Contribution n°113 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 07h55
Le nouveau poulailler sera placé à 240 m de la première habitation, le premier étant à 190 m.
Le fumier permet d’apporter de la matière organique dans le sol. En se décomposant, la matière organique enrichit les sols et favorise le stockage du carbone, participant ainsi à la lutte contre le changement climatique
Ce projet est mis en place afin de conforter la viabilité d’une exploitation familiale et de faciliter l’installation d’un jeune. L’investissement dans le renouvellement des générations est essentiel afin de conforter notre modèle français d’agriculture familiale
Contribution n°112 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 07h54
Contribution n°111 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 07h50
Contribution n°110 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 07h19
En tant qu’agriculteur, je souhaite apporter mon soutien au projet de construction d’un nouveau poulailler soumis à enquête publique. Ce projet me paraît cohérent, utile pour l’agriculture locale et compatible avec les attentes environnementales, économiques et sociétales actuelles.
Tout d’abord, la valorisation du fumier issu de cet élevage constitue un véritable atout agronomique. Elle permettra à l’exploitation de gagner en autonomie azotée et de réduire sa dépendance aux engrais minéraux, dont les prix sont aujourd’hui particulièrement volatils. Le recours aux engrais organiques est une solution pertinente pour maintenir la fertilité des sols tout en s’inscrivant dans une logique d’économie circulaire.
Le fumier apporte également de la matière organique aux sols. En se décomposant, celle-ci contribue à enrichir les terres, à améliorer leur structure et à favoriser le stockage du carbone. Cette pratique participe donc à la préservation de la qualité des sols et à la lutte contre le changement climatique.
Il convient aussi de rappeler que l’épandage des fientes sera réalisé dans le strict respect de la directive nitrates. Les porteurs du projet disposent déjà d’une expérience concrète grâce à l’exploitation d’un premier poulailler, ce qui leur confère une réelle compétence dans la gestion de ce type d’effluent d’élevage. Par ailleurs, aucune plainte liée aux odeurs n’a été signalée concernant le poulailler existant, ce qui témoigne d’une gestion sérieuse et maîtrisée.
Concernant les nuisances sonores, une étude du bruit produit par le poulailler existant a montré que le niveau sonore reste inférieur aux seuils réglementaires en fonctionnement normal. De plus, les ventilateurs retenus pour ce type d’installation sont conçus pour limiter les émissions sonores. Le nouveau bâtiment sera implanté à environ 240 mètres de la première habitation, alors que le poulailler existant se situe à environ 190 mètres sans qu’aucune plainte n’ait été recensée à ce jour. Ces éléments permettent de considérer que le risque de nuisance sonore est limité et maîtrisé.
Au-delà des aspects techniques, ce projet représente également un enjeu important pour l’avenir de l’agriculture locale. Il s’inscrit dans une dynamique de production de viande française, répondant à une demande forte des consommateurs pour des produits accessibles, tracés et issus de normes de production exigeantes. Soutenir ce type de projet, c’est aussi limiter le recours à des importations provenant de pays ne respectant pas toujours les mêmes standards sanitaires, sociaux et environnementaux que ceux appliqués en France. Produire localement pour nourrir les consommateurs français contribue également à réduire les transports et donc l’empreinte carbone liée à l’approvisionnement alimentaire.
Enfin, ce projet vise à conforter la viabilité d’une exploitation familiale et à faciliter l’installation d’un jeune agriculteur. Le renouvellement des générations est un enjeu majeur pour notre agriculture. Il est indispensable de permettre aux exploitations de se moderniser, d’investir et de transmettre leur outil de travail dans de bonnes conditions. Ce projet participe ainsi au maintien d’un modèle agricole familial, ancré dans les territoires et créateur d’activité locale.
Pour l’ensemble de ces raisons, je considère que ce projet est sérieux, maîtrisé et bénéfique pour l’agriculture locale. Il répond à des enjeux essentiels : autonomie agronomique, valorisation des effluents, production alimentaire française, maintien des exploitations familiales et renouvellement des générations.
Je donne donc un avis favorable à la construction de ce poulailler.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°109 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 06h47
Par ailleurs si 'exploitation s'inscrit dans un cercle vertueux de réutilisation des fumier sur ses propres parcelles de production céréalieres cela limitera l'apport d' intrant de synthèse.
Contribution n°108 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 06h40
stop aux associations qui veulent transformer nos villages ruraux en dortoirs aseptisés et nos fermes en parcs naturels.
Contribution n°107 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 06h28
En plus aucun bruit car les camions ne vont pas passer dans le village !
Donc arretez de bloquer tous nos agriculteurs !
Contribution n°106 (Web)
Déposée le 19 juin 2026 à 06h26
En plus aucun bruit car les camions ne vont pas passer dans le village !
Donc arretez de bloquer tous nos agriculteurs !
Contribution n°105 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 21h22
Contribution n°104 (Web)
Déposée le 18 juin 2026 à 19h59
Il permet à la France de diminuer sa dépendance d’importation de viande de volaille de pays où les normes sont différentes des notres
Il permet assurer une diversification pour conforter une exploitation agricole
Il permet à une exploitation d’autoconsommer ses céréales diminuant ainsi l’empreinte carbone de l’activité céréalière de l’exploitation
Il permet de dynamiser l’activité économique dans un secteur qui en a besoin