Les observations

Observation n°235 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 janvier 2020 à 18h57
La priorité pour moi est la préservation de la forêt, de la faune et de la flore, pas l intérêt des actionnaires de l aérodrome ! Ils veulent abattre 33 hectares de forêt alors qu il y a urgence au niveau climatique? Ce qui se passe en Australie ne les touchent donc pas ?! Ils font passer leurs intérêts avant tout ! Moi, je dis Non. Et les nuisances sonores, en ouvrant l aérodrome à de plus gros avions ! Laissez cette forêt et ses habitants tranquilles. Merci

Observation n°234 (Web)

Par Claudine Demurger Gatti
Déposée le 19 janvier 2020 à 18h42
Il me semble aberrant qu'un tel projet puisse voir le jour, alors que notre planète est de plus en plus menacée par le réchauffement climatique. Développons plutôt le transport ferroviaire, le co voiturage, les transports doux ..... Je suis contre ce projet.
Claudine Demurger Gatti

Observation n°233 (Web)

Par Jean-Paul GATTI
Déposée le 19 janvier 2020 à 18h14
Ce projet ne me parait devoir profiter qu'à une très petite partie de la population (qui n'est bien sûr pas la plus pauvre...). Au moment où nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience de l'importance du réchauffement climatique pensez vous qu'il soit décent, utile , opportun de proposer (où que ce soit) une augmentation du trafic aérien dont tout le monde sait que la croissance ne ferait qu'augmenter les problèmes climatiques actuels et à venir ?
Le coût de l'enquête, des études, des travaux préliminaires puis des travaux d'aménagement va être très coûteux pour les finances publiques. Ne croyez vous pas que les sommes très importantes qui seraient engagées pourraient être employées dans l'intérêt du plus grand nombre et ce à travers des projets plus utiles à la majorité des citoyens ? Très sincèrement je forme le vœu que ce projet n'aboutisse pas et je suis persuadé que les élus seront suffisamment RESPONSABLES pour y mettre très rapidement fin. Je suis convaincu que nous pouvons compter sur leur sagesse. C'est armé de cette conviction que je les prie de croire à l'expression de mes salutations distinguées.

Observation n°232 (Web)

Par Caroline Morisset
Déposée le 19 janvier 2020 à 17h58
Nous disposons d'un logement dans l'Yonne. Nous sommes opposés à l'augmentation du trafic aérien de façon générale. En l'état actuel des connaissances sur l'environnement, dont le climat, il faut une décélération des activités polluantes, comme en particulier l'aviation. L'urgence est le développement de transport moins polluant, comme le train. Il faut cesser de fermer des lignes et d'agrandir les aéroport. Au contraire augmenter le réseau ferroviaire!!! C'est une évidence. Quelle enjeux économiques (privés!), quels conflits d'intérêt ou jeux d'influence existe-t-il pour continuer à construire ce qui contribue à la destruction de ce qui fait vivre l'humanité??? Nous vivons dans un monde absurde. Cessons cela!!!!! Merci pour l'humanité...

Observation n°231 (Web)

Par Etienne Hodanger
Déposée le 19 janvier 2020 à 17h33
Le développement de l'Aéroport d'Auxerre est un enjeux majeur pour la région, si pour assurer son développement à moyen et long terme il est nécessaire d'augmenter les dégagements de pistes en repoussant un peu les limites des bois limitrophes j'y suis favorable. En tenant compte de la surface globale de la forêt de Branches l’amputation sera mineure et ne changera rien à l'équilibre naturel de la forêt.

Observation n°230 (Web)

Par Magali FEVRE
Déposée le 19 janvier 2020 à 17h00
Je pense que nous marchons sur la tête.
Habitante des Courlis depuis 2013 je n'ai jamais vu un trafic aérien digne de ce nom sur cet aérodrome même avant l'interdiction de 2017.Donc pourquoi vouloir y poser des avions qui ne s'y posé pas auparavant.
Chaque jour les médias nous informent de la déforestation Amazonienne, des incendies incontrôlables en Australie, du réchauffement climatique....
On nous demande de faire des efforts à tout niveau pour enrayer ce phénomène et d'un autre coté un projet de déforestation nous est présenté dans le but de faire atterrir des avions plus imposant sur cet aérodrome.
Quelqu'un a-t-il essayé de calculer l'impact carbone de ce projet? Voici quelque chiffres:
Il faut un siècle pour obtenir une forêt à maturité.
Un hectare de forêt absorbe entre 11 et 37 tonnes de CO2 par an (minimum 363 tonnes de CO2 ne seront pas absorbés s'ils sont abattus)
Le transport aérien provoque de plus en plus d'émission de CO2 :un vol allé simple de 9 personnes de CDG à Branche émet 0,62 tonnes de CO2 (source climat Mundi Ecommerce)
Le constat est là nous n'arrivons plus à compenser notre empreinte carbone.
Ce projet ne parait ni viable écologiquement ni viable économiquement.
Chaque gramme de CO2 économisé est nécessaire pour notre survie. Notre planète ne peut plus se permettre de perdre ne serait-ce que le plus petit rempart au réchauffement.
STOPPONS CE PROJET.

Observation n°229 (Web)

Par Chantal DHOUKAR
Déposée le 19 janvier 2020 à 16h35
Si ce nouveau PSA est appliqué, 33ha de forêts risquent de disparaître.
Parmi elles, 15 ha des zones concernées sont en zone Natura 2000 depuis le 14 janvier 1988, selon la législation européenne, dont certains bénéficient d’un arrêté de biotope ; le reste est classé en ZNIEEF, abritant des espèces végétales d’un intérêt particulier .

Toutes ces classifications imposent aux citoyens et aux collectivités des mesures de protection particulières.

Aujourd’hui, l’administration représentant l’Etat envisage, sans autre forme de procès, l’abattage de cette zone. De quel droit ? Ces zones ont-elles été déclassifiées ?

Comment comprendre que des zones, déclarées protégées à un moment, cessent de l’être? et comment respecter et faire respecter ces réglementations, si l’Etat et ses représentants les piétinent ?

En dehors même du caractère particulier de ces parcelles, celles-ci constituent un bien précieux pour tous. Les forêts contribuent à capter le CO2 et à retenir l’eau, elles atténuent ainsi les effets du réchauffement et des sécheresses à répétition.
Le département a connu une longue période de restriction d’eau, ces derniers étés. Il n’est pas logique de l’oublier en votant favorablement pour ce projet .

D’ailleurs, la même menace pèse sur d’autres forêts du département, avec la poursuite des coupes rases dans le Morvan et le projet d’abattage de la forêt du Tonnerrois, au profit d’ une centrale biomasse ; jusqu’où ira t-on dans la destruction ?
L’Yonne est touchée, comme le reste de la planète, par le dérèglement climatique ; toutes les mesures politiques et économiques concernant des espaces naturels doivent intégrer cette notion. Feindre de l’ignorer c’est assumer une lourde responsabilité à l’égard de tous les citoyens.


L’aérodrome actuel pèse lourd dans les dépenses publiques.

L’aérodrome vit sous perfusion de fonds publics (500 000€/an) ; ces subventions bénéficient à une société privée, gérant elle-même 18 autres aéroports, tous déficitaires ; depuis 2011, le trafic est en diminution avec 2,6 passagers/jour.
Ce modèle économique aurait déjà dû interroger un syndicat soucieux d’une gestion rigoureuse. Aucun indicateur actuel ne permet d’envisager un accroissement de la demande.

Le coût lié aux travaux eux-mêmes, à l’indemnisation des propriétaires et au fonctionnement d’un aérodrome potentiellement plus fréquenté n’a pas été chiffré.

Le classement de l’aérodrome en catégorie 3, à la faveur du nouveau PSA, serait, paraît-il, une opportunité pour l’économie locale.

Or, cette affirmation n’est étayée par aucune donnée concrète. Une augmentation de la capacité d’un aérodrome ne crée pas, à elle seule, d’activité économique. La nouvelle zone d’activité qui se déploie à Appoigny –elle aussi gourmande en fonds publics – peine à attirer des investisseurs, en dépit de sa proximité de l’A6, pourtant beaucoup plus essentielle que l’aérodrome.

La configuration présente de l’aérodrome permet d’accueillir des avions de 30 passagers et suffit aux besoins actuels.
Si quelques hommes d’affaires ou de riches particuliers souhaitent se poser à Auxerre dans des appareils dont la puissance excède les capacités du terrain, cela ne s’appelle pas une opportunité économique nouvelle, et ne relève pas de l’utilité publique.

Le « Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET), « Ici 2050 », a pour objectif « d’organiser toute une chaîne de mobilité, quel que soit le mode de déplacement (train, car, tram, bus, covoiturage, autopartage, vélo…)» .
Comment interpréter la participation de la région BFC au syndicat Mixte de l’aéroport, au regard de ces ambitions ?
La plupart des communes rurales, restent cependant dépourvues de tout moyen de transport collectif.


Conclusion :

La question du PSA de l’aérodrome d’Auxerre- Branches doit être traitée de manière réglementaire, en fonction du trafic actuel et prévisible, et non au gré des projections d’un développement économique illusoire, et non argumenté. L’aérodrome doit être classé dans la catégorie 2 correspondant à son usage réel, et non fantasmé.

La destruction de forêts naturelles et l’augmentation des investissements publics dans un projet inutile - à l’heure où tous les budgets des collectivités sont contraints - sont inacceptables, car elles sont contraires à l’intérêt général.

Félicitons-nous, en tant que citoyens, de pouvoir exprimer notre totale désapprobation devant ce projet, amputé de sa dimension environnementale et dont le dossier économique est vide.

Observation n°228 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 janvier 2020 à 14h44
Je suis contre ce projet et souhaite qu'il soit abandonné car il me semble démesuré, tant sur le plan économique qu'écologique. Il ne présente pas d interet économique pour la collectivité et vient détruire la nature en anéantissant plusieurs hectares de forêt.

Observation n°227 (Web)

Par Anne Britt Montagnon
Déposée le 19 janvier 2020 à 14h26
A l'heure où tous les indicateurs s'affolent pour nous donner "la bonne direction", le cap à prendre, les choix à réaliser, j'ai la grande naïveté de croire que nos décideurs sont assez grands, assez conscients, assez responsables, et qui plus est, à la bonne place ( celle à laquelle le vote de la majorité démocratique les a placé) pour cesser ces projets entraînants l'ensemble vers le chaos.
Entendez enfin tous ceux qui appellent à un respect de l'environnement, à un arrêt de la croissance sans conscience. Je m'oppose en conscience, à un projet d'agrandissement de cet aéroport, oui, par principe... sans en connaitre ni les tenants, ni les aboutissants. Je n'ai pas besoin de cela. Je vois bien chaque jour que le ciel, au dessus de ma tête, est de plus en plus chargés d'avions, je sais aussi les quantités de kérosène que cela représente, je me représente bien la futilité de ces voyages à répétition, cette overdose de "liberté" de voyager. Le bien commun doit être considéré par les décideurs. Et le bien commun, c'est Notre terre, l'eau, les arbres, les plantes qui nous donnent la Vie, et l'entretiennent. Tout ce que nous "inventons" DOIT (et non pas Peut) prendre cela en considération.

Observation n°226 (Web)

Anonyme
Déposée le 19 janvier 2020 à 14h12
Monsieur le Commissaire enquêteur,

Notre liberté ne s'arrête pas où commence celle des autres, elle s'arrête à l'instant où l'on nuit à soi-même, aux autres ou à la Nature, car nous sommes tous en interrelation : entre nous, humains, et aussi avec le reste du vivant et le fonctionnement de cette planète.

A mes yeux, après la lecture de divers documents et après quelques échanges verbaux, il me semble que l'activité de l'aérodrome d'Auxerre-Branches apporte un profit d'un coté tout en créant une spoliation de l'autre, et ce, de manière défavorable. Le projet présenté m'apparaît encore plus nuisible.

Je considère qu'un budget investi par ici est toujours un manque d'argent par là-bas, et que la tranquillité de vie des communes avoisinantes de l'aérodrome fait parti des ressources de notre département (Par exemple, c'est avec un sommeil de qualité que l'on retourne bien travailler. Je parle de sommeil de nuit comme de jour, pour une courte sieste).

Je demande que le projet actuel soit abandonné et qu'un nouveau Plan de Servitudes Aéronautiques soit redimensionné pour s'adapter au trafic actuel tout en épargnant le vivant.

Mes respects.

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