des températures excessives en été et inconfortables en hiver. Les espaces dédiés aux professionnels, notamment les vestiaires, les locaux de stockage et les espaces de travail, sont devenus trop exigus au regard des effectifs et des exigences actuelles en matière de qualité de vie au travail, d'hygiène et d'organisation des soins.
Au-delà de ces constats, la configuration même des bâtiments ne permet plus d'accompagner les évolutions de la médecine et des organisations hospitalières. Les possibilités de restructuration sont limitées, rendant difficile l'intégration de nouvelles technologies, le développement de parcours patients plus fluides, l'amélioration des circuits logistiques ou encore la création d'espaces adaptés aux prises en charge ambulatoires et aux innovations organisationnelles. Cette situation constitue un frein à l'amélioration continue de la qualité des soins, à l'attractivité de l'établissement pour les professionnels de santé et à sa capacité à répondre durablement aux besoins de la population.
Dans ce contexte, la réalisation d'un nouveau Centre Hospitalier constitue un enjeu majeur pour le territoire. Elle permettra d'offrir aux habitants un établissement moderne, accessible, performant et évolutif, répondant aux exigences de la médecine d'aujourd'hui et de demain. Ce projet représente un investissement indispensable pour garantir une offre de soins de proximité de qualité, améliorer les conditions d'accueil des patients et de leurs proches, renforcer les conditions d'exercice des professionnels et assurer durablement l'attractivité du territoire. Il s'agit d'un projet structurant au service de l'intérêt général, de la santé de la population et de l'avenir du système de soins local.
Contribution n°54 (Web)
Déposée le 16 juillet 2026 à 14h27
Après la réalisations de différentes études sur plusieurs hypothèses incluant à chaque fois la fermeture du Centre Hospitalier Général de Lourdes : réhabilitation de l’hôpital de la GESPE, construction d’une aile hospitalière sur le site de la clinique Pyrénées Bigorre dans une logique de PPP (Partenariat Public Privé), reconstruction sur différents sites de l’agglomération tarbaise, la construction d’un nouvel hôpital sur le site de Lanne est l’option retenue depuis de nombreuses années permettant aux habitants des vallées d’avoir un accès à un établissement hospitalier dans des délais quasi identiques à ceux d’aujourd’hui par rapport au CH de Lourdes.
Ce dossier est désormais en phase finale. Il fait l’objet d’un consensus au sein de la communauté hospitalière et médicale. Il faut désormais et sans attendre démarrer la construction de ce nouvel établissement si l’on veut conserver une offre hospitalières publique de qualité sur le département.
Un regret tout de même , le regard étriqué du ministère de la santé au travers de l’ANAP seulement animé par des considérations budgétaires qui oblige à une réduction du coût de 10% environ qui permet de rentrer dans l’enveloppe financière fixée par le ministère de la Santé.
Désormais simple citoyenne, j’émets un avis plus que favorable à la réalisation de ce projet convaincue qu’il n’existe aucune autre alternative crédible.