Contribution n°14 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 10h26
Contribution n°13 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 19h30
Dans ce cas d'espèce, il ne s'agit pas d'un besoin public essentiel, juste une optimisation interne à ORANO, s'agissant du déplacement du bâtiment actuellement en service.
Pour moi cette optimisation doit se faire dans l'enceinte du site actuel et éviter ainsi toutes les mesures compensatoires envisagées ( c'est le véritable évitement recommandé, mais soigneusement évité dans le dossier).
Les mesures compensatoires proposées manquent d'ambition, le dossier ne démontre pas l'efficacité de ces mesures.
Le dossier est muet sur les alternatives au projet, ce qui est pourtant obligatoire.
Contribution n°12 (Web)
Déposée le 16 juin 2026 à 18h14
Document joint
Contribution n°11 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h55
Réponse apportée
L'avis émis par le CSRPN de Normandie le 11 mai 2026 est favorable sous réserve. L’avis ainsi que les réponses apportées par Orano Recyclage sont disponibles sur le site du registre dématérialisé.
La traçabilité de ces réponses et l'adaptation des mesures compensatoires garantissent le respect des critères réglementaires de la dérogation et la préservation à long terme de l'état de conservation des espèces.
Contribution n°10 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h54
Réponse apportée
L’ensemble des prescriptions formulées par la DRAC dans son avis relatif au permis de construire a été pris en compte.
Le maître d’ouvrage s’engage à respecter intégralement toutes les prescriptions applicables, dont celles relevant de l’archéologie préventive.
Ces prescriptions seront mises en œuvre conformément aux exigences des services compétents et, lorsqu’elles relèvent du champ du permis de construire, elles seront reprises dans les conditions et modalités d’exécution du projet.
Contribution n°9 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h54
Réponse apportée
La demande d’informations complémentaires adressée à Orano Recyclage ne portait pas sur des éléments substantiels du dossier susceptibles de modifier l’appréciation des impacts du projet. Les éléments apportés en réponse n’ont conduit à aucune évolution des impacts identifiés ni des conclusions de l’évaluation présentée au public.
Par ailleurs, la procédure mise en place dans le cadre de l’industrie verte repose sur une consultation parallélisée, impliquant que les avis, demandes d’informations complémentaires et réponses apportées au cours de l’instruction soient rendus publics au fur et à mesure. Dans ce contexte, il appartient aux personnes souhaitant participer à la consultation de consulter régulièrement le dossier et les mises à jour qui y sont versées.
La réponse d’Orano Recyclage, mise en ligne en mai 2026, a ainsi été intégrée au dossier selon les modalités prévues par cette procédure, permettant au public d’en prendre connaissance et, le cas échéant, d’en tenir compte dans ses observations.
Contribution n°8 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h53
Réponse apportée
Le projet s’inscrit dans un principe de neutralité hydrodynamique. Le rabattement de la nappe sera très localisé et ses effets seront limités par la création de masques d’argile de type bentonite. Ces dispositifs réduiront le volume d'eau à drainer et bloqueront les circulations latérales, préservant ainsi les terrains et ouvrages voisins.
Avec un débit d'exhaure maximal estimé à 11,9 m3/h en période de hautes eaux et une distance de plus de 400 m des zones sensibles (Natura 2000, zones humides), le cône de rabattement est jugé négligeable.
Le contexte hydrographique local montre que la nappe superficielle s'écoule naturellement vers le cours d’eau « Les Roteures » (ou « La Vallace »). Les eaux drainées seront réinjectées dans ce même exutoire, en passant au préalable par le bassin d’orage existant de la Z.I. de Digulleville. L'eau étant prélevée et restituée au même aquifère au sein du même bassin versant, l'équilibre piézométrique local sera maintenu et l'impact quantitatif sera quasi nul.
Afin de garantir l'absence d'impact environnemental et de suivre précisément la qualité des eaux transférées vers le bassin d'orage, un dispositif de suivi trimestriel sera mis en œuvre dès la phase travaux et pérennisé durant la phase d'exploitation. Un état initial de référence sera réalisé avant le démarrage des travaux afin de servir de base comparative.
Contribution n°7 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h52
Réponse apportée
L’engagement d’Orano Recyclage concernant le suivi des mesures compensatoires sur une durée de 30 ans est formalisé de manière explicite dans le dossier de demande de dérogation espèces protégées déposé auprès des services de l'État. L'ensemble des engagements pris dans le dossier devient juridiquement opposable à ce dernier dès lors que l'autorisation est accordée.
Il appartiendra ensuite à l'autorité préfectorale d'intégrer ces modalités de suivi dans l’arrêté
d’autorisation sous forme de prescriptions exécutoires. Cet arrêté fixera le cadre réglementaire permettant aux services de l'État d'assurer le contrôle de l'effectivité des mesures tout au long des 30 années, et de mettre en œuvre les sanctions administratives ou pénales prévues par le Code de l'environnement en cas de défaillance.
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h52
Réponse apportée
Nous précisons tout d’abord que la référence mentionnée dans la question comporte une erreur de date : le diagnostic d’archéologie préventive a été prescrit par l’arrêté n° 28-2025-069 du 3 mars 2025, et non par un arrêté du 3 février 2025.
À ce jour, le diagnostic d’archéologie préventive prescrit par cet arrêté n’a pas encore été réalisé.
En effet, préalablement à l’intervention de l’INRAP pour la réalisation de ce diagnostic, une étude pyrotechnique doit être menée en juillet 2026 afin de garantir les conditions de sécurité nécessaires aux investigations archéologiques.
Le projet s’engage à respecter l’ensemble des prescriptions applicables en matière d’archéologie préventive.
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 11 juin 2026 à 20h51
Réponse apportée
Le projet se situe hors périmètre INB (Installation Nucléaire de Base).
Le diagnostic de pollution des sols a été réalisé conformément à la méthodologie nationale du Ministère de la Transition Écologique relative aux Sites et Sols Pollués (normes NF X 31-620).
Ce diagnostic repose sur une étude historique et documentaire exhaustive des activités ayant eu lieu directement sur l’emprise du projet. Le terrain n'ayant jamais accueilli d'activités liées à l'industrie nucléaire ou à la manipulation de substances radioactives, l'évaluation des contaminations radiologiques n'était réglementairement pas requise dans le périmètre d'étude.