Les contributions

Contribution n°30 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 16h00
Il faut absolument rouvrir l'avenue du parc. Trouver des solutions souterraines ou aérienne mais le flux de véhicule dévié sur les [...]
Il faut absolument rouvrir l'avenue du parc. Trouver des solutions souterraines ou aérienne mais le flux de véhicule dévié sur les autres axes n'est pas possible. A Amiens nous ne sommes pas a la hauteur des enjeux de circulation.

Contribution n°29 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 15h54
réouverture du boulevard Salvador Allendé

Contribution n°28 (Web)

Par PRUVOST Mélanie
Déposée le 11 mai 2026 à 15h40
Bien que je reconnaisse pleinement l’intérêt et même la nécessité de requalifier un parc emblématique d’Amiens aujourd’hui vieillissant, [...]
Bien que je reconnaisse pleinement l’intérêt et même la nécessité de requalifier un parc emblématique d’Amiens aujourd’hui vieillissant, plusieurs points majeurs me semblent insuffisamment pris en compte dans le dossier actuel, notamment concernant la mobilité, le stationnement et l’impact sur les riverains. La volonté de végétaliser davantage le site, de restaurer les continuités paysagères, de désimperméabiliser les sols et d’améliorer la biodiversité va dans le bon sens et répond à de véritables enjeux climatiques et de cadre de vie.

Cependant, la suppression définitive de l’avenue Salvador Allende pose un véritable problème de report de circulation. Les études évoquent une hausse limitée des temps de trajet, mais cela ne reflète pas le vécu quotidien des habitants des rues adjacentes, en particulier rue Jean Jaurès et allée du Bicêtre. Le trafic y a fortement augmenté, avec davantage de congestion, de bruit, de difficultés d’insertion dans la circulation et une dégradation du cadre de vie.

Le projet améliore la qualité du parc lui-même, mais transfère une partie importante des nuisances sur les quartiers riverains. Cette logique pose question au regard de l’intérêt général. Un parc apaisé ne doit pas se faire au prix d’une saturation durable des rues résidentielles voisines.

Je considère qu’une solution plus équilibrée devrait être étudiée : réouverture partielle de l’axe Allende, circulation limitée, accès restreint selon les horaires ou les jours, ou autre dispositif permettant de maintenir une liaison fonctionnelle entre les quartiers tout en réduisant la place de la voiture dans le parc.

La question du stationnement est également sous-estimée dans le projet actuel. Le zoo accueille plus de 400 000 visiteurs par an et la suppression des stationnements informels de l’esplanade risque d’aggraver fortement la situation. La centaine de places prévues apparait très insuffisante au regard de la fréquentation réelle du site.

À défaut d’une offre de stationnement adaptée, le report se fera mécaniquement sur les rues résidentielles, notamment rue Jean Jaurès, au détriment des habitants. La mise en place de dispositifs de protection du stationnement résidentiel (zone bleue, macarons riverains, contrôle renforcé) me paraît indispensable.

Je m’interroge également sur la cohérence entre les ambitions écologiques du projet et le maintien de la Foire Saint-Jean dans sa forme actuelle. Investir massivement dans la renaturation du parc tout en accueillant chaque année des installations lourdes, des convois et des centaines de milliers de visiteurs risque d’endommager durablement les sols, les plantations et les nouveaux aménagements.

Au-delà de l’impact sur le parc lui-même, la Foire Saint-Jean représente également une nuisance importante pour les riverains : nuisances sonores tardives pendant plusieurs semaines, saturation totale du stationnement et dégradation visuelle du cadre de vie avec l’installation massive des structures foraines. Ces problématiques, vécues chaque année par les habitants du secteur, mériteraient d’être davantage prises en compte dans le projet global.

Si la foire doit être maintenue, des mesures de protection beaucoup plus strictes doivent être prévues.

Enfin, le projet devra rester attentif à la sécurité et à l’accessibilité réelle du parc. La création d’espaces plus naturels et moins éclairés ne doit pas conduire à un sentiment d’insécurité pour les usagers, notamment les personnes âgées, les familles ou les sportifs fréquentant le parc tôt le matin ou en soirée.

En conclusion, je soutiens l’objectif global de réhabilitation du parc de la Hotoie, mais je considère que le projet actuel doit être revu sur plusieurs aspects essentiels afin de mieux prendre en compte les conséquences concrètes pour les habitants des quartiers riverains.

Un projet de cette ampleur ne peut réussir durablement que s’il trouve un équilibre entre ambition écologique, usages quotidiens, mobilité urbaine et qualité de vie des habitants.

Contribution n°27 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 15h30
En tant que résidente du quartier, je souhaite que le boulevard Salvador Allende reste fermé.
Ce serait un non sens de le ré ouvrir. [...]
En tant que résidente du quartier, je souhaite que le boulevard Salvador Allende reste fermé.
Ce serait un non sens de le ré ouvrir. La réhabilitation du parc est un super projet. Le parc a un potentiel énorme et est un espace très utilisé et convoité par les familles, les écoles, les centres aérés et toutes sortes de manifestations sportives. Les voitures n'y ont pas leur place. Il doit être un espace privatisé pour les piétons et mobilités douces. L'aménagement d'un parking bien sûr près de l'entrée du Zoo.
Les premiers aménagements sont très bien, c'est beau et très agréable d'y passer et déjà très utilisés.
En revanche, la Foire de la St Jean n'a rien à y faire. Les forains et les riverains qui viennent à la foire se garent n'importe où sans se soucier des pelouses. Et ne parlons pas de la nuisance sonore pour les habitants de la Hotoie.
J'en profite pour dire que la grille bleue est très bien là où elle est.

Contribution n°26 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 14h30
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Je participe à cette consultation parce que, comme beaucoup d’habitants, j’ai le sentiment que [...]
Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Je participe à cette consultation parce que, comme beaucoup d’habitants, j’ai le sentiment que les décisions sur la circulation sont désormais prises sans écouter réellement ceux qui vivent, travaillent et se déplacent au quotidien dans Amiens.

La fermeture de l’avenue Salvador Allende est présentée comme une avancée pour le cadre de vie. Mais pour beaucoup de riverains et d’usagers, c’est surtout une source supplémentaire de complications, de détours et de saturation.

On a parfois l’impression que la voiture est devenue l’ennemi absolu, sans prendre en compte la réalité des habitants. Pourtant, tout le monde n’a pas la possibilité de faire ses déplacements à vélo ou à pied.

- certains travaillent loin ;
- beaucoup ont des enfants ;
- d’autres ont des horaires décalés ;
- des personnes âgées ou à mobilité réduite dépendent encore largement de la voiture ;
- de nombreux habitants des quartiers périphériques n’ont pas d’alternative efficace.

La réalité, c’est qu’en fermant un axe structurant, on ne supprime pas la circulation, on la déplace ailleurs.
Les voitures passent alors dans des rues moins adaptées, créant davantage de nuisances pour d’autres habitants.

Résultat :

- embouteillages déplacés ;
- circulation plus compliquée ;
- temps de trajet allongés ;
- tensions entre usagers et un sentiment croissant d’une ville pensée sans pragmatisme.

Ce qui agace profondément, c’est le décalage entre certains discours et le quotidien réel des gens. Beaucoup ont le sentiment que ces décisions sont prises depuis une vision théorique de la ville, mais sans mesurer leurs conséquences concrètes sur la vie de ceux qui travaillent, déposent leurs enfants, accompagnent leurs proches ou dépendent simplement de leur véhicule.

La rénovation du parc de la Hotoie est une bonne chose. Personne ne remet en cause l’importance des espaces verts et de l’amélioration du cadre de vie. Mais pourquoi faudrait-il forcément opposer parc et circulation ?

Il existe des solutions équilibrées :

- limitation de vitesse ;
- aménagements paysagers ;
- meilleure cohabitation entre piétons, cyclistes et automobilistes ;
- réduction du trafic de transit sans fermeture totale.

Aujourd’hui, beaucoup d’habitants ont surtout le sentiment qu’on leur impose des contraintes supplémentaires sans solution réaliste derrière.

La réouverture de l’avenue Salvador Allende serait une mesure de bon sens pour :

- éviter le report du trafic dans les quartiers ;
- préserver l’accessibilité du secteur ;
- maintenir une circulation cohérente ;
- montrer que la parole des habitants est encore entendue.

Une ville agréable à vivre ne doit pas devenir une ville compliquée à vivre.

Aussi je vous remercie de corriger cette folie idéologique issue du modèle des ''villes 15 minutes" profitant uniquement à un public écolo-bobo-woke de centre ville.

Amiens s'est modernisé grâce à ses boulevards, ses grands axes de circulation bien avant d'autres grandes villes, il ne faut pas faire marche arrière et revenir dans le passé.
Par ailleurs est une ville riche de Nature, en espaces verts, en parcs, il faut allier les deux et non les opposer.

La ville "idéale" est une ville ou l'on circule de manière fluide tout en ayant des parcs et espaces verts mis en valeur.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations respectueuses.

Contribution n°25 (Web)

Par Robert Lisa
Déposée le 11 mai 2026 à 13h33
Je suis favorable à ce beau projet.

Contribution n°24 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 13h31
Annule et remplace la contribution n°13

Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Par la présente contribution, je souhaite porter à votre [...]
Annule et remplace la contribution n°13

Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Par la présente contribution, je souhaite porter à votre attention les graves conséquences que la fermeture de la voie de traverse du parc engendre quotidiennement sur la circulation, la qualité de l'air et la tranquillité des habitants du quartier. Cette décision, prise sans concertation suffisante avec les riverains et les usagers, a profondément dégradé les conditions de vie dans plusieurs artères de la commune.
En ma qualité de citoyen directement impacté par cette mesure, je me permets de formuler une demande de réouverture de cette voie, en exposant ci-après les arguments qui me semblent déterminants.
I. Un report de trafic générateur de congestion grave
Depuis la fermeture de la voie centrale, l'ensemble du trafic qui l'empruntait a été reporté sur les voies périphériques du parc. Ce report massif crée des engorgements chroniques en heures de pointe, observables sur plusieurs axes désormais saturés :
• Rue Jean Jaurès : totalement bloquée aux heures de pointe, rendant la circulation quasi impossible pour les riverains et les usagers des commerces de proximité.
• Avenue Pierre mendes France, à l'intersection avec la rue Château de Milan : embouteillages récurrents à chaque heure de pointe, paralysant le carrefour.
• Boulevard des Fédérés, à l'intersection avec la rue Lucien Fournier : la situation est particulièrement préoccupante depuis la transformation de cette voie, anciennement à deux sens, en une chaussée réduite par l'ajout de places de stationnement. Cette décision a mécaniquement réduit la capacité d'écoulement du trafic, aggravant les bouchons déjà générés par le report de circulation.
• Boulevard Faidherbe, à l'intersection avec la place du Maréchal Foch : carrefour structurant du quartier, désormais régulièrement saturé, affectant également les lignes de transport en commun qui empruntent cet axe.
Ces perturbations ne sont pas conjoncturelles : elles sont devenues la norme quotidienne depuis la fermeture de la voie centrale. La suppression d'un itinéraire direct a fragmenté le réseau viaire local et contraint l'ensemble des usagers à des détours significatifs, multipliant le nombre de véhicules présents simultanément sur des axes qui n'ont pas été conçus pour absorber un tel volume de trafic.
II. Des conséquences environnementales et sanitaires préoccupantes
2.1 Une pollution atmosphérique accrue
La congestion routière est l'une des principales sources de pollution de l'air en milieu urbain. Les véhicules à l'arrêt ou en circulation lente émettent proportionnellement davantage de polluants (oxydes d'azote, particules fines PM2,5 et PM10, hydrocarbures imbrûlés) que les véhicules en circulation fluide. Or, les quatre carrefours identifiés ci-dessus constituent désormais autant de points de blocage récurrents où les moteurs tournent au ralenti pendant de longues minutes.
La concentration de véhicules à l'arrêt en zone densément habitée expose directement les riverains – notamment les enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de pathologies respiratoires – à des niveaux de pollution dépassant régulièrement les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé. Cette situation est d'autant plus inacceptable qu'elle résulte d'une décision administrative qui aurait pu être évitée.
2.2 Des nuisances sonores insupportables pour les riverains
Au-delà de la pollution atmosphérique, la saturation des axes périphériques engendre des nuisances sonores considérables. Les bruits de moteurs, de freinages, de klaxons et d'accélérations répétés constituent une pollution acoustique permanente aux heures de pointe du matin et du soir.
Ces nuisances affectent directement la qualité de vie des habitants riverains des axes concernés : difficultés d'endormissement, stress chronique, impossibilité d'ouvrir les fenêtres en période estivale, perturbation de la concentration pour les enfants scolarisés à domicile. Les études épidémiologiques établissent clairement un lien entre exposition prolongée au bruit du trafic et dégradation de la santé physique et mentale des populations.
III. Arguments en faveur de la réouverture de la voie centrale
Au regard de l'ensemble des éléments exposés, la réouverture de la voie centrale traversant le parc apparaît comme une mesure nécessaire, proportionnée et urgente. Plusieurs arguments militent en ce sens :
• Rétablissement de l'équilibre du réseau viaire : la voie centrale constituait un itinéraire structurant permettant d'irriguer l'ensemble du quartier sans saturer les artères périphériques. Sa réouverture répartirait naturellement le trafic et réduirait mécaniquement les bouchons aux quatre carrefours identifiés.
• Réduction immédiate des émissions polluantes : une circulation plus fluide se traduit directement par une diminution des émissions de polluants. La réouverture de la voie permettrait de limiter les temps d'attente aux carrefours et de restaurer des conditions de circulation proches des valeurs d'émission normales.
• Amélioration de la qualité de vie des riverains : la diminution du trafic sur les axes périphériques entraînerait une baisse significative des nuisances sonores et atmosphériques supportées quotidiennement par les habitants des rues Jean Jaurès, Pierremen, boulevard des Fédérés et boulevard Faidherbe.
• Cohérence avec les objectifs de transition écologique : paradoxalement, la fermeture de cette voie produit l'effet inverse de celui recherché par les politiques de mobilité durable. En allongeant les trajets et en favorisant la congestion, elle augmente la consommation de carburant et les émissions de CO₂, à rebours des engagements environnementaux de la collectivité.
• Sécurité routière et fluidité des secours : la saturation des carrefours périphériques complique l'intervention des véhicules de secours (pompiers, SAMU, police). La réouverture de la voie centrale offrirait une alternative indispensable en cas d'urgence.
• Révision de la décision sur le stationnement boulevard des Fédérés : en parallèle de la réouverture de la voie centrale, il serait opportun de reconsidérer la transformation du boulevard des Fédérés, dont la réduction à une voie de circulation aggrave sensiblement la congestion à cet endroit précis.
Conclusion et demande formelle
Au terme de cette contribution, je souhaite exprimer formellement ma demande de réouverture de la voie centrale traversant le parc, en invitant le Commissaire Enquêteur à tenir compte de l'ensemble des impacts négatifs documentés ci-dessus : congestion de quatre carrefours majeurs, dégradation de la qualité de l'air, nuisances sonores affectant la santé des riverains, allongement des trajets et incohérence avec les objectifs environnementaux poursuivis par la collectivité.
Cette mesure de fermeture, dont les conséquences n'ont manifestement pas été anticipées dans toutes leurs dimensions, mérite d'être reconsidérée dans l'intérêt général des habitants de la commune. Je reste disponible pour apporter tout témoignage complémentaire ou élément factuel supplémentaire utile à l'instruction de cette enquête.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de mes salutations respectueuses.

Contribution n°23 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 13h14
Faites ce que vous voulez mais rouvrez l’avenue Salvador Allende

Contribution n°22 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 13h14
Créer un espace pour les chiens pour qu ils puissent etre libre de courrir
Et tous se qui as été poser sur la route où allez vous [...]
Créer un espace pour les chiens pour qu ils puissent etre libre de courrir
Et tous se qui as été poser sur la route où allez vous les mettre dans le parc????
Faire une passerelle

Contribution n°21 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 mai 2026 à 12h54
rendre l'accès au voitures via le
Boulevard aliende la semaine en mettant des barrières automatique. Et l3mes fermer les week-end [...]
rendre l'accès au voitures via le
Boulevard aliende la semaine en mettant des barrières automatique. Et l3mes fermer les week-end et jour ferie

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