Contribution n°7 (Web)
Déposée le 15 janvier 2026 à 07h42
mais avec des lots d'une grande superficie 1000 à 1500 m2
Contribution n°6 (Web)
Déposée le 15 janvier 2026 à 07h42
mais avec des lots d'une grande superficie 1000 à 1500 m2
Contribution n°5 (Web)
Déposée le 21 décembre 2025 à 13h34
Dans un premier temps sur tous les projets de construction
Dans un second temps sur toutes le parcelles impactes part des travaux de voirie
Contribution n°4 (Web)
Déposée le 8 décembre 2025 à 17h42
Aujourd’hui, 10 des 18 zones refuges identifiées pour accueillir la population sont situées en zone submersible, et 6 d’entre elles sont même en zone rouge d’aléa fort (RS). La quasi-totalité d’entre elles ne disposent pas de suffisamment d’espace disponible pour y installer des lits de camps et y aménager des espaces pour les familles ; le nombre de sanitaires y est insuffisant et elles sont rarement équipées de locaux permettant la préparation de repas chauds, le stockage de la nourriture ou le matériel de première nécessité. Par ailleurs, leur connexion aux réseaux est souvent vulnérable, de très nombreux postes de transformation étant eux aussi situés en zone submersible, et les réseaux d’évacuation des eaux usées les desservant sont exposés au risque de ne plus fonctionner correctement.
Cette remarque est également valable pour les constructions individuelles. L’autorisation d’y créer une zone refuge surélevée ou en étage peut sembler une bonne sécurité sur le papier. En réalité, elle pourrait inciter des résidents à se réfugier chez eux plutôt qu’à répondre à l’appel d’évacuation des autorités. Privés de raccordement aux réseaux, leurs conditions de vie deviendraient vite insupportables, et ils devraient être pris en charge par les sauveteurs, obligés d’intervenir simultanément en plusieurs endroits, et toujours dans des conditions délicates.
Une telle autorisation devrait donc être limitée aux zones rouges d’aléa fort, où la hauteur et la vitesse de l’eau peuvent être mortellement dangereuses, afin de permettre aux habitants de se mettre à l’abri si l’évènement n’a pas pu être anticipé (vimer consécutif à un tremblement de terre). En aucun cas, elle ne doit servir de prétexte à la création de surfaces habitables additionnelles, et par voie de conséquence l’augmentation du nombre de personnes soumises au risque de submersion. Dans ces zones, l’intégralité des prescriptions du PPRN pourraient être reprises telles quelles dans le PLUi et complétées de contraintes architecturales visant à limiter les nuisances pour le voisinage (ombre, vue, …).
Contribution n°3 (Web)
Déposée le 7 novembre 2025 à 23h32
- à la construction de nouvelles piscines (tension hydrique très forte sur l'île !)
- à l'excavation de tonnes de sable sur terrains en zone dunaire pour y construire, et cela bien à moins de 100 mètres du trait de côte.
- de ne plus autoriser sur terrains proches de la mer, la création de sous-sols (!)
- freiner, trouver d'autres idées que le ''sport actuel'' , et cela jusqu'en 2029 (?) de ''détruire'' les maisons existantes quand elles sont rachetées, sous le seul prétexte ''qu'elles ne plaisent plus'', détruire, pour...reconstruire ( avec étage): si ''climat et résilience'' sont réellement à l'oeuvre dans votre projet, c'est antinomique d'autoriser ces chantiers pharaonesques de destruction/reconstruction + une nuisance + tensions pour les riverain.e s à l'année des quartiers visés par ces chantiers
- trouver une solution avant 2029 - soit 4 ans de délai ! - pour empêcher la prolifération des chantiers, en cours donc à venir qui fonctionnent comme je viens de le décrire ci-dessus en l'état actuel du PLUI.
Merci
Contribution n°2 (Web)
Déposée le 22 juillet 2025 à 16h50
Si besoin pour équilibrer les destinations, permettre l’établissement de nouvelles surfaces, sous auvent léger ou non, pour accueillir les destinations initiales.
Contraindre éventuellement ces droits au respect d’un taux maximum surface construite/surface totale, si effectivement pertinent.
Contribution n°1 (Web)
Déposée le 15 mars 2025 à 15h52
ouvrir a l'urbanisation terrains proche du camping les ilates mais construction sur des grands terrains au moins 1500 m2 pour pouvoir respecter la vegetalisation