Contribution n°610 (Email)
Déposée le 22 mai 2026 à 13h22
A l'attention de Monsieur le président de la Commission d'enquête
Monsieur,
Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation de la parcelle AE 426, située dans le village de Kérénoc / Landrellec sur la commune de Pleumeur‐Bodou, actuellement classée en zone Ubv sur la moitié de sa surface, soit environ 900 m2 constructible.
Cette parcelle, dont nous sommes propriétaires, jouxte les parcelles AE 425, 920, 423 et 1326, dont nous sommes également propriétaires depuis plus de quinze ans. Notre maison est implantée sur la parcelle AE 425, au centre d’un ensemble foncier cohérent.
1. Contexte et usage du terrain
Nous avons acquis la parcelle AE 426 courant 2024 alors qu’elle bénéficiait d’un classement partiellement constructible.
2. Effet du projet de PLUi‐H
Le projet de PLUi‐H prévoit de reclasser intégralement la parcelle AE 426 en zone Nl.
Cette évolution nous interroge à plusieurs titres :
• la parcelle est directement accessible par un chemin communal,
• elle est simplement raccordable en termes d’électricité et d’eau et dispose de tout l’espace nécessaire pour un assainissement individuel,
• elle ne semble pas présenter de sensibilité environnementale particulière identifiée dans les documents publics à notre connaissance,
• elle se situe en continuité immédiate de bâtis appartenant à un village au sens du SCOT et donc dans un secteur à densité d’habitation élevée (densité ayant vocation à augmenter par la construction en cours d’un ensemble de logements sociaux rue Armand Laguin)
En plus de réduire considérablement la valeur foncière du terrain et d’annuler la possibilité de créer un nouveau logement sur la parcelle AE 426, ce reclassement total de la parcelle supprimerait toute possibilité d’extension de notre maison actuelle en raison du découpage de la parcelle AE 426 et de son imbrication avec les parcelles AE 425 et 1326. En effet, l’architecture de type "balnéaire” de la maison et la proximité du garage (sur la parcelle AE 425) ne permettent d’envisager une extension cohérente de la maison que vers le nord (donc sur la parcelle AE 426) ou vers l’est (vers la parcelle AE 1326 et empiétant sur la parcelle AE 426). Dans le cadre d’un échange avec Mr Etienne Roisné à la mairie de Trégastel le 21 avril, il nous a partagé l’interrogation de la bonne application de la méthodologie de découpage dans le cadre du PLUi-H qui, en l’état, ne permettrait plus l’extension du bâti existant.
3. Incohérence interne du zonage
Nous souhaitons également souligner une incohérence de traitement notable : la parcelle AE 1322, contiguë à la AE 426, passerait quant à elle de N à UC6.
Deux parcelles voisines, de caractéristiques similaires, feraient ainsi l’objet d’un traitement opposé.
Cette différence de traitement interroge la cohérence interne du zonage et la justification objective de la requalification totale de la parcelle AE 426.
4. Demande principale
Au regard de ces éléments, nous sollicitons le maintien du classement actuel de la partie constructible de la parcelle AE 426.
5. Proposition alternative en cas d’impossibilité
Dans le cas d’une impossibilité totale et justifiée à conserver la partie constructible de la parcelle, et afin de concilier notre besoin avec les objectifs du PLUi‐H, nous proposons une solution alternative qui consisterait à maintenir seulement une partie de la parcelle AE 426 actuellement constructible en UC6.
Le schéma ci-dessous représente la partie de la parcelle AE 426 qui pourrait rester constructible. Ce découpage nous semble simple, cohérent et raisonnable.
Cette solution :
• nous permettrait une extension strictement limitée de la maison existante,
• garantirait la non-constructibilité de la majorité du terrain et respecterait ainsi les objectifs de réduction de l’urbanisation recherchés par le PLUi-H,
• et préserverait la cohérence de l’ensemble foncier.
Elle nous éviterait un préjudice important, tout en restant pleinement compatible avec les orientations du projet de PLUi‐H.
Nous restons évidemment à l’écoute de toute proposition alternative qui permettrait de répondre à ces objectifs.
Nous espérons vivement que vous pourrez donner une suite favorable à cette demande.
Les échanges que nous avons eu avec les services de l’urbanisme (Mr Etienne Roisné à la mairie de Trégastel le 21 avril) et les élus (Mme le Maire Marie-Louise Droniou et le DGS Mr Le Vaillant le même jour à la mairie de Pleumeur-Bodou) ont confirmé que cette situation soulevait une réelle question de cohérence du découpage proposé ainsi que le caractère raisonnable de notre proposition pour concilier nos intérêts propres et les enjeux portés par le PLUi-H.
Nous vous remercions de l’attention portée à cette observation et restons à votre disposition pour tout complément utile à votre analyse.
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de nos salutations distinguées.
Aude et Olivier LAMBLIN
Documents joints
Contribution n°609 (Email)
Déposée le 22 mai 2026 à 11h41
Bonjour,
Nous réitérons notre demande de garder la parcelle BD0059 sur la commune de St Quay Perros entièrement constructible.
Lors de notre précédent contact référencé PLUi-H_20250309_DUC (mail en fichier joint), vous nous avez demandé de déposer un permis et de le mentionner lors de cette enquête.
C'est chose faite avec le permis PC 22324 26 00003 déposé en mairie de St Quay Perros le 6 Mars 2026 pour une construction de maison individuelle en fond de parcelle.
Merci de prendre en compte cette demande.
Cordialement,
Mr et Mme DUCHESNE
8 rue de Balaneyer
22700 SAINT QUAY PERROS
Document joint
Contribution n°608 (Email)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h36
Bonjour, voici mes remarques :
Notre territoire, et Perros – Guirec tout particulièrement, connaît un basculement, constaté par tous les Perrosiens dans leur vie quotidienne.
De plus en plus de grignotage d'espaces naturels par des lotissements et des immeubles, sans constater une augmentation des résidents à l'année, sans accompagnement des déplacements par des schémas routiers, cyclistes et piétonniers ...
Une saturation des routes, un engorgement des parkings, des déplacements et stationnements de plus en plus difficiles. L'extinction des derniers espaces verts.
Pourtant, ce PLUiH (qui structure le développement du territoire pour les années à venir) prévoit encore des possibilités de logements à Perros-Guirec. Comment dans cette hypothèse vont être gérés :
- l'approvisionnement en eau potable, étant donné que dans les années passées, nous avons déjà connu des problèmes d'eau et donc des restrictions ?
- la gestion des eaux usées ?
- le manque déjà crucial de professionnels de santé ?
Trois axes sont valorisés dans ce Projet d'Aménagement et de Développement Durable :
Axe 1 - Préserver et valoriser le cadre territorial naturel et paysager
Axe 2 - Orienter l'organisation spatiale des activités humaines pour structurer un territoire facile et agréable à vivre
Axe 3 – Habiter et travailler dans un territoire soucieux de son cadre de vie et de son adaptation au dérèglement climatique.
Ces trois axes stratégiques ont guidé les remarques infra.
Le square du Maréchal de Lattre de Tassigny - parcelle AP 0315 de 513m2.
Ce jardin public est référencé en UA3 alors qu'il s'agit d'un parc urbain (UJ). C'est le seul jardin du centre-ville qui soit accessible aux personnes à mobilité réduite. Il s'agit vraisemblablement d'une erreur.
Ma proposition, conforme aux 3 axes :
Modifier le zonage du PLUI-H en conservant cette parcelle en UJ.
Classer les 6 arbres présents dans ce parc afin qu'ils soient préservés.
L'espace Theo David – espace vert situé entre le boulevard Yvon Bonnot et la mer.
Ce jardin public boisé et aménagé est référencé sur une zone classée UP donc en activité portuaire. Or ce jardin est situé le long du sentier des douaniers / GR 34, et, par son emplacement et ses aménagements, il constitue actuellement une halte pour les randonneurs entre Louannec et Trestrignel. Il est également très fréquenté par les promeneurs car c'est le seul espace vert de ce type pour le quartier de la rade et le port.
De plus, cette parcelle est affectée par le recul du trait de côte.
Ce classement en activité portuaire n'est donc pas cohérent avec vos axes stratégiques.
Ma proposition, conforme aux axes 1 et 3 du PLUI-H :
Conserver cette zone en UJ (jardin et parc urbain) afin de préserver cet espace vert de qualité.
Le bâtiment du Quinquis - parcelle AV 0218 de 8042m2.
Cette parcelle est classée en zone UB2 et autorise la construction. L'évolution de cette classification, au fil des PLU, permettra, à court terme, de démolir un bâtiment remarquable, à vocation culturelle, sportive et scolaire, pour le remplacer par des logements de tourisme. Pour mémoire, voici un bref historique :
PLU 2013 : le bâtiment du Quinquis est en zone UE(z), soit zone sportive, scolaire, culturelle, ... situé au sein du périmètre de la ZPPAUP ( Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager). Ceci sous-entend la valorisation du patrimoine et la préservation du cadre de vie. Le Quinquis comporte une villa typique de feu les belles années de Perros-Guirec, lieu de villégiature emblématique du littoral breton.
PLU 2017 : le bâtiment du Quinquis est extrait de la zone UE, et rentre dans l'UC, habitat pavillonnaire. Il ne fait donc plus partie de la zone cohérente liée à l'éducation, alors même que la donation de cette villa à l'Archevêché d'Orléans par la famille Courcoux s'entendait dans le cadre d'une utilisation de cette villa pour la jeunesse et l'éducation. Le bâtiment disparaît du « centre ancien », alors même que le Quinquis est un type d'habitat remarquable des beaux jours de la station balnéaire, mais reste dans le périmètre du SPR (Sites Patrimoniaux Remarquables).
En 2023, le bâtiment du Quinquis sort du SPR ... et Pierre et Vacances ne va pas tarder à arriver ...
Concernant la destruction du site du Quinquis, et en lien avec l'OAP 22168-2 Centre-ville, et l'OAP 22168-3 Rue Krec'h Feunteun, j'attire l'attention sur la problématique suivante :
A proximité de ces parkings actuels (qui pourraient devenir des zones avec immeubles dans ce PLUiH), est en cours un Permis de Construire, Pierre & Vacances, 100 logements saisonniers.
Ce permis de construire a été dénoncé, pour des problèmes d'accessibilité des moyens de secours et d'incendie, notamment.
Ces logements vont se trouver dans une zone accidentogène, avec une desserte par la rue du Sergent l'Heveder et la rue de Landerval :
- Cette dernière rue est étroite pour les voitures
- Cette dernière rue n'a aucun trottoir adapté aux piétons, et encore moins aux Personnes à Mobilité Réduite
- Cette dernière rue dessert un ensemble éducatif (écoles élémentaires et collège)
- Cette dernière rue comporte très peu de stationnements publics. Or, pour ces 100 logements saisonniers, ne sont prévues que 72 places de stationnement. Ceci est déraisonnable, car sous-entend que les investisseurs pensent ne pas remplir leur établissement, même en très haute saison, ce qui est un défi à toute rentabilité de cet investissement. De plus, à ce manque de 28 places de stationnement de vacanciers, s'ajoutent les places nécessaires pour le personnel (accueil, entretien ...) bref, on va bien au -delà des 30 places de stationnement raisonnablement nécessaires hors du site Pierre & Vacances. La rue adjacente ne peut pas les fournir, le seul recours sera donc d'utiliser les parkings à proximité (déjà bien remplis), donc, enlever ces parkings comme prévu par les OAP 22168-2 et 22168-3, semble conduire à une situation impossible à tenir pour les automobilistes, qu'ils soient locataires de Pierre & Vacances, ou résidents perrosiens habitués à se garer sur ces parkings tout au long de l'année. Sans compter que les futurs bâtiments liés à ces nouvelles OAP auraient bien évidemment besoin de places de parking (2 par logement lorsque ce ne sont pas des logements saisonniers).
Donner un permis de construire à un centre Pierre & Vacances, me semble une erreur manifeste d'appréciation, eu égard à cette problématique de dangerosité d'accès, et eu égard au défaut actuel de parkings. Donc, autoriser par les OAP 22168-2 et 22168-3, à enlever des parkings existants, nous semble aggraver la situation, à la fois au détriment des vacanciers et des Perrosiens.
Ma proposition, conforme aux axes 1 et 3 :
Classer le site en UA3.
L'école élémentaire - parcelle AV 0546 de 5781m2.
Cette école du centre-ville est située sur une parcelle classée en zone UA3, alors qu'elle était UE jusqu'en 2013. Il s'agit d'une erreur.
Ma proposition, conforme à l'axe 2 :
Classer cette parcelle en UE.
OAP n°8 - Maison des loisirs de la rade – long terme.
Cette OAP est positionnée sur les parcelles AY-02 de 2017m2 et AY-0286 de 2234 m2. Deux bâtiments distincts sont actuellement présents et utilisés par de nombreuses associations perrosiennes. L'un est en cours de rénovation par la mairie (sur parcelle AY-0286), l'autre ne fait l'objet d'aucun travaux malgré une utilisation quotidienne. A la lecture de la programmation de cette OAP, ce dernier bâtiment semble voué à la démolition, puis s'ensuivra la construction d'habitats individuels, groupés collectifs d'un minimum de 17 logements et +/- 34 places de parking.
Le tissu associatif est très dense à Perros Guirec et constitue une véritable richesse pour créer du lien inter générationnel. Par ailleurs, cette parcelle est enclavée et desservie par des petites rues dont l'une est une impasse. Ajouter de nouveaux logements contribuerait à dégrader la circulation déjà difficile dans ce quartier.
Ma proposition, conforme à l'axe 2 :
Préserver les locaux existants à des fins de rénovation par la commune, pour le bien-être des usagers et associations.
Ne pas autoriser de permis de construire sur cette zone.
OAP n°15 - Kroas Lescop – moyen terme classée 1Auh2.
Cette OAP est positionnée sur les parcelles AM 0221(6707m2), AM 0220 (9057m2), AM 0028 (4757m2), AM 0027 (2341m2), AM 0026 (2021m2) et AM 0032 (1346m2). Sur cette zone classée 1Auh2, il s'agit d'autoriser la construction d'au moins 75 logements sur un terrain de 2,49 ha.
La partie sud de ces parcelles est bordée d'un cours d'eau à protéger.
Cette zone héberge une colonie de grands Rhinolophes. Cette espèce est en forte régression et victime de la disparition de ses sites de reproduction et de la modification des paysages. L'OAP prévoit de réaliser des travaux en dehors de la période d'hibernation. Cette précaution nous semble insuffisante pour la préservation de l'espèce car la période de calme dont elle a besoin dépasse largement la période prévue. Le respect de la période d'hibernation est à assurer dans le temps et pas seulement pendant la construction des logements, car la lumière et les bruits inhérents aux habitations nuira à la préservation de la colonie de Rhinolophes.
Ces parcelles constituent un espace naturel qui permet aux randonneurs, coureurs et vélos de se promener sans les nuisances automobiles. Certains terrains sont des terres agricoles. Cette OAP n'est donc pas compatible avec la préservation des espaces naturels.
Ma proposition, conforme à l'axe 1 :
Classer cette zone en « Espaces paysages à protéger ».
N'autoriser aucun nouveau permis de construire.
En conclusion
- Prioriser le logement à l'année est un objectif essentiel. Est-ce bien pris en compte dans les schémas d'aménagement où, lorsqu'il s'agit d'immeubles, on constate actuellement un nombre important de « petits » appartements sûrement plutôt destinés à la location saisonnière qu'à l'installation de familles en résidence principale.
- Atteindre le pourcentage légal de logements sociaux est un but important. Comment s'assurer que les taux de logements sociaux indiqués dans les diverses OAP sont respectés par le promoteur lors de la construction des bâtiments et que les bailleurs sociaux sont bien présents dès le début du projet ?
- Maîtriser le tourisme est une dimension indispensable à prendre en compte. Comment s'assurer que les nouveaux logements possibles seront destinés à de l'habitat pérenne et non à de futures locations de vacances ou des résidences secondaires ? Accroître le parc de résidences secondaires ou de locations de vacances contribuerait à creuser l'écart entre une ville morte 9 mois et surchargée 3 mois.
- Permettre un autre tourisme plus durable, ainsi qu'une vie quotidienne apaisée pour les habitants, est également un objectif essentiel. Les chemins ruraux, les escaliers et chemins de traverse dans la ville, se doivent d'être répertoriés, sauvegardés et protégés, afin de privilégier randonnées désengorgeant le sentier des douaniers, et marches quotidiennes. Cela serait un axe important à mettre en œuvre dans le cadre de ce PLUiH.
- Enfin, le PLUI-H ne mentionne dans aucune OAP les nouvelles formes d'habitat sur le territoire. Il n'est fait référence ni à l'habitat léger, tel que défini dans la Loi ALUR R111-51, ni à l'habitat réversible. Il faut intégrer cette dimension.
Je vous remercie d'étudier ces propositions et suis à votre entière disposition pour répondre à vos interrogations et compléter mon propos.
Marie NICOLAS
Contribution n°607 (Email)
Déposée le 22 mai 2026 à 10h30
Bonjour, je suis Grégoire Duval, exploitant agricole sous le nom du Gaec de Coat Claeran a Pevenan 22710.
j'ai 8 parcelle a modifié elles ont été classé en zone naturelle ou en EBC alors que ce sont des parcelle agricoles qui sont exploité , voici les numéros cadastrales concerné:
-D 0757
-D 0759
-D 0797
-D0160
-D 0809
-E 1073
-E 0504
-E 1090
Merci de votre retour, Cordialement
Contribution n°606 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 17h04
Nous souhaitons garder notre terrain constructible pour éventuellement construire une petite habitation pour nos vieux jours .
Cordialement
Contribution n°605 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 17h04
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint une contribution déposée pour le compte de l'Union Bretonne de l'Hôtellerie de Plein Air.
Respectueusement.
Me Cyril REPAIN
Document joint
Contribution n°604 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 16h31
Bonjour,
Dans le cadre de l’enquête publique relative au Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi-H) de Lannion-Trégor, veuillez trouver ci-joint la contribution de la SEM Lannion-Trégor,
portant sur une demande de changement de zonage de parcelles sur la commune de Langoat, en lien avec un projet de centrale photovoltaïque au sol.
Restant à votre disposition pour tout complément d’information,
Cordialement,
Garance Chauvin
Chef de projet ENR Alternante
Document joint
Contribution n°603 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 16h21
En tant que riverains nous tenons à exprimer notre vive opposition concernant le point suivant du document OAP 22198-5 :
Nous sommes opposés à des accès direct de véhicules motorisés à la rue de Pontourgon, pour plusieurs raisons :
1) Un accès du futur lotissement à la RD 6 existe déjà avec un chemin desservant indirectement déjà 3 propriétés privés. Il ne s’agit donc pas de création d’accès, c’est ce chemin qui devrait être l’accès principal au lotissement. L'alternative proposée de l’OAP (l'entonnoir de sortie du lotissement en “Y” sur la rue de Pontourgon (voir "Y" en rouge sur les schémas joints), génère un risque sécuritaire bien supérieur, notamment pour les vélos et piétons à l'intérieur du quartier, que ne le ferait un carrefour bien conçu sur la départementale . 65 logements génèrent déjà en moyenne 250 à 300 mouvements de véhicules par jour, avec une concentration critique aux heures de pointe (7h30-8h30 et 17h00-19h00).
Injecter 100 % ou même 50% de ce flux automobile sur une seule et unique rue, à l'endroit exact où convergent les flux vélos/piétons (le fameux “Y”), crée un goulot d'étranglement accidentogène. Il y a notamment actuellement 2 carrefours à priorité à droite et un céder le passage qui ne sont pas souvent respectées chaque jour dans la rue de Pontourgon, nul doute que ce trafic supplémentaire augmenterait leurs dangerosités.
2) Nous ne voulons pas non plus de nuisances sonores engendrées par un tel trafic en plein bourg rue de Pontourgon.
3) Et Bien entendu nous ne souhaitons pas non plus être incommodés par un passage en rue de Pontourgon des véhicules de travaux de construction et leurs nuisances sonores et leur poussières pendant une longue période de travaux.
4) La sécurité des mobilités douces (Loi LOM) doit être respectée : Le PLUi-H de Lannion-Trégor a de fortes ambitions environnementales. Comment la sécurité des cyclistes et des enfants rejoignant les écoles est assurée si une grande circulation automobile est canalisée au même endroit dans la rue de Pontourgon ? Le plan guide du lotissement doit séparer les flux, pas les concentrer.
5) De plus, nous sommes fortement opposés aux accès prévus au lotissement (accès principal et secondaire rue de Pontourgon) de l’OAP car ils sont supposés traverser la parcelles (D0128 et D128) que nous souhaitons voir passer en zone humides ou naturelle.
Au regard de ces nombreuses interrogations, il apparaît indispensable que des réponses précises, étayées et transparentes soient apportées, et que des alternatives d’aménagement (implantation, accès, densité) soient sérieusement étudiées avant toute validation du projet.
Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Document joint
Contribution n°602 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 16h19
En tant que riverains nous tenons à exprimer notre vive opposition concernant le point suivant du document OAP 22198-5 :
Délimitation de la Zone humide
Nous nous opposons à la construction de logements sur les parcelles D0128 et D1280, pour plusieurs raisons :
1) En premier lieu, la question de la gestion des eaux pluviales apparaît particulièrement préoccupante. Le terrain concerné étant en pente, nous constatons déjà aujourd’hui un ruissellement important en direction de notre propriété, entraînant des épisodes d’inondation lors de fortes pluies. L’imperméabilisation des sols liée aux voiries et constructions projetées risque d’aggraver significativement cette situation. Je souhaite connaître les études hydrauliques réalisées, les hypothèses retenues ainsi que les dispositifs précis prévus (bassins de rétention, noues, etc.) afin de garantir l’absence de report d’eau vers les terrains en contrebas.
2) Une zone humide a été délimitée sur le plan de l’OAP : Cette zone humide comprend notamment dans leur entièreté les parcelles dont la pente naturelle mène au ruisseau de Kerhuel(*) en contrebas : D1630, D1627, D0129 . Notez également que cette zone humide est juxtaposée à une zone naturelle (D1568 et D1570) ce qui semble cohérent au vu de la proximité du ruisseau de kerhuel.
(*): c’est plus précisément un « affluent » du ruisseau de kerhuel
Ce qui nous semble incohérent est que les parcelles D0128 et D1280 qui sont contiguës et en beaucoup de points identiques aux premières citées plus haut, c’est à dire détrempées au moins sur la moitié de leurs surfaces, avec une pente similaire, et qui mènent également au ruisseau, n’ont seulement qu’un mince filet de surface en zone humide sur le plan d’OAP, correspondant à approximativement 4-5m. Comment expliquer que l’on passe d’une zone humide de largeur de plus de 80-100m à une zone humide de 4 mètres sur un même flanc de même pente ?
Nous savons qu’il y a des drains qui ont été enfouis dans l’entièreté de la parcelle D1280 dans le passé, nous avons des témoins concordants de leur existence et cela peut être démontré. Est-ce que ces drains auraient trompé l’étude préalable et empêché le passage de cette zone en zone humide ? Malgré ces drains la parcelle est quand même gorgée d’eau, alors que se passerait-il si ces drains étaient enlevés avec les travaux de construction ? Cela provoquerait-il un autre déséquilibre hydraulique ?
3) Zone naturelle vs artificialisation des sols : Le projet participe à une artificialisation importante des sols, en contradiction avec les objectifs actuels de limitation de l’étalement urbain et de préservation des espaces naturels. La disparition de surfaces naturelles entraînera également une perte de capacité d’infiltration de l’eau ainsi qu’un effet d’îlot de chaleur, susceptible d’impacter le microclimat local.
Nous avons des oiseaux nicheurs dans ces parcelles D0128 et D1280, des éperviers et même des hérons cendrés de temps à autres, et enfin des crapauds, des salamandres (espèce protégée), escargots en quantité qui viennent jusqu’à nos jardins et seuil de maison. Un inventaire faune-flore complet, réalisé sur plusieurs saisons, a-t-il été effectué ? Quelles mesures d’évitement, de réduction ou de compensation sont envisagées ?
Le projet est également susceptible d’impacter un chemin de randonnée actuellement utilisé par des piétons, cyclistes et cavaliers. Son maintien et sa préservation sont-ils garantis ?
Nous enquêtons donc et demandons l’accès à la précédente étude de zonage humide pour comprendre pourquoi les deux parcelles D0128 et D1280 n’en font pas partie actuellement, et demandons une nouvelle expertise. Nous faisons appel à l’association » eau et rivière de Bretagne « pour venir constater les faits que nous citons.
NB : La Salamandre est une espèce intégralement protégée par la loi sur la protection de la nature du 10 juillet 1976 : il est interdit sur tout le territoire national et en tout temps de détruire ou d'enlever les œufs ou les nids, de détruire, de mutiler, de capturer ou d'enlever, de naturaliser et, qu'ils soient vivants ou morts, de salamandre.
4) Le cadre de vie : la configuration en pente des terrains D0128 et D1280 entraînera un vis-à-vis direct sur notre propriété, portant atteinte à notre intimité, entraînant notre privation de vue, des pertes d’ensoleillement et de luminosité, même si les hauteurs des futurs logements est celle de maison de plein pied sans étage. A ce propos, la hauteur maximum des logements n’est pas indiquée sur l’OAP. Cela signifie que la hauteur de 14m max par défaut qui est indiquée dans le PLU pour Pleumeur-Bodou peut être utilisée ce qui ferait empirer ce problème de cadre de vie
Au regard de ces nombreuses interrogations, il apparaît indispensable que des réponses précises, étayées et transparentes soient apportées, et que des alternatives d’aménagement (implantation, accès, densité) soient sérieusement étudiées avant toute validation du projet.
Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’expression de mes salutations distinguées.
Document joint
Contribution n°601 (Web)
Déposée le 22 mai 2026 à 16h06
En tant que riverains nous tenons à exprimer notre vive opposition concernant le point suivant du document OAP 22198-5 :
La délimitation de la Zone humide
Nous nous opposons à la construction de logements sur les parcelles D0128 et D1280, pour plusieurs raisons :
1) En premier lieu, la question de la gestion des eaux pluviales apparaît particulièrement préoccupante. Le terrain concerné étant en pente, nous constatons déjà aujourd’hui un ruissellement important en direction de notre propriété, entraînant des épisodes d’inondation lors de fortes pluies. L’imperméabilisation des sols liée aux voiries et constructions projetées risque d’aggraver significativement cette situation. Je souhaite connaître les études hydrauliques réalisées, les hypothèses retenues ainsi que les dis-positifs précis prévus (bassins de rétention, noues, etc.) afin de garantir l’absence de report d’eau vers les terrains en contrebas.
2) Une zone humide a été délimitée sur le plan de l’OAP : Cette zone humide comprend notamment dans leur entièreté les parcelles dont la pente naturelle mène au ruisseau de Kerhuel(*) en contrebas : D1630, D1627, D0129 . Notez également que cette zone humide est juxtaposée à une zone naturelle (D1568 et D1570) ce qui semble cohérent au vu de la proximité du ruisseau de kerhuel.
(*): c’est plus précisément un « affluent » du ruisseau de kerhuel
Ce qui nous semble incohérent est que les parcelles D0128 et D1280 qui sont contiguës et en beaucoup de points identiques aux premières citées plus haut, c’est à dire détrempées au moins sur la moitié de leurs surfaces, avec une pente similaire, et qui mènent également au ruisseau, n’ont seulement qu’un mince filet de surface en zone humide sur le plan d’OAP, correspondant à approximativement 4-5m. Comment expliquer que l’on passe d’une zone humide de largeur de plus de 80-100m à une zone humide de 4 mètres sur un même flanc de même pente ?
Nous savons qu’il y a des drains qui ont été enfouis dans l’entièreté de la parcelle D1280 dans le passé, nous avons des témoins concordants de leur existence et cela peut être démontré. Est-ce que ces drains auraient trompé l’étude préalable et empêché le passage de cette zone en zone humide ? Malgré ces drains la parcelle est quand même gorgée d’eau, alors que se passerait-il si ces drains étaient enlevés avec les travaux de construction ? Cela provoquerait-il un autre déséquilibre hydraulique ?
3) Zone naturelle vs artificialisation des sols : Le projet participe à une artificialisation importante des sols, en contradiction avec les objectifs actuels de limitation de l’étalement urbain et de préservation des espaces naturels. La disparition de surfaces naturelles entraînera également une perte de capacité d’infiltration de l’eau ainsi qu’un effet d’îlot de chaleur, susceptible d’impacter le microclimat local.
Nous avons des oiseaux nicheurs dans ces parcelles D0128 et D1280, des éperviers et même des hérons cendrés de temps à autres, et enfin des crapauds, des salamandres (espèce protégée), escargots en quantité qui viennent jusqu’à nos jardins et seuil de maison. Un inventaire faune-flore complet, réalisé sur plusieurs saisons, a-t-il été effectué ? Quelles mesures d’évitement, de réduction ou de compensation sont envisagées ?
Le projet est également susceptible d’impacter un chemin de randonnée actuellement utilisé par des piétons, cyclistes et cavaliers. Son maintien et sa préservation sont-ils garantis ?
Nous enquêtons donc et demandons l’accès à la précédente étude de zonage humide pour comprendre pourquoi les deux parcelles D0128 et D1280 n’en font pas partie actuellement, et demandons une nouvelle expertise. Nous faisons appel à l’association » eau et rivière de Bretagne « pour venir constater les faits que nous citons.
NB : La Salamandre est une espèce intégralement protégée par la loi sur la protection de la nature du 10 juillet 1976 : il est interdit sur tout le territoire national et en tout temps de détruire ou d'enlever les œufs ou les nids, de détruire, de mutiler, de capturer ou d'enlever, de naturaliser et, qu'ils soient vivants ou morts, de salamandre.