Les observations

Observation n°24 (Web)

Par Pierre Marinoni
Déposée le 17 décembre 2021 à 18h52
Bonjour,

Les observations et questionnements formulés sur la circulation, la sécurité, les nuisances, tant sonores que visuelles, et l’environnement naturel reçoivent mon adhésion et je m’y associe.

Il m’apparaît que nous n’avons toujours pas de réponses satisfaisantes et claires sur l‘essentiel de ces points.

Je me permets d’insister plus particulièrement sur les problèmes suivants:

Aggravation de la circulation dans la rue du Rohic pendant l’exploitation du centre pénitentiaire
Un accès direct du centre pénitentiaire à la voie express apparaît hautement souhaitable,pour ne pas dire nécessaire,pour permettre :
-une fluidité suffisante et un niveau sonore acceptable, notamment pour les riverains.
-la sécurité plus particulièrement des piétons et cyclistes.

Pendant les travaux nous attendons que des mesures soient prises sur le plan de la sécurité,des nuisances sonores et de la pollution. Nous devrions être consultés et informés sur ces mesures.

De manière générale, nous devrions être informés des points des cahiers des charges ayant un impact sur notre environnement, plus particulièrement sur le plan de la sécurité et des nuisances visuelles et sonores, ainsi que du respect de ces prescriptions.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Les problématiques de la circulation et de la sécurité pour les piétons sur la rue du Rohic ont été largement évoquées durant la concertation. Ce sujet est donc bien identifié et fera l'objet d'échange avec la ville de Vannes pour identifier les meilleures solutions de gestion des flux de la rue du Rohic.

Nous l’avons évoqué lors de la réunion publique du 6 décembre, la position de l’entrée de l’établissement n’est pas arrêtée bien qu’à ce stade, la configuration actuelle du réseau routier du quartier laisse penser à une entrée depuis le croisement de la rue du Rohic et de la rue du Chapeau Rouge. Toutefois, tous les scénarios de desserte alternative, y compris celui que vous soumettez, seront étudiés en lien avec les services de la DREAL pour définir le scénario définitif qui semblera le plus pertinent.

Pour limiter les nuisances durant le chantier et afin d’engager ses prestataires de services dans une démarche vertueuse, l’APIJ intègre à chacun des contrats signés par les groupements lauréats une charte « Chantiers faibles nuisances ». Cette charte, opposable à l’ensemble des intervenants sur les chantiers de l’APIJ, cible la qualité environnementale du chantier, la gestion des déchets et valorisation, la limitation des nuisances, la limitation des pollutions.

Nous vous remercions de vos remarques et commentaires dans le cadre de cette concertation.

Cordialement
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APIJ

Observation n°23 (Web)

Par Pierrick Allanore
Déposée le 16 décembre 2021 à 21h34
-Nous nous inquiétons de la disparition de la faune aux alentours, des cervidés étant observés toutes les semaines sur le terrain de la future prison. Des couples de chouettes hululent également la nuit, nous les entendons fréquemment, parfois nous les apercevons. Nous nous interrogeons sur le type de « compensation » qu’il pourrait y avoir sur site pour maintenir cet environnement.

-Riverains direct, nous nous inquiétons de l’impact de l’artificialisation importante du sol lié à la construction d’un tel projet sur le ruisseau du Liziec à proximité et donc des éventuels risques d’inondation et des conséquences que cela pourrait avoir sur notre habitation. Le sentier en bas du terrain bordé du ruisseau est déjà inondé en hiver, ce phénomène risque donc d’être fortement amplifié au risque de porter atteinte à nos biens.

-Riverain direct, nous ne souhaitons pas ni un grillage, ni un mur en bordure de notre propriété. Nous souhaitons donc être concertés dans le choix qui sera porté à l’aménagement paysager et aux clôtures choisies qui jouxteront notre terrain.

-Afin de réduire les nuisances sonores liées au trafic et à l’exploitation du site, ainsi que visuellement, des aménagements paysagers devront être étudiés avec soin au plus proche des habitations, en éloignant toute construction de ces dernières

-Le chemin entre le 29Bis et le 31 rue du Rohic ne devra pas être l’accès d’aucun tiers ni d’aucun trafic afin de préserver l’environnement et la quiétude des riverains. Ceci dès le début du projet. Une solution doit être discutée avec les riverains directs et les exploitants des parcelles agricoles reliées par ce chemin.

-afin de dénaturer le site au minimum nous souhaitons que les arbres en périphérie du terrain, plus particulièrement ceux bordant l’actuel chemin débutant entre le 29B et le 31 rue du Rohic soient tous préservés en l’état.

-La séquence d’entrée du site (toute la parcelle sud servant d’accès) devra être aménagée de manière à éviter des zones de parking au ras des habitations autant que possible.

-Des dispositions de voirie devront être prises afin de limiter au maximum l’impact du trafic point de vue sonore, visuel et pollution pour les habitations environnantes. Pendant les travaux et par la suite pendant l’exploitation du site.

-Les travaux devront limiter au maximum les nuisances: sonores, sécurité, horaires, poussières, dégâts sur les voiries et les propriétés riveraines

-Un accès par la voie express ou le bout de la rue du Rohic nous paraît préférable, pour limiter le bruit et le trafic dans le quartier.

-Nous souhaitons être informés du cahier des charges paysager et des différents points du site pouvant avoir un impact sur nos habitations, et par la suite de la conformité de la réponse technique à ce cahier des charges, ainsi que les éventuelles justifications si l’une des contraintes de ce cahier des charges n’est pas respectée. Afin de trouver ensemble les solutions aux problèmes qui pourraient subsister.

-Nous souhaitons éviter toute lumière nocturne orientée vers les habitations: pendant la construction et pour toute la durée d’exploitation du site une fois livré.

-La sécurité du quartier devra être garantie pendant les travaux et après livraison.

-Nous souhaitons une étude d’impact d’un tel projet sur la valeur de notre bien, ainsi que l’évaluation d’éventuelles compensations.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Vos remarques sont nombreuses et nous pouvons d'ores et déjà vous apporter quelques éléments de réponse.

Concernant les incidences du projet sur l’environnement, au regard des données disponibles, l'étude de faisabilité réalisée a montré que le site d’étude n’est concerné par aucun zonage naturel d’inventaire ou réglementaire et les données bibliographiques existantes n’ont pas permis d’identifier d’enjeux environnementaux majeurs à ce stade au niveau du site.

Néanmoins, l’APIJ souhaitant acquérir une connaissance fine des enjeux écologiques locaux, l’ensemble des incidences du projet sur l’environnement sont en cours d’étude par un bureau indépendant et le diagnostic zone humide comme les relevés réguliers faune-flore engagés à l’été 2021 se poursuivront jusqu’à l’été 2022.

Soumis à évaluation environnementale, le projet fera naturellement l’objet d’une étude d’impact exhaustive de l’ensemble des éventuelles incidences du projet sur l’environnement afin de les éviter, réduire et compenser au maximum (principe ERC).

Les résultats de l'étude d'impact seront rendus publics en 2023, pour le lancement de l’enquête publique unique, seconde phase de participation du public autour du projet.

Concernant le traitement des limites séparatives avec les habitations, nous notons vos remarques et regardons comment les intégrer dans le cahier des charges du projet.
Le traitement paysager ainsi que le maintien des arbres existants en bordure du site feront l’objet d’échanges pour assurer la meilleure insertion paysagère du projet, notamment au regard des riverains immédiats.

Concernant le chemin communal que vous évoquez, à ce stade des études, son fonctionnement n'a pas été arrêté. Nous notons cette remarque et échangerons à ce sujet avec la Ville de Vannes.

Les problématiques de la circulation et de la sécurité pour les piétons sur la rue du Rohic ont été largement évoquées durant la concertation. Ce sujet est donc bien identifié et fera l'objet d'échange avec la ville de Vannes pour identifier les meilleures solutions de gestion du trafic de la rue du Rohic.

Le stationnement des personnes venant à l’établissement pénitentiaire sera géré sur 2 parkings, l’un pour les agents pénitentiaires et le second pour les visiteurs et partenaires de l’établissement. Ces 2 parkings seront aménagés dans les emprises du projet.

Sur le sujet de l’éclairage, ceux-ci sont principalement dirigés sur l'intérieur de l'établissement.
Cependant, il est nécessaire d'éclairer le mur d'enceinte en permanence, pour des raisons de sécurité. Les nouvelles technologies développées en la matière permettent néanmoins d’atténuer les nuisances lumineuses pour l'extérieur, l'éclairage n'étant pas réglé à son maximum lorsqu'il n'y pas d’alerte. L’atténuation de la diffusion lumineuse se fait quant à elle via l’utilisation de systèmes d’éclairage très directifs de manière à diriger le flux lumineux uniquement vers le mur.

Enfin sur l’impact sur l’immobilier, ce sujet est complexe. Une appréciation complète du sujet nécessite une vision étendue du marché avant, pendant et après l’implantation de l’établissement pénitentiaire. Il faut donc pour cela :
- un recul dans le temps qui n’est pas disponible du fait de la récente mise à disposition des données des transactions immobilières sur Vannes,
- un nombre de transactions qui permette de recueillir des données statistiquement significatives à proximité de l’établissement.

Par ailleurs, les dynamiques locales à l’échelle d’un bassin de vie ont souvent un potentiel d’influence plus fort que l’impact de la présence d’un établissement.

Nous vous remercions de vos remarques et commentaires dans le cadre de cette concertation

Cordialement
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APIJ

Observation n°22 (Web)

Par bernard crespy
Déposée le 16 décembre 2021 à 15h03
Concernant l’utilité de la construction de nouvelles prisons :
Cette nouvelle prison s’inscrit dans le cadre de 15.000 places supplémentaires proposé par Mr Macron. Cette promesse de 2017 n’a été réalisé que dans une faible mesure depuis 5 ans. Le besoin existe-t-il toujours ou bien une certaine sagesse ne devrait -elle pas guider les décisionnaires sur une autre politique que l’incarcération (bracelet électronique,) ?
Par ailleurs une évolution de la législation sur les stupéfiants ne conduirait elle pas de diminuer le nombre de détenus (de l’ordrede8000) pour cette cause ?
Pour lutter contre la délinquance et l’insécurité les budgets nécessaires au fonctionnement des prisons ne seraient-ils pas plus utiles ailleurs (éducation, animation et équipement dans les quartiers « difficiles » ?
Je ne serais sans doute pas le seul à me souvenir de la citation attribué à Victor Hugo :
» Quand on ouvre une école, on évite, vingt ans plus tard, d'ouvrir une prison « .
Concernant l’utilité de la construction de la prison à Vannes :
Avec l’établissement pénitentiaire de Lorient le département du Morbihan disposera de plus de 700 places de prison. N’est-ce pas beaucoup pour sa population ? Ne vaudrait-il pas mieux construire une prison de 250 places à Vannes et une de 250 places à St Brieuc ce qui permettrait d’avoir des établissements plus « humains » et plus facilement « gérables » ?
Concernant le projet proposé :
Il est dommage que la concertation n’est pas débuté dès le moment du choix du site. Lors de la réunion de présentation au Palais des Arts le site des « casernes » a été exclu par ce que proche d’un château d’eau qui présentait l’inconvénient de surplomber le site. Mais :
• Les questions de la pérennité et de l’utilité de cet ouvrage sont-elles étudiées ?
• A l’heure des drones pour tous je pense que le risque viendrait surtout de cet outil.
Si le projet se concrétise il faudrait veiller :
• A limiter au maximum les nuisances (circulations, visuelles et sonores) pour les riverains.
• A ce que l’hébergement, les outils de formations ou de travail sur site permettent réellement de préparer la sortie des détenus (y compris les moyens humains).
• A ce que l’emprise garde le maximum de surface « naturelle»
Concernant l’utilité de la construction de nouvelles prisons :
Cette nouvelle prison s’inscrit dans le cadre de 15.000 places supplémentaires proposé par Mr Macron. Cette promesse de 2017 n’a été réalisé que dans une faible mesure depuis 5 ans. Le besoin existe-t-il toujours ou bien une certaine sagesse ne devrait -elle pas guider les décisionnaires sur une autre politique que l’incarcération (bracelet électronique,) ?
Par ailleurs une évolution de la législation sur les stupéfiants ne conduirait elle pas de diminuer le nombre de détenus (de l’ordrede8000) pour cette cause ?
Pour lutter contre la délinquance et l’insécurité les budgets nécessaires au fonctionnement des prisons ne seraient-ils pas plus utiles ailleurs (éducation, animation et équipement dans les quartiers « difficiles » ?
Je ne serais sans doute pas le seul à me souvenir de la citation attribué à Victor Hugo :
» Quand on ouvre une école, on évite, vingt ans plus tard, d'ouvrir une prison « .
Concernant l’utilité de la construction de la prison à Vannes :
Avec l’établissement pénitentiaire de Lorient le département du Morbihan disposera de plus de 700 places de prison. N’est-ce pas beaucoup pour sa population ? Ne vaudrait-il pas mieux construire une prison de 250 places à Vannes et une de 250 places à St Brieuc ce qui permettrait d’avoir des établissements plus « humains » et plus facilement « gérables » ?
Concernant le projet proposé :
Il est dommage que la concertation n’est pas débuté dès le moment du choix du site. Lors de la réunion de présentation au Palais des Arts le site des « casernes » a été exclu par ce que proche d’un château d’eau qui présentait l’inconvénient de surplomber le site. Mais :
• Les questions de la pérennité et de l’utilité de cet ouvrage sont-elles étudiées ?
• A l’heure des drones pour tous je pense que le risque viendrait surtout de cet outil.
Si le projet se concrétise il faudrait veiller :
• A limiter au maximum les nuisances (circulations, visuelles et sonores) pour les riverains.
• A ce que l’hébergement, les outils de formations ou de travail sur site permettent réellement de préparer la sortie des détenus (y compris les moyens humains).
• A ce que l’emprise garde le maximum de surface « naturelle»

Cordialement et Citoyennement




B Crespy

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

L’APIJ n’a pas la mission de définir la politique carcérale française. Toutefois, la répartition des établissements pénitentiaires sur le territoire est fait selon les besoins estimés par l’administration pénitentiaire en fonction des établissements déjà existants et de l’activité des juridictions proches. Pour Vannes, ce travail a conduit au calibrage envisagé de 550 places.

Concernant le choix du site d’implantation, plusieurs options ont été étudiées dans le cadre des études préliminaires et des discussions entre l’État et les collectivités locales. Le choix d'un site obéit à de nombreuses contraintes conditionnant la faisabilité du projet.

La proximité d'un château d'eau est effectivement dissuasive, comme vous l'évoquez en raison du surplomb qu’il génère. Le choix du site a intégré les contraintes actuelles des différents sites étudiés, en intégrant les éventuels projets en cours.

Le vol de drones doit de son côté respecter la réglementation en vigueur. Les demandes de survols de site spécifiques tels que les établissements pénitentiaires est strictement encadré. Les contrevenants encourent des amendes et peines si la réglementation n'est pas respectée.

Enfin, sur les autres sujets que vous évoquez, notre projet va dans ce sens.

- Concernant les problématiques de circulation, ce sujet est largement ressorti durant cette concertation, notamment concernant la circulation dans la rue du Rohic et la sécurité des piétons. Ces sujets sont donc bien identifiés et ils feront l'objet d'échange avec la ville de Vannes pour identifier les meilleures solutions de gestion des flux de la rue du Rohic.

- Concernant la tranquilité des riverains, l'une des caractéristiques principales des établissements pénitentiaires du nouveau programme immobilier est la mise à distance du bâti accueillant les personnes détenues par rapport à l’environnement extérieur, réduisant ainsi les risques de nuisances sonores, parloirs sauvages et projections. En effet, un cahier des charges précis est imposé aux concepteurs pour garantir cette mise à distance suffisante entre l’extérieur et l’intérieur de la détention.

La distance minimum est de 32 mètres entre les bâtiments de vie des personnes détenues et le mur d'enceinte.

Par ailleurs, l’orientation des vues des bâtiments d’hébergements est étudiée pour limiter autant que possible les covisibilités selon des critères définis dans le cahier des charges de la conception des établissements dans le cadre du nouveau plan immobilier pénitentiaire.

- Selon la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP), les espaces plus vastes proposés dans le cadre du projet bénéficieront à l’insertion du fait de la construction de salles culturelles, cultuelles, ainsi que de salles dédiées à la formation et à l’emploi. Les services pénitentiaires vannetais disposeront ainsi de plateaux techniques qui n’existent pas dans la maison d’arrêt actuelle.

- sur le maintien d'espaces naturels sur le site, il faut effectivement noter que les 16 ha du site d'études ne seront pas intégralement artificialisés.

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°21 (Web)

Par Jean-Yves RIO
Déposée le 15 décembre 2021 à 20h59
Madame, Monsieur,
Nous vous prions de bien vouloir trouver en pièce jointe notre contribution (Dires et Observations) dans le cadre de la consultation préalable à l'établissement du centre pénitentiaire du Chapeau-Rouge à Vannes.
Demeurant à votre disposition.
Avec nos salutations distinguées.
Jean-Yves RIO & Françoise RIO-NOEL
27 rue du Rohic - VANNES

Document joint

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution détaillée et éclairante dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Concernant le traitement des limites séparatives avec les habitations et le traitement de la parcelle 279, nous notons vos remarques et regardons comment les intégrer dans le cahier des charges du projet.
Pour le chemin communal que vous évoquez, à ce stade des études, son fonctionnement n'a pas été arrêté. Nous notons cette remarque et échangerons à ce sujet avec la Ville de Vannes.
D'une manière générale, nous veillerons à la meilleure insertion paysagère du projet, notamment au regard des riverains immédiats.

Concernant la circulation, lors de la réunion publique du 6 décembre dernier nous avons présenté le projet et ses impacts. Les problématiques de la circulation et de la sécurité pour les piétons sur la rue du Rohic ont été largement évoquées. Ce sujet est donc bien identifié et fera l'objet d'échange avec la ville de Vannes pour, par exemple mettre en sens unique la rue du Rohic ou réserver son passage aux seuls riverains. Ces mesures seront étudiées avec la ville de Vannes afin de limiter les impacts de l’établissement sur l’environnement immédiat des habitants.

Sur le sujet des réseaux et notamment la fibre que vous évoquez, ce sujet n'est pas de la compétence de l'APIJ, mais de la ville de Vannes et des opérateurs. Nous relayons donc ce sujet auprès de la ville de Vannes dès maintenant.

Concernant la faune, l’APIJ doit évaluer tous les impacts d’un projet et notamment l’impact environnemental. Une partie du site est en boisement, l’autre en friche. Des relevés de la faune et de la flore sont en cours depuis l’été 2021 afin d’identifier les caractéristiques du milieu. Cela pour éviter au maximum les impacts environnementaux ou les réduire.

Nous vous remercions d'attirer notre attention sur la possible décharge sauvage sur le site. Il appartiendra à l'entreprise retenue de procéder à la dépollution du site avant d'entamer la construction du nouvel établissement. Les études préalable et les sondages de sols permettront de confirmer ou pas la présence de déchets à retraiter, qui seront donc évacués dans le cadre du projet.

Nous vous remercions de vos remarques et commentaires et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°20 (Web)

Anonyme
Déposée le 13 décembre 2021 à 19h28
Riverains du projet, nous nous opposons contre la destruction de la faune et de la flore.
Destruction totale d'un écosystème, pour de l'urbanisation.
Quartier délaissé de Vannes, pas de bus pour nos enfants, ....., et pourtant nous sommes vannetais nous aussi !!!!
Avec l'arrivée d'une prison, comme par miracle , tout sera possible.......
Merci Mr Le Maire !!!!!!!

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Concernant les incidences du projet sur l’environnement, au regard des données disponibles, l'étude de faisabilité réalisée a montré que le site ne présente pas d'enjeu environnemental majeur. Des études sur l’environnement sont en cours par un bureau d’étude indépendant, dont les résultats seront précisés par l’étude d’impact qui sera rendue publique courant 2023, dans le cadre d’une enquête publique.
Par ailleurs, conformément à la règlementation, l'APIJ déclinera le principe ERC « éviter-réduire-­compenser » pour répondre aux enjeux environnementaux du site:
1. la priorité est d'éviter les impacts
2. en cas d’impossibilité, on s’efforce de les réduire
3. et si cela n'est pas possible, des mesures de compensations sont mises en place.

Enfin, il faut noter que les 16 ha du site d'études ne seront pas intégralement artificialisés.

Vos remarques complémentaires étant adressées à la ville de Vannes plus qu'à l'APIJ, nous leur transmettons vos observations.

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°19 (Web)

Par Wilfried Despagne
Déposée le 12 décembre 2021 à 16h30
Bonjour,
J'habite le quartier du Rohic. C'est un quartier calme. Nous avons la chance d'habiter à côté de la ville tout en étant en limite de la campagne. J'admire régulièrement des chevreuils traverser le champs derrière mon jardin. Je suis persuadé que le projet de construction d'un grand établissement accueillant du public, à 500m de chez moi, va gâcher à très court terme cette quiétude. Je m'oppose à ce projet pour protéger le bien être de ma famille comme celle de mes voisins.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

La concertation a notamment pour objectif de recueillir les avis, remarques et contributions de tous.

L'APIJ accorde une attention particulière à l'intégration de l'établissement pénitentiaire dans son environnement immédiat et tous les avis permettent d'enrichir le projet.

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°18 (Web)

Anonyme
Déposée le 11 décembre 2021 à 16h57
Nous avons bien compris que le choix du site ''le chapeau rouge" répondait aux critères de construction des futures centres de détention à savoir proximité de la ville afin de permettre une meilleure réinsertion des détenus et de leur famille...Mais comment l'état se préoccupera des riverains , citoyens vannetais eux aussi?!...Leur tranquilité et leur sécurité , jusqu'alors préservées, doivent elles être sacrifiées au profit du bien être des détenus? Car c'est de cela qu'on nous parle...N'y a t il d'AUTRE TERRAIN situé à proximité de Vannes et SANS CONSTRUCTION autour?

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Concernant le choix du site d’implantation, plusieurs options ont été étudiées dans le cadre des études préliminaires et des discussions entre l’État et les collectivités locales. Le choix d'un site obéit à de nombreuses contraintes conditionnant la faisabilité du projet.

La demande du ministre relative à l’implantation d’un nouvel établissement était assortie d’un cahier des charges concernant les caractéristiques du site : sa taille, sa géométrie, sa topographie et l’absence de surplomb à proximité. Plusieurs sites ont été étudiés : Chapeau Rouge, Kermesquel et Ploemeur.

Le site de Lorient-Ploemeur (extension de l’établissement actuel) présentait une difficulté relative à un espace boisé classé et le site de Kermesquel présentait une difficulté semblable, ainsi que la nécessaire expropriation d’un propriétaire privé.

Par ailleurs, des terrains en friches disponibles sur le territoire sont également régulièrement évoqués. Il y a en effet la friche de Troadec sur la commune de Vannes, mais son emprise libre était insuffisante (< à 10 ha) pour accueillir un établissement pénitentiaire répondant à toutes les normes de sécurité. La friche située au niveau de Saint-Ave est quant à elle classée en zone naturelle et ponctuée de nombreuses zones humides. Ainsi, l’enjeu écologique de cette friche est bien plus important que celui du site retenu.

Après avoir étudié tous ces éléments, c'est bien le site de Chapeau Rouge qui est apparu comme celui présentant le moins de difficultés.

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°17 (Web)

Par Charlotte de Sentenac
Déposée le 10 décembre 2021 à 14h52
Bonjour,
Il est difficile de comprendre comment et pourquoi le conseil municipal de Vannes a pu se prononcer majoritairement en faveur d'un tel projet qui combine destruction de l'environnement et destruction de la qualité de vie de tout un quartier... Le tout en plein cœur du parc naturel du Golfe du Morbihan, à proximité d'une chapelle classée (qui a justifié le rejet ou des demandes d'aménagements par la municipalité de la plupart des projets de travaux et/ou construction à proximité) et sur la base d'un argument de "développement économique" fort discutable.
La ville de Vannes a bien des atouts et ne souffre pas de problèmes d'attractivité. Ce projet porte un préjudice majeur à la ville en terme d'image, de fréquentation et de qualité de vie.
Je n'ai pas souvenir d'avoir vu quoi que ce soit à ce sujet dans le cadre de la campagne du maire de Vannes récemment réélu (qui revendique pourtant maintenant être favorable au projet et le porter activement depuis 2017).
Le procédé pose question et les vannetais apprécieront ce cadeau d'adieu et cet ajout au patrimoine à sa juste valeur.

Sur le procédé toujours : on peut souligner le fait que les résidents de la zone (dont je fais partie) ont appris la nouvelle par voie de presse et au travers des propos du maire qui expliquait tranquillement qu'il n'y avait pas de riverains et que, globalement, les vannetais sont favorables... A quel moment les vannetais ont-ils été consultés ???

La consultation en cours intervient alors que l’État s'est maintenant saisi du projet et dépasse donc les décideurs municipaux tout autant que les pauvres riverains (qui n'ont plus que leurs yeux pour pleurer) et les vannetais au sens large. C'est assez lamentable.
D'autant plus lamentable que le processus en cours m'apparait n'avoir de "concertation" que le nom.
Les inquiétudes exprimées et les quelques légitimes demandes d'aménagement du projet sont reçues avec condescendance et ne paraissent pas réellement intégrées à la réflexion.

Sincèrement, on ne peut être qu'en colère.

A ce stade, la moindre des choses serait que les principaux sujets d'inquiétude ci-dessous (exprimés à maintes reprises) soient considérés avec la plus grande attention et traduits dans les faits pour l'avenir :
- Modalités d'accès au futur centre pénitentiaire : un accès par la rue du Rohic est à exclure
- Problématique de circulation préexistante au projet : Chapeau rouge est au coeur d'un noeud routier qui pose déjà de lourds soucis quotidiennement. Les aménagements prévus en la matière n'interviendront qu'après la mise en fonctionnement de la prison. Il semble nécessaire d'interconnecter les 2 projets de façon à garantir que le trafic lié au fonctionnement de la prison ne vienne pas encore dégrader davantage les conditions de circulation dans la zone.
- Problématique particulière de la rue du Rohic : la rue est étroite et comporte plusieurs passages à sens unique ne permettant pas une circulation fluide. L'absence de trottoirs rend la circulation dangereuse pour les piétons et cyclistes, notamment lorsque la rue est utilisée comme voie de dégagement lorsque la voie express est surchargée (ce qui arrive de plus en plus souvent). Voitures, véhicules utilitaires et camions passent par là, embouteillent la rue et polluent déjà aujourd'hui la vie des riverains. Il semblerait donc plus qu'utile de prendre des dispositions permettant de protéger cette rue qui, avec la prison, risque de se voir paralysée par un nouvel afflux conséquent et régulier de circulation auquel elle n'est pas adaptée (et pas adaptable).
- Aspect extérieur du futur édifice : des efforts conséquents sont à prévoir en la matière de manière à limiter autant qu'il sera possible de le faire l'impact pour les maisons immédiatement voisines. A ce propos, il serait bienvenu que les riverains soient consultés et aient un droit de regard lorsque les architectes auront travaillé et proposé leurs projets.

Comptant sur l'APIJ pour faire preuve de davantage de considération que la municipalité de Vannes, je vous remercie par avance pour votre attention à ces différents sujets.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

Vos remarques liminaires étant adressées à la ville de Vannes plus qu'à l'APIJ, nous leur transmettons vos observations.

Pour ce qui concerne la desserte du site, tous les scénarios seront étudiés avec la DREAL pour identifier les meilleures solutions en prenant en compte l’état actuel du réseau routier et l’ensemble des réflexions en cours autour de l’échangeur du Liziec.


Cordialement
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APIJ

Observation n°16 (Web)

Par Charlotte de Sentenac
Déposée le 10 décembre 2021 à 12h23
Bonjour,
Quelques remarques préalables sur la "concertation" en cours :

- la première réunion proposée aux membres du collectif "les indignés du chapeau rouge" (juste des riverains légitimement mécontents et inquiets par le projet et par le mépris manifesté par la municipalité) s'est tenue à une autre date que celle proposée aux autres riverains et sans que Mme Guichaoua, garante du bon déroulement de la concertation, soit présente. Les réserves, remarques et inquiétudes formulées lors de cette première réunion n'ont donc absolument pas été consignées et prises en considération. La pratique interroge...
- lors de la 2nde réunion organisée au Palais des arts, la part belle a été laissée à l'APIJ pour présenter le projet sous un jour aussi positif que possible (personne n'est dupe cependant) et les riverains qui se sont exprimés n'ont a priori pas été pris au sérieux ou réellement écoutés. Ces réunions sont les seules occasions que nous avions de nous exprimer officiellement, c'est donc navrant.
On a cependant perçu un début de prise en considération des nombreuses inquiétudes formulées au sujet des conditions de circulation déjà très compliquées dans cette zone avec un impact direct sur la Rue du Rohic ; espérons que ce sujet sera traité avec la plus grande attention dans le cadre de ce projet.

Mon sentiment global à l'issue de ces rencontres est que le processus en cours n'a de "concertation" que le nom et que les riverains, voisins immédiats du projet de construction ne sont pas pris en considération.
Sincèrement, cette forme de mépris est difficilement acceptable.
Vous nous imposez un projet qui va prendre forme immédiatement sous nos fenêtres (où construit-on des prisons de cette taille au bout des jardins dans une zone pavillonnaire ???), qui va considérablement détruire notre environnement et notre qualité de vie au quotidien, la moindre des choses serait d'entendre les inquiétudes et les demandes d'aménagement avec attention et bienveillance. Franchement, on en est loin !

Plusieurs choses concrètes autour de ce projet :
- la destruction de plus de 15 hectares de clairière et de forêt riche de faune animale est très choquante. Chapeau Rouge est tout sauf une friche industrielle à réhabiliter... Les "mesures de compensation" prévues par l'APIJ et qui consistent à replanter quelques arbres sur un autre site ne sont absolument pas à la hauteur du préjudice. L'écosystème en place sera purement et simplement ravagé et rien ne le remplacera. Sur ce seul point, le projet est en contradiction avec les objectifs affichés en matière de freinage du processus d'artificialisation des sols.
Quelles seront les conséquences de cette bétonisation sur l'écoulement des eaux dans toute les zones (humides) environnantes ???
- Chapeau rouge est aujourd'hui déjà au cœur d'un nœud routier très fortement encombré et générant des bouchons de plusieurs kilomètres quasiment tous les jours. La rue du Rohic qui longe le site de chapeau rouge sert déjà de voie de dégagement lorsque la voie express est bouchée. Les riverains ne peuvent que constater l'aggravation progressive du phénomène, rendant parfois l'accès aux domiciles bien longs et compliqués... Aucun aménagement de voirie n'étant prévu en amont de la mise en service de la prison, il est impératif que des solutions soient proposées de façon à protéger la rue du Rohic et les nombreuses personnes qui y résident (un sens interdit/sauf riverains serait un minimum) ; positionner l'entrée de la prison et la voie d'accès le plus loin possible est un impératif.

- un effort conséquent devra également être consenti sur l'architecture et l'apparence extérieure du futur centre pénitentiaire de façon à ce qu'il s'intègre de la façon la moins choquante possible. Au delà de l'architecture elle-même, des aménagements paysagés (arbres, haies, etc.) sont à prévoir pour tâcher de limiter la nuisance visuelle pour les riverains à proximité immédiate.

Ces revendications ne paraissent pas délirantes au regard du préjudice énorme qui sera subi de toutes façons par ce quartier et ses habitants.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

La première réunion que vous évoquez a été organisée en amont de la concertation afin de recueillir vos réserves, remarques et inquiétudes. Elles ont toutes été notées et ont été publiées sur le site de la concertation www.concertaton-penitentiaire-vannes.fr. Cette réunion organisée par l'APIJ ne se tenait pas dans la période de concertation et s’inscrivait dans un cycle de réunions préparatoires à la concertation. La garante était naturellement invitée à cette réunion mais ne pouvait se rende disponible au regard de ses contraintes professionnelles. Par ailleurs, toutes les remarques émises lors de ces réunions préalables sont prises en compte exactement au même titre que celles formulées pendant la concertation, et rendues totalement publiques.

Lors de la réunion publique, nous avons présenté le projet et ses impacts. Les problématiques de la circulation et de la sécurité pour les piétons sur la rue du Rohic ont été largement évoquées. Ce sujet est donc bien identifié et fera l'objet d'échange avec la ville de Vannes et les services de l’Etat pour identifier les meilleures solutions pour la gestion du trafic dans la rue du Rohic et définir le meilleur scénario de desserte du site intégrant toutes les réflexions en cours sur l’échangeur du Liziec.

Pour ce qui concerne l’impact du projet sur l’environnement, celui-ci est soumis à l’ensemble de la règlementation du code de l’environnement et devra à ce titre répondre aux enjeux de compensation définis pour tous les maîtres d’ouvrage de projets immobiliers.

Enfin, toutes les remarques et points de vigilance portés à notre attention pour l’insertion paysagère permettront d’orienter utilement les architectes concepteurs pour la définition d’un projet bien inséré dans son environnement immédiat.

Cette concertation ne nous semble pas inutile comme vous l'évoquez. Elle est l'occasion pour nous de présenter au plus grand nombre le projet et de recueillir les avis, remarques et contributions des vannetaises et vannetais.

Le projet tiendra compte de ces remontées, les intègrera au mieux et y apportera des réponses dans le dossier d'enquête publique (enquête publique prévue en 2023).

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

Observation n°15 (Web)

Par Roger LE DERFF
Déposée le 10 décembre 2021 à 09h36
Pour une compréhension de l'implantation du projet de l'établissement du centre pénitentiaire sur le site du Chapeau Rouge la simulation de l'emprise nécessite de faire figurer aussi les habitations des alentours : route du Rohic, Le chapeau rouge, Kernaval, Kervégan, Le Haliguen etc.... afin d'évaluer les les conséquences environnementales.
Les exemples de constructions, dans votre document, font référence à celle de Caen qui se situe sur la commune de Ifs est éloigné des habitations et celle de Troyes sur la commune de Lavau en pleine nature et sur une superficie de 24 hectares.
Rien à voir avec le site du Chapeau rouge, à l'entrée de St Avé, Tréalvé et Vannes Le Ste du chapeau Rouge est situé dans un étranglement routier.

Réponse apportée

Bonjour,

Merci pour votre contribution dont nous prenons note et que nous intégrerons au bilan de la concertation.

À ce stade l'implantation précise de l'enceinte de l'établissement pénitentiaire n'est pas arrêtée. Les visuels intégrés dans nos présentations ont vocation à présenter les rendus architecturaux les plus récents, montrant pour Caen-Ifs un effort paysager avec la plantation d'une rangée d’arbres autour de l’établissement. Il en est de même pour le site de Lutterbach où, à vue d’homme, la nature pénitentiaire du site n’apparaît pas immédiatement à l’entrée. La conception architecturale des établissements est pensée pour respecter l’environnement dans lequel ils s’insèrent. Pour le cas du site de Chapeau Rouge, une attention particulière sera apportée à la proximité des habitations voisines, par un traitement architectural et paysager adapté, rappelant le caractère institutionnel du site sans toutefois y apporter de forts marqueurs carcéraux.

Nous vous remercions de votre contribution et vous invitons à contribuer jusqu'au 17 décembre sur le site de la concertation www.concertation-penitentiaire-vannes.fr

Cordialement
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APIJ

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