Contribution n°207 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 15h33
Contribution n°206 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 15h29
Contribution n°205 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 15h18
Contribution n°204 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 15h16
Contribution n°203 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 15h16
Rouvrir l'avenue Salvador Allende serait mieux pour l'environnement.
Contribution n°202 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 13h01
Le végétaliser davantage, en faire un lieu de pédagogie autour des enjeux de la biodiversité, du climat, de la préservation de l’environnement, le rendre encore plus convivial et confortable, adapté à tous, enfants, adultes, personnes en situation de handicap, animaux, sportifs, simples badauds ou usagers quotidiens... tout cela est à juste titre contenu dans le projet actuellement sur la table.
Les points de crispation ? La fermeture de l’avenue Salvador-Allende et le déport de la circulation automobile conséquente sur les rues proches, le maintien ou non de la foire de la Saint-Jean dans l’enceinte du parc.
Personnellement, je ne suis pas favorable au maintien de la foire à la Hotoie. Le secteur du parc des expositions voisin me semble tellement plus approprié. Cela ne déporte pas la fête à des kilomètres, c’est plus sécurisant, plus pratique pour le stationnement et cela génèrerait moins de dégradations qui, à terme, pèsent lourd dans le budget communal.
J’habite avenue Louis-Blanc et j’ai suivi avec attention les arguments des opposants à la fermeture de l’avenue Salvador-Allende. Ils ne m’ont pas convaincu au début de l’expérimentation, ils ne me convainquent pas davantage aujourd’hui : je n’ai pas constaté d’embouteillages monstrueux avenue Louis-Blanc (j’y vis toute l’année, les véhicules passent devant mes fenêtres), donc pas d’augmentation de la pollution localisée ni des dangers routiers. On vit toujours très bien de ce côté du parc et la perspective d’apaiser la circulation sur cette avenue, comme cela est prévu dans le projet, est très réjouissante.
Ce qui est vrai, en revanche, c’est un report du trafic avenue Jean-Jaurès et allée du Bicêtre, notamment. Tantôt piétonne, cycliste ou automobiliste, j’en fais l’expérience à certains moments de la journée (pas 24 heures sur 24, n’exagérons pas...), mais je ne me suis jamais retrouvée dans des embouteillages de folie au point d’en perdre mes nerfs.
Ces engorgements et leurs conséquences pour les riverains étaient faciles à prévoir tant que des aménagements complémentaires (pour dévier le trafic vers des axes un peu plus éloignés, pour modifier le plan de circulation, pour redimensionner des carrefours...) ne seront pas mis en œuvre. Mais n’est-ce pas là le principe d’une expérimentation ? Mettre en place, observer les effets, entrevoir les limites, imaginer les solutions ?
Alors, oui, le changement, ça fait toujours râler au début. Mais qui plaiderait aujourd’hui pour la réinstallation de la foire sur les boulevards du centre-ville et le retour des voitures place Gambetta ?
Le projet n’est pas figé et on ne peut pas le réduire à ces deux points de crispation, d’ailleurs bien récupérés politiquement pendant la campagne des municipales. Les enjeux sont forcément plus ambitieux : la qualité de vie des habitants en ville, la lutte contre le réchauffement climatique, la préservation de l’environnement et la biodiversité, les mobilités, l’inclusion, la convivialité dans un espace apaisé où faire société prend tout son sens.
Engager près de 10 millions d’euros d’argent public - tous les contribuables amiénois participeront de fait à la dépense, et pas seulement les riverains du parc - suppose de faire des choix durables, cohérents avec le sens de l’histoire. Revendiquer une vision humaniste, sociale et environnementale en laissant passer une route dans le plus grand parc de la ville ne serait pas seulement un non-sens, ce serait une reculade, une grave erreur et un très mauvais message adressé aux habitants, aux visiteurs de la ville et aux futurs Amiénois (le parc n’existe pas que pour la génération qui s’exprime aujourd’hui).
Une ville moderne et responsable doit penser son développement pour tous et une opposition sans imagination est stérile. Il est temps d’inventer des solutions pour laisser aux véhicules une place certes, mais moins prépondérante, moins envahissante - n’est-ce pas le sens de l’histoire et l’expression du bon sens ? – en préservant la santé de tous, la qualité du cadre de vie, l’environnement, le vivre-ensemble.
Contribution n°201 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 12h10
Mon avis concerne la circulation suite à la fermeture de l'avenue Salvador Allende.
Il me paraît logique de l'ouvrir la semaine et où aménager les rue adjacentes pour fluidifier la circulation.
Actuellement je circule plusieurs fois par jour de la rue Alfred catel au centre ville et le secteur est très chargé aux heures de pointe.
Merci
Contribution n°200 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 10h08
Pour les familles et les enfants, la Hotoie est désormais beaucoup plus agréable sans bruits de voiture qui freinent, accélèrent, klaxonnent et ne laissent pas passer au passage piéton ! (Il n'y a qu'à voir à quel point celui au fond du boulevard des fédérés n'est jamais respecté, je dois à moitié me jeter sur la route pour qu'enfin on me laisse traverser ! Sans feu, les solo-mobilistes ne s'arrêtent pas. Alors imaginez à quel point il sera dangereux de rouvrir l'avenue avec des enfants qui cherchent à traverser pour aller profiter du nouveau parc au vu de la grande ligne droite qu'est l'avenue !)
Ma femme et moi avons hâte de pouvoir profiter du nouveau parc et du calme de celui-ci et comptons sur la nouvelle municipalité de Monsieur Fauvet pour mener à bien ce grand projet qui sera celui qui marquera son mandat et son nom dans l'histoire Amiénoise.
Contribution n°199 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 09h33
Contribution n°198 (Web)
Déposée le 2 juin 2026 à 09h21