Contribution n°43 (Web)
Déposée le 12 mai 2026 à 07h12
Contribution n°42 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 21h19
Le nucléaire est en déclin au niveau mondial au profit des énergies renouvelables.
Cette centrale a dû faire face à de nombreux problèmes qui remettent en cause sa sûreté et sa sécurité. Je vous demande, en tant que citoyen soucieux de mon avenir et de celui des générations futures, de ne pas autoriser la prolongation des réacteurs de la centrale de Tricastin.
Les réacteurs de 900 MW du parc nucléaire français, tels que ceux de Tricastin, ont initialement été conçus pour fonctionner 30 ans, avec une marge de sûreté de 10 ans. Étirer leur durée de vie jusqu'à 50 voir 60 ans reviendra à rogner sur les marges de sûreté. En effet, malgré les travaux lourds et complexes prévus par EDF, certains équipements cruciaux pour la sûreté de l'installation nucléaire ne sont ni remplaçables, ni réparables. C'est le cas de la cuve, qui contient les assemblages de combustibles immergés, et de l'enceinte de confinement en béton du bâtiment réacteur. Or la durée de vie d’un réacteur est directement liée à l’état de sa cuve et de son enceinte.
Par ailleurs, de nombreux défauts viennent aggraver les risques liés au vieillissement : pièces affectées par des malfaçons (65 « irrégularités » dénombrées sur le réacteur 1 du Tricastin), non-tenue au séisme de certains équipements...
Contribution n°41 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 19h49
40 ans c'est suffisant.
Le nucléaire est une source de conflits, de déplacements de population, de malfaisance sur le personnel des mines.
Le nucléaire, c'est la guerre.
STOP
Contribution n°40 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 18h41
Les nombreuses modifications réalisées intègrent le retour d'expérience international en particulier celui des accidents en vue d'en réduire la probabilité d'occurrence et d'en limiter les conséquences. Elles ont également pour objectif de faire face à tout aléa climatique.
Le nucléaire est nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique
C’est le seul moyen de production pilotable qui émet moins de CO2 que les ENRi
Le nucléaire permet de gérer l’intermittence des ENRi afin de répondre à la demande sans variation imprévisible, de garantir la stabilité du réseau et de le protéger contre les black-out.
Il contribue à renforcer l'indépendance énergétique de la France
Contribution n°39 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 18h24
Arrêt complet des réacteurs qui ont plus de 40 ans, il y trop de risque surtout avec le réchauffement climatique et des eaux qui bordent les centrales ils vont faire comment pour les refroidir.......la température de l'eau va augmenter et c'est normalement de l'eau froide qu'ils ont besoin......pour refroidir le cœur des réacteurs. Affaire à suivre, EDF va devoir de creuser les méninges
Contribution n°38 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 18h19
1 Le contrôle de la cuve du réacteur
2 L’épreuve enceinte du bâtiment réacteur
3 L’épreuve hydraulique des circuits primaire et secondaire
4 La réalisation de modifications significatives pour garantir la sûreté de l’installation (inondation, tornade, tenue aux séismes)
5 Des moyens supplémentaires, permettant de répondre aux conséquences d’un tsunami comme celui de Fukushima (renforcement de l’organisation de gestion de crise, construction d’une source électrique supplémentaire avec l’installation de quatre diesels d’ultime secours et création d’une source d’eau ultime)
6 Un contrôle exhaustif des installations et la mise en œuvre d’importants chantiers de maintenance : le contrôle et le remplacement de matériels tels que robinets, pompes, tuyauteries, matériels électriques, … et des travaux sur la station de pompage, les pôles du transformateur, les mécanismes de grappes de commande, le pont de manutention du bâtiment réacteur, etc…
A l’issue de cet arrêt décennal, EDF aura encore renforcé le niveau de sûreté des tranches. En conséquence, je suis favorable à la poursuite du fonctionnement de toutes les tranches du palier 900 MW jusqu’à la VD5, en particulier pour les réacteurs n°3 et 4 de l'INB n°88 du CNPE du Tricastin.
Contribution n°37 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 16h55
J’ai confiance aux ingénieurs d’EDF (engenierie et exploitation) et au sérieux de l’ASN.
Le nuc est la seule énergie à la fois sans émission de CO2, pilotable, très performante en terme de contrainte foncière, et souveraine. C’est une chance pour la France.
Contribution n°36 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 15h13
Il s'agit stratégiquement de commencer par décider l’arrêt définitif des réacteurs qui ont atteint 40 ans ou qui ne vont pas tarder à les atteindre : TRICASTIN, Bugey, Dampierre, Gravelines, Saint Laurent des Eaux, Blayais, Chinon, Cruas, etc.
L'acier des cuves de ces réacteurs est devenu fragile après 40 ans de service sous irradiation, à pression et température élevées. Les fissures s’y sont multipliées. Les marges de sécurité prévues à l’origine ne sont plus suffisantes et une rupture brusque de cuve devient de plus en plus probable. Or aucune parade n’existe pour faire face à une situation où la cuve d’un réacteur aurait cédé.
Autres points régulièrement soulevés :
- Sur la question de l'efficacité énergétique : Le rendement de la chaîne du nucléaire est de même niveau que les autres énergies non polluantes et non-contaminantes (30%), même moins avec les perte en ligne de 3% (27%). Soit moins que n'importe quelle autre énergie renouvelable. Le nucléaire n'est donc ni efficace ni rentable.
- Sur la question de l'indépendance : Le nucléaire entraîne une exploitation des ressources minières uranifères dans des pays extérieurs,
1) qui rend notre pays dépendant à 100% de l'étranger ;
2) dans des conditions de travail des mineurs proches du colonialisme ;
3) engendrant cancers et maladies mortelles parmi les travailleurs et populations locales ;
4) détruisant l'équilibre environnemental de ces pays, contaminant rivières et lieux de vie.
Par ailleurs les plans des centrales nucléaires dites françaises sont en fait Etats-Uniens (Westinghouse), plans pour lesquels EDF (nous les contribuables et usagers) avons payé des royalties pendant plus de 40 ans.
- Sur la question de l'efficacité financière et démocratie : L'argent consacré au nucléaire trouverait bien mieux à s'investir dans les énergies renouvelables non mortifères, permettrait de sauver EDF de sa dépendance à la destruction atomique et de développer une entreprise publique, spécialiste nationale/européenne d'énergies non-polluantes/contaminantes et décentralisée au plus près des besoins et ressources locales/régionales (solaire thermique, solaire électrique, hydraulique, hydrolien, biomasse, géothermie, moyens éoliens terrestres et maritimes,...), rétablirait la démocratie vivante par la création de sociétés d'économie mixte locale avec participation des habitant-es, salarié-es, élu-es et usagers.
- Enfin, concernant la reconversion professionnelles vers des métiers d'avenir : La réorientation et la libération de la dépendance énergétique du pays au nucléaire nécessite un plan de reconversion professionnelle collectif et de soutien aux projets individuels pour les salarié-es du secteur nucléaire dont les compétences peuvent être mise en valeur et en oeuvre dans d'autres secteurs d'activités, sans compter que la sécurisation des installations nucléaires à l'arrêt offrira du travail pour 100 ans à une partie des salarié-es du secteur.
Contribution n°35 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 14h18
La seule manière absolument sûre d’éviter un accident grave de réacteur c’est de le mettre à l’arrêt définitif en commençant par tous les réacteurs qui ont atteint 40 ans.
Nous ne voulons pas d'un nouveau Tchernobyl....
Contribution n°34 (Web)
Déposée le 11 mai 2026 à 13h46
un accident de réacteur nucléaire est inacceptable et je ne souhaite pas faire partie des personnes sélectionnées par l’ASN pour savoir si je suis prêt à subir les conséquences d’un accident nucléaire civil.
La seule manière absolument sûre d’éviter un accident grave de réacteur, c’est notamment de le mettre à l’arrêt définitif en commençant par tous les réacteurs qui ont atteint 40 ans.
Cordialement.
Philippe Sauty.